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Musique de chambre - Paru le 30 avril 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
«Empoignant cinq chefs-d’œuvre chambristes de Schumann, les Wanderer et leurs amis dessinent un parcours intime, entre ombre et lumière, séductions et cauchemars. [...]  L’approche du Quintette op. 44 par les Wanderer se révèle déliée, creusée en profondeur, davantage qu’axée sur la multiplicité des couleurs, la sensualité des sonorités ou la brillance concertante. Nourrie par plus de trois décennies de compagnonnage, la fusion entre cordes et clavier s’opère à un niveau élevé. [...] L’inspiration fugitive des Phantasie stüke op. 88, la sérénité, les séductions plus immédiates du Trio op. 80 en fa majeur sont traduites avec une acuité exemplaire, une variété d’inflexions particulièrement travaillée. [...]  Le Trio op. 110 en sol mineur trouve ici la respiration spécifique, les idées étroitement associées et subtilement transformées d’une musique qui « recrée le temps évanoui de nos cauchemars » (Rémy Stricker). Après la nuit fantastique des trois premiers mouvements, nous voici baignés de lumière dans le finale, qui offre l’un des plus forts moments de ce remarquable triple album.» (Diapason, juin 2021 / Patrick Szersnovicz)Voguant en permanence de l’exubérance la plus impulsive vers le recueillement le plus contenu, de la passion la plus exacerbée vers la tendresse la plus innocente, ce programme forme un panorama représentatif du corpus chambriste schumannien. Au-delà des Trios avec piano qui à eux seuls "racontent Schumann", les Wanderer ont invité leurs partenaires de prédilection pour livrer leur lecture de deux chefs-d’œuvre absolus, les fameux Quatuor et Quintette avec piano. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 19 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Véritable "apothéose de la danse" selon les mots de Richard Wagner, la Septième de Beethoven n’a jamais vu sa popularité décroître depuis sa création... contrairement à son unique ballet, Les Créatures de Prométhée dont seule l’Ouverture nous est restée (un peu) familière. Proposer une nouvelle version d’un incontournable du corpus beethovénien tout en ressuscitant la version intégrale de l’un de ses chefs-d’œuvre les plus injustement oubliés : tel est le défi relevé avec brio par les musiciens du Freiburger Barockorchester, sous la direction de leur premier violon Gottfried von der Goltz. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il était temps pour Ludovic Tézier d’offrir enfin un récital à ses admirateurs(trices). Ses incarnations en baryton verdien ne sont plus à vanter : Rigoletto, Simon Boccanegra, Falstaff, Giorgio Germont (La Traviata), Posa (Don Carlo), Le Conte de Luna (Il Trovatore), Renato (Un ballo in maschera), Iago (Otello), autant de rôles presque tous repris dans cet album en solo. À cette impressionnante liste de rôles scéniques, Tézier ajoute pour notre bonheur des airs d’Ernani, Macbeth et Nabucco tous accompagnés par Frédéric Chaslin à la tête de l’Orchestre du Teatro Comunale de Bologna. C’est en 1998 à Tel Aviv que le baryton français interprète son premier rôle verdien, il a trente ans lorsqu’il est Ford dans une production de Falstaff. « Il y a dans Verdi une énergie absolument fascinante, tant pour le public que pour les chanteurs – avoue-t-il. Ses rôles sont généralement très éprouvants, mais sa musique agit en même temps comme une fontaine de jouvence. Verdi déborde de vitalité, c’est ce qui m’a permis de remonter sur scène deux jours seulement après la mort de mon père ». Actuellement en plein maturité vocale, Ludovic Tézier est demandé dans le monde entier pour ses rôles verdiens dont il est un des meilleurs interprètes au même titre qu’un Piero Cappuccilli autrefois qui demeure son grand modèle. Ce disque vient à point nommé nous le confirmer. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Classique - Paru le 30 octobre 2020 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Reconnue pour la qualité des ses incarnations mozartiennes, la soprano allemande Christiane Karg excelle également dans Puccini (Musetta dans La Bohème), Richard Strauss (Zdenka dans Arabella) ou encore dans le rôle titre de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy. Ce récital « Erinnerung » (Souvenir), est consacré à un choix de Lieder de Gustav Mahler puisé en grande partie dans son vaste recueil écrit sur les chants populaires du Knaben Wunderhorn, de quelques compositions de jeunesse et des Rückert-Lieder, un des cycles les plus aboutis du compositeur. Au piano, Malcom Martineau est un partenaire idéal, et de longue date, de la cantatrice. Il sait magnifiquement moduler sa sonorité en fonction des intentions de Christiane Karg, épousant ses moindres intentions. Les deux dernières pistes de cet enregistrement sont assez insolites puisqu’il cède son piano…au compositeur lui-même. Gustav Mahler a en effet « enregistré » sur les cartons perforés du système Welte-Mignon plusieurs de ses compositions telles Ich ging mit Lust et le célèbre Das himmlische Leben qui clôt la Symphonie n° 4. Approchés d’un clavier moderne, les doigts articulés automatiques du Welte-Mignon reproduisent le tempo, les intentions, et, dans une certaine mesure seulement, le toucher de Mahler. C’est un témoignage certes incomplet mais le tour de force accepté par Christiane Karg de suivre sa rythmique assez tortueuse est prodigieusement émouvant. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Amis de longue date et partenaires réguliers sur scène, le pianiste András Schiff et le clarinettiste et compositeur Jörg Widmann se sont réunis pour la première fois en studio pour enregistrer les Sonates pour clarinette et piano Op. 120 de Brahms, chefs-d’œuvre de la maturité du compositeur. Aux côtés des deux sonates, Schiff interprète les Intermezzi pour piano de Widmann, compositions inspirées par son amitié avec András Schiff et leur amour partagé pour Brahms, à qui les deux musiciens rendent hommage. © ECM New Series
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Si la crise sanitaire mondiale de 2020, suite à l’épidémie de la Covid-19, a suscité l’angoisse de toute la société, elle a aussi mobilisé l’imagination des artistes et, en particulier, celle des musiciens. Confiné comme tant d’autres dans son appartement, le pianiste Igor Levit a diffusé tous les jours un concert en direct sur les réseaux sociaux, allant même jusqu’à jouer pendant 20 heures les Vexations d’Erik Satie, une suggestion loufoque de ce vieux plaisantin prise au sérieux par de très nombreux pianistes. Fruit de cette période d’isolement, le nouvel album d’Igor Levit, Encounter, fait se rencontrer toute une chaîne de compositeurs dans une sorte de « Marabout de ficelle… » intelligent et plaisant. De Bach arrangé par Busoni à Palais de Mari, la dernière œuvre de Morton Feldman pour piano solo, en passant par Brahms arrangé par Reger et Reger lui-même transformé par Julian Becker, ce sont autant de connexions intimes entre compositeurs, de rencontres souterraines, de désirs de solidarité à un moment où l’isolement était à l’ordre du jour. C’est cette introspection et cette ferveur en l’humanité que l’on entend dans ce disque poignant et comme hors du monde. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
Ottorino Respighi is often thought of as a four-hit wonder for the so-called "Roman Trilogy," plus the Ancient Airs and Dances, orchestral renditions of Renaissance lute pieces, one suite of which is heard here. However, he wrote a good deal of other music, including nine operas that would bear performers' exploration. The listener surely has plenty of strong recordings of The Pines of Rome and The Fountains of Rome to choose from, but there are several reasons to pick this 2020 release from Riccardo Chailly and the Orchestra Filarmonica della Scala, a group with which Chailly has developed a close relationship. What makes the two tone poems enduringly listenable is their compactness and their quasi-symphonic structure, each with four movements falling into something like the traditional configuration, and with each of the movements unfolding according to an internal logic even as it memorably fills the programmatic bill. It's this balance that Chailly gets: he never overdoes the pictorial aspect, but he delivers plenty of thrills to the listener as The Pines of Rome marches along the Via Appia, or the fountain of the Villa Medici quietly winds down the day. Further, Chailly offers a trio of early Respighi works that may be called rarities. From the first years of the 20th century, these pieces show Respighi's melodic gift and the way he began to tailor it to larger structures, which is just the thing that makes the famous tone poems work. A delightful release that lives up to its single-name Respighi title, it gives a sense of the whole composer. © TiVo
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | SWR Classic

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Accentus Music

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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | BIS

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 étoiles de Classica
Presque quarante années séparent La Nuit transfigurée du Concerto pour violon, la première encore empreinte de la pensée de Brahms et de Wagner, l’autre résultant de la richesse de cette époque plus tardive où Schönberg parvient à combiner au cœur du dodécaphonisme une multiplicité d’approches. Entre post-romantisme crépusculaire et rigueur “classique”, Isabelle Faust et ses plus fidèles complices nous offrent une interprétation extraordinairement vivante des pages parmi les plus remarquables de littérature musicale du XXe siècle. © harmonia mundi« Il faut tout le magnétisme d'Isabelle Faust pour inscrire dans un même geste ardent La Nuit transfigurée et le concerto dodécaphonique de 1936.» (Diapason, mars 2020)
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
« Une complicité fusionnelle unit le piano de Frank Braley aux archets des frères Capuçon et rend aux deux trios les plus fameux de Beethoven toutes leurs palpitations intimes. Un Beethoven on ne peut plus fraternel. [...] Usant, sans excès, d'assauts virils et de vibratos expressifs, les cordes révèlent une cohérence exemplaire tandis que le clavier ne cède à aucune tentation dominatrice. [...] » (Diapason, avril 2020)
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Révélation soliste des Victoires de la musique classique 2018, Sélim Mazari fut un des derniers élèves de Brigitte Engerer, avant de travailler au Conservatoire national supérieur de musique de Paris avec Claire Désert, puis à Londres où il se lance dans un second master au Royal College. Pour son premier enregistrement en solo, le jeune pianiste français a fait le pari d’un album entièrement consacré à Beethoven dont il enregistre plusieurs cycles de variations, avec ou sans numéros d’opus, dont les difficiles Variations « Eroica », sur un thème issu du ballet Les Créatures de Prométhée et qu’il reprendra sous forme d’une contredanse et, bien sûr, comme thème principal du Finale de sa future Troisième Symphonie. Les œuvres sans numéros d’opus (WoO) de Beethoven sont plus nombreuses que celles numérotées par lui-même ou par ses éditeurs. Durant sa jeunesse de virtuose compositeur, il ne prit pas la peine de considérer ses œuvres sous l’angle historique qu’il leur donnera plus tard, sentant sa réputation et son génie s’accroître. Les Douze Variations sur un thème de Paul Wranitzky de 1796 annoncent déjà les œuvres de la maturité et la complexité que Beethoven s’amusera à donner aux nombreuses variations qui vont jalonner toute son œuvre. Mal aimées par le compositeur, les 32 Variations en ut mineur sont pourtant profondément originales et lui ont permis, jeune, de briller dans les salons. Les Variations sur un thème original, Op. 34 de 1802 participent de la manière « nouvelle » d’un Beethoven voulant s’affranchir de ses prédécesseurs. Quant aux Variations « Eroica », elles occupent, par leur propos et leur ambition, une position dominante dans le catalogue beethovénien grâce aux états d’âme plaisants, dramatiques, humoristiques ou mystérieux qui les constituent. © François Hudry / Qobuz 2020
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Musique vocale profane - Paru le 29 novembre 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il fallait oser. C’est une Cecilia Bartoli nue et hermaphrodite, avec poils, barbe fournie et chevelure lui tombant sur les épaules, qui est présentée sur le visuel de la pochette, renforçant le mythe de Farinelli déjà exploité avec un sensationnalisme discutable au cinéma et replacé à une plus juste exactitude historique par Patrick Barbier dans le beau livre qu’il a consacré au célèbre castrat napolitain. On sait que la voix aujourd’hui perdue des castrats faisait se pâmer des foules avides de sensations fortes, dans une confusion des sexes qui donnait aux chanteurs une aura digne de personnages mythologiques, baignée d’un érotisme ambigu. Cette race de mélomanes n’a pas disparu, c’est elle qui court écouter les prouesses de la cantatrice italienne tant au disque qu’au concert. Pour ce nouvel opus en hommage à Farinelli, Cecilia Bartoli a choisi des airs célèbres du répertoire de l’illustre chanteur en variant la pyrotechnie vocale qui est sa marque de fabrique avec des airs dramatiques plus introspectifs. Porpora, Hasse, Giacomelli, Caldara et Riccardo Broschi, le propre frère de Farinelli, sont convoqués pour un feu d’artifice qui tente, sinon de retrouver une voix hypothétique, du moins d’en reproduire tous les frissons grâce à l’art consommé et à la passion que Cecilia Bartoli met en toute chose. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Après son splendide enregistrement de l’opus magnum de Berlioz, son opéra Les Troyens, couvert de récompenses internationales, l’immense berliozien John Nelson signe une nouvelle version de La Damnation de Faust qui semble promise elle aussi à un beau succès. Pour cet enregistrement capté en concert par Daniel Zalay et ses ingénieurs du son à la Salle Erasme du Palais de la musique et des congrès de Strasbourg les 25 et 26 avril 2019, John Nelson retrouve l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, dont il aime la couleur typiquement française et la discipline toute germanique. L’effectif pléthorique aurait plu à Berlioz avec ses huit contrebasses et ses six harpes, entre autres. John Nelson connaît cette musique comme personne, il sait lui insuffler une énergie particulière en soignant les couleurs instrumentales si bien définies par le compositeur. Autour de lui est réunie une distribution de rêve avec le Faust magistralement incarné par le ténor Michael Spyres qui chante le français à la perfection et sait aussi incarner le personnage en jouant de la qualité de son timbre. Joyce DiDonato est une opulente Marguerite pleine de flamme et d’un engagement total. Nicolas Courjal campe un Méphisto hyperexpressif ; son timbre sombre contribue à la noirceur du personnage à l’ironie amère. Les Petits Chanteurs de Strasbourg et le puissant Chœur Gulbenkian complètent avec bonheur une distribution idéale. Nouveau jalon de l’enregistrement des principales œuvres de Berlioz sous la direction de John Nelson pour le label Erato, cet enregistrement très réussi précède Roméo et Juliette que les mêmes artistes enregistreront courant 2020. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz