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Classique - Paru le 19 mars 2021 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès de ses enregistrements en solo, Paolo Zanzu revient à la tête de son nouvel ensemble Le Stagioni avec "Officina Romana", en collaboration avec le contre-ténor Carlo Vistoli. Au début du XVIIIe siècle, Rome était l'une des grandes capitales de la musique en Europe. En quelques années, Corelli, Haendel, Alessandro et Domenico Scarlatti, Caldara, Cesarini et bien d'autres y ont fait leur chemin, entourés de peintres, de sculpteurs, de poètes et de philosophes qui comptent parmi les grands noms de l'époque. Fruit d'une longue réflexion et de recherches, "Officina Romana" cristallise ce moment unique dans l'histoire de la musique en recréant une soirée musicale idéalisée, une "conversazione", sorte de rencontre libérale de notables dans le palais d'un cardinal romain, avec un programme mêlant musique vocale et instrumentale, en formation orchestrale et chambriste. Ce programme met en valeur le génie créatif, l'"estro" de l'époque, son inventivité musicale et technique, en combinant des pièces célèbres avec des pièces inédites. Le pianoforte Cristofori y fait également une apparition : le cardinal Ottoboni en possédait un. © Arcana
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Piano solo - Paru le 12 mars 2021 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste Daniel Isoir est le fils d'un des plus grands organistes français disparu en 2016 : André Isoir. Comme tous les enfants de musiciens, il a baigné dans la musique dès sa naissance, s'est imprégné du répertoire pour orgue et notamment de l'oeuvre de César Franck dont son père a enregistré l'intégrale en 1975 sur un Cavaillé-Coll. Comme un hommage à son père, Daniel Isoir se plonge à son tour dans ces partitions écrites à l'origine pour le piano, ou fruits de transcriptions célèbres de l'orgue vers le piano. Pianiste virtuose, Franck abandonne assez jeune son instrument pour devenir cet organiste réputé, titulaire de Sainte-Clothilde, qui ne compose plus pour le piano pendant trente-huit ans, tout en laissant une marque indélébile dans le répertoire de l'orgue. Ce n'est donc qu'en 1884 et 1887, ayant acquis une solide notoriété comme compositeur, qu'il écrit deux grands triptyques, essentiels du répertoire pour piano. Le troisième viendra peu après, noté conjointement pour grand orgue et pour un duo piano/harmonium. Le célèbre 3è Choral complète ce programme, ainsi que l'ensorcelante Danse lente, en guise de mignardise. Pour enregistrer cette musique au lyrisme contenu, aux harmonies mouvantes et subtiles, pavée de souvenirs aussi fugitifs qu'éclatants de haute virtuosité, Daniel Isoir a choisi un piano Erard de 1875 qu'il éclaire d'une magnifique lumière et de couleurs somptueuses. © muso label
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Classique - Paru le 5 mars 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le rêveur ! Ce double de notre être, ce clair-obscur de l’être pensant », écrit Gaston Bachelard en 1961. « Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres », poursuit Antonio Gramsci. Sandrine Piau a choisi d’apposer ces deux citations en exergue de son nouvel enregistrement : « Mes proches connaissent cette obsession qui ne me quitte jamais totalement. L’antagonisme entre lumière et obscurité. Le clair-obscur, l’entre-deux… ». Ce programme, enregistré avec l’Orchestre Victor Hugo dirigé par Jean-François Verdier, chef et clarinettiste super-soliste de l’Opéra de Paris, chemine en effet entre la froide forêt rhénane du Waldgespräch, ballade de Zemlinsky composée en 1895 pour soprano et petit ensemble, la nuit du premier des Sieben frühe Lieder de Berg (1905-1908), le soleil de Morgen de Richard Strauss, suivi des Quatre derniers Lieder, composés en 1948, dont les deux premiers Frühling (Printemps) et September (Septembre) forment aussi « des saisons de la vie », conclut Sandrine Piau. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 mars 2021 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après les succès critiques de ses deux derniers albums solo, Célimène Daudet nous revient avec son projet le plus personnel. "Haïti mon amour" est une déclaration passionnée à ses origines caribéennes, à travers le prisme de sa musique et de ses compositeurs classiques méconnus. Lamothe, Elie et Saintonge sauront vous surprendre et vous embarquer dans un voyage musical qui raconte les rythmes, les paysages et les couleurs du pays. Fasciné par Chopin qui l'influença beaucoup, Ludovic Lamothe fut même surnommé "le Chopin noir" tant sa musique onirique, profondément sensible et lyrique, s'en approche. Autant de joyaux inédits qui n’attendent qu’à être partagés et connus ! © nomadmusic
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Classique - Paru le 5 mars 2021 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La nostalgie pour l’Ancien Régime prend depuis quelques années un essor sans pareil parmi le très riche vivier des musiciens français et étrangers. Si la musique était un des plus importants instruments du pouvoir de la monarchie absolue en France, elle était aussi fort goûtée à tous les niveaux de l’état et de l’aristocratie, à commencer par les souverains eux-mêmes. Le jeune Louis XIV était un excellent danseur et excellait aussi à toucher le clavecin. Partant de ce postulat, Fabien Armengaud a construit cet intéressant album sur les traces d’Etienne Richard, compositeur, instrumentiste et, objet de cette parution, professeur du jeune roi de dix-neuf ans, lequel, semble-t-il, fut très admiratif de son maître. Les trois Suites d’Etienne Richard sont ici entourées de pièces contemporaines figurant sur le même manuscrit déposé à la Bibliothèque Nationale. Enregistré sur un clavecin Alain Anselm, construit en 2014 dans l’esprit de la facture française de la fin du XVIIe siècle (au diapason de 392 Hz et accordé selon un tempérament mésotonique), ce manuscrit contient également des pièces éparses de Chabanceau de La Barre, Marin Marais, Jacques Hardel, Louis Couperin, Luigi Rossi et quelques autres. Mais laissons la parole à Fabien Armengaud : « Pour conclure, écrit-il dans les notes du livret, je ne dirai pas que Richard est un petit maître obscur. L’originalité de ses préludes, la poésie touchante de ses allemandes, la stature racée de ses courantes, la douce mélancolie de ses sarabandes, son énigmatique gigue à quatre temps, tout laisse à penser pour moi à un maître de premier plan qui mérite pleinement sa place au Parnasse ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2021 | SFS Media

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ses différents labels (Deutsche Grammophon, CBS, RCA, etc.), Michael Tilson Thomas défendit peu le répertoire de la Seconde École de Vienne. Ce nouveau programme publié par le San Francisco Symphony a donc valeur d’événement, d’autant que le chef d’orchestre américain s’illustre ici dans deux ouvrages fondateurs de la modernité du début du XXe siècle, les Trois Pièces pour orchestre (1914-1915) et le Concerto « À la mémoire d’un ange » (1935). C’est dans le triptyque orchestral des années 1910 que cet album restera précieux, tant la direction fluide de Michael Tilson Thomas établit un subtil et rare équilibre entre l’écriture fondamentalement nouvelle de Berg (dans les alliages de timbres) et le mouvement élancé des lignes encore teintées de ce Romantisme décadent hérité notamment de Gustav Mahler, et qui n’a pas encore totalement disparu dans cet opus : les musiciens extrêmement souples du San Francisco Symphony y sont impressionnants. En ouverture, Gil Shaham dans le Concerto pour violon : sa sonorité de soleil noir est un parfait compagnon dans cette œuvre guidée par l’influence de J. S. Bach. En milieu de programme, la soprano Susanna Phillips défend avec une grande ardeur les Sept Lieder de jeunesse, elle ferait merveille chez Korngold. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2021 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La production hétérogène de Santiago de Murcia, l'une des figures clés du répertoire de la guitare baroque, comprend un certain nombre de transcriptions de l'Op. 5 d'Arcangelo Corelli, le célèbre recueil de "Sonates avec violon et basse à cordes ou clavecin" publié à Rome en 1700. La diffusion des œuvres de Corelli en Espagne, et en particulier à Madrid, montre à quel point le style italien était apprécié à la Cour de Philippe V, où Santiago a enseigné à la reine Maria Luisa de Savoie entre 1704 et 1706. C'est ainsi qu'est née l'idée d'étudier la relation entre les styles espagnol et italien dans la musique pour guitare de de Murcia. Des pièces telles que le fandango, les jacaras et les canarios, présentées ici dans des arrangements originaux qui proposent une synthèse entre recherche historique et créativité, sont associées à deux Sonates de Corelli et à un ensemble de variations originales ou anonymes sur les "Follie italianas". Le résultat est un kaléidoscope de sonorités stimulantes dans lequel différentes esthétiques et techniques instrumentales dialoguent, contrastent et se mélangent entre elles. Après "Intavolatura", consacré à la musique pour théorbe solo de Kapsberger ("Hypnotisant" - Le Devoir ; "Formidable" - American Record Guide ; "Exceptionnel" - Lute News), Stefano Maiorana se penche sur la guitare baroque, en étudiant sa sonorité unique et sa capacité à s'adapter à différents langages et styles. © Arcana
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Classique - Paru le 26 février 2021 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 février 2021 | NoMadMusic

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 19 février 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Ce programme est le reflet d’un voyage personnel : je suis Belge, j’ai fait mes études à la Royal Academy of Music de Londres, et me voici maintenant installée en France. Je souhaitais présenter des compositeurs de ces trois pays, en gardant comme point d’ancrage la mélodie anglaise et la langue anglaise. On this Island de Britten a été le point de départ de ma réflexion. La mélodie Daphné de William Walton, la toute brève mais très fraîche mélodie Spring d’Ivor Gurney me touchent énormément et appartiennent à mon vécu. Nous avons ensuite, avec Nicolas Krüger, choisi d’autres mélodies que nous aimions, comme Let Beauty Awake de Ralph Vaughan Williams... J’avais également envie de faire entendre des compositrices ou compositeurs français ou belges ayant écrit sur des poèmes anglais : Darius Milhaud, Germaine Tailleferre, l’une de ces compositrices qui mériteraient d’être mieux connues, ou encore Irene Poldowski... J’ai aussi voulu commander une œuvre au compositeur belge Patrick Leterme, qui m’accompagne depuis toujours... Mais j’ai découvert Queen avant de découvrir l’opéra. Quand j’ai entendu Freddy Mercury chanter You Take my Breath Away au piano, à Hyde Park, j’étais bouleversée. Il fallait que cette chanson d’amour soit dans ce récital ! » (Jodie Devos) © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 19 février 2021 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce nouvel opus du Trio Karénine nous emmène en voyage dans l’aire germanique de la seconde moitié du XIXe siècle, en s’emparant ici de la transcription pour piano, violon et viioloncelle de Vallée d’Obermann de Liszt (renommée "Tristia"), ou encore de la Nuit transfigurée de Schönberg ou encore des Six Études canoniques de Schumann. Comme un hommage, un manifeste pour le médium du trio avec piano, les membres du Trio Karénine nous font donc découvrir quelques étonnantes transcriptions rares, que ce soit sous la plume d’autres compositeurs ou du créateur lui-même. © Mirare
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Musique concertante - Paru le 12 février 2021 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Née à Riga, Ksenija Sidorova est aujourd’hui l’une des plus éminentes ambassadrices de l’accordéon classique dans le monde, elle s’est produite et a porté les couleurs de son instrument dans les plus grandes salles du monde et avec les plus grands orchestres. Elle rend ici hommage à sa manière à Piazzolla : « Piazzolla le révolutionnaire, le pionnier, l’homme en avance sur son temps... Jouer ce répertoire m’a donné une impression de liberté artistique et embrasé ma foi en mon instrument. Pour cet album, je voulais célébrer Piazzolla le novateur en associant certains de ses chefs-d’oeuvre à des pièces écrites pour l’accordéon classique par d’autres compositeurs, pièces que j’ai pour la plupart créées au cours des années récentes. Avec mon héritage russe, je n’ai pu m’empêcher de remarquer les similitudes entre la nostalgie du tango et celle de Révélation du compositeur russe Sergey Voitenko ». La Fantasia du compositeur-accordéoniste français Franck Angelis, le Nocturne du compositeur-accordéoniste italien Pietro Roffi et une pièce de Sergey Akhunov complètent aussi ce programme. © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 février 2021 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Concert de la Loge et Julien Chauvin concluent leur aventure Haydn et leur intégrale des Symphonies "Parisiennes" avec les No. 84 et No. 86. Le chef et son orchestre sur instruments d'époque complètent le programme avec le Stabat Mater, une œuvre rarement interprétée bien qu'elle fut l'une des plus jouées du vivant du compositeur. Composé en 1767 en plein "Sturm and Drang", le Stabat frappe par la sobriété de son expression et son caractère contemplatif (« Fac me vere tecum flere »), sans exclure toutefois des moments où la musique approche le sublime, comme dans le « Sancta Mater, istud agas ». En compagnie du brillant Ensemble Aedes, sous la direction de Mathieu Romano et d'un casting de jeunes talents d'exception, Le Concert de la Loge ferme le rideau avec une cerise sur le gâteau ! © Aparté Music
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 février 2021 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Johann Hermann Schein, Sebastian Knüpfer, Johann Schelle, Andreas Gleich, Johann Georg Ebeling, Johannes Kessel, Johann Rosenmüller – autant de noms qui ne vous seront probablement pas familiers, à moins que vous ne vous intéressiez particulièrement aux premiers compositeurs baroques allemands. Pourtant, tous jouissaient d’une excellente réputation à leur époque, et trois d’entre eux, Schein, Knüpfer et Schelle, ont été en fait des prédécesseurs de Jean-Sébastien Bach dans le noble rôle de ThomasKantor (directeur artistique du chœur de l’église Saint-Thomas) de Leipzig. La plupart des auditeurs connaissent encore moins la musique que ces artistes ont composée pour les services funéraires, car quand une musique a été créée spécifiquement pour un service, donc un événement donné, et qu’elle reflète les goûts et les choix de la personne décédée qu’elle honore, il n’est pas logique de la publier pour une audience plus large.Par conséquent, la première remarque à propos de ce programme de musique funéraire allemande du XVIIe siècle de l’ensemble vocal bâlois Voces Suaves, dirigé par Johannes Strobl, est la richesse du répertoire inconnu présenté autour de son interprétation centrale des Musikalische Exequien de Schütz. Car si Schütz était si fier de cette œuvre de 1636, particulièrement ambitieuse tant sur le plan de la structure que du texte, composée pour les funérailles d’Henri II, comte de Reuss-Gera, qu’il a publiée à ses propres frais cette année-là, les motets de ses contemporains mentionnés ci-dessus ont été transcrits spécialement pour cet enregistrement, directement à partir des sources originales, la plupart d’entre eux étant enregistrés pour la première fois. Les interprétations elles-mêmes ont plus que rendu justice à ce répertoire rare : des textures magnifiquement limpides tant dans le chant choral que dans l’accompagnement délicat du violon, du théorbe et de l’orgue ; des timbres vocaux clairs et éclatants, avec un son de soprano dans le registre supérieur particulièrement léger et pur, comme dans les motets de Gleich Selig sind die Toten ; une articulation nette et une interprétation sombre et sincère des textes dans leur ensemble. Ajoutez à cela le fait que le catalogue ne regorge pas d’enregistrements antérieurs, même du Schütz, et cet album est d’autant plus apprécié. ©Charlotte Gardner/Qobuz
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Opéra - Paru le 29 janvier 2021 | Academy of Ancient Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Éternel oublié de l’histoire de la musique anglaise, John Eccles (1668-1735) en est pourtant un des maillons les plus importants. Appartenant à une grande famille de musiciens, membre des « Vingt-quatre violons du roi », il consacra le meilleur de sa production à l’opéra. Son chef-d’œuvre, Semele, emprunte les innovations françaises et italiennes tout en conservant la spécificité propre aux conceptions anglaises. Longtemps privée d’une édition moderne, la musique d’Eccles recommence à faire surface comme en témoigne cet enregistrement de concert de la reconstitution de sa Semele, captée en 2019 lors d’un concert donné à la chapelle du Trinity College de Cambridge, sous la direction et la réalisation de Julian Perkins, à la tête d’une douzaine d’excellents solistes et des forces conjointes de la Cambridge Handel Opera Company, du Cambridge Early Music et de l'Academy of Ancient Music. Cette Semele est restée dans quelques mémoires grâce à son livret utilisé par Haendel pour son dernier oratorio en 1743. Quant à l’opéra d’Eccles, il a fallu attendre 1972, soit deux-cent cinquante années après sa création, pour le réentendre dans une version incomplète. Cette nouvelle version est une véritable révélation et l’on ne peut qu’être étonné d’un si long oubli. L’oeuvre, d’une grande beauté, alterne les ressorts de la comédie et de la tragédie en décrivant l’humanité face aux Dieux qui représentent les miroirs de ses propres passions. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Mort il y a exactement cinq siècles (1521) à Condé-sur-l’Escaut (dans l’actuelle région des Hauts de France près de Valenciennes), Josquin des Prés est une des grandes figures de l’école franco-flamande et un des plus grands compositeurs de l’histoire de la musique occidentale. La réputation de ce musicien-voyageur s’étala dans toute l’Europe de son vivant où on le suit à la trace en Bourgogne, en France et dans toute l’Italie. Il est membre de la chapelle du pape à Rome, après avoir assumé des charges à Milan et à Ferrare au service de la famille Sforza. Largement diffusée grâce à l’invention de l’imprimerie, sa musique nous est restée avec plus de deux cent quarante œuvres. Le présent album fait partie d’une trilogie d’enregistrements prévus par Decca pour constituer un portrait de Josquin des Prés selon les pratiques et les connaissances actuelles. Enregistré en juillet 2020 par l’ensemble Stile Antico, il présente des œuvres maîtresses : la sublime Messe Pange lingua, assortie de motets et de chansons, dont Vivrai-je tousjours, enregistrée pour la première fois. Issu de la tradition chorale anglaise d’Oxford et de Cambridge, Stile Antico nous offre une vision décantée, hors du temps et privée de toute sensualité, comme pour mieux souligner l’abstraction des recherches harmoniques de Josquin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Testament de sa musique de chambre, les Suites de viole de François Couperin constituent un sommet du répertoire dédié à l’instrument. A cette langue résolument personnelle, Claire Gautrot et Marouan Mankar Bennis associent le Troisième Concert Royal à l’origine destiné pour les concerts privés du « feu-Roy » Louis XIV. Obéissant à l’art de la conversation, les deux instruments, tour à tour soliste et accompagnant y font succéder grandeur aristocratique et évocations pastorales ; une sérénité qui, en comparaison à l’éloquence passionnée des Suites, se teinte, sous les doigts des interprètes, d’une indicible mélancolie. © L'Encelade
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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier enregistrement, le Quatuor Bernardini nous fait voyager dans l'âge d'or de ce type de formation, composée des hautbois, violon, alto et violoncelle. Le programme consiste en une sélection de pièces très représentatives, écrites entre 1780 et 1818 par des compositeurs de différentes nationalités, bien qu’unis par leur diversité. Alfredo et Cecilia Bernardini, père et fille, respectivement hautbois/directeur et premier violon de l'Ensemble Zefiro sont accompagnés par l'altiste allemande Simone Jandl et le violoncelliste néerlandais Marcus van den Munckhof. Le programme commence avec l'un des premiers quatuors de Johann Christian Bach ; il se poursuit avec le Quatuor KV 370/360b de Mozart, un classique du genre, suivi d'une romance avec variations du compositeur français Charles Bochsa, d'un important quatuor en quatre mouvements du violoncelliste Dotzauer et d'un charmant petit quatuor d'Alessandro Rolla, violoniste et chef d'orchestre de la Scala de Milan ; il se termine par un canon perpétuel méditatif du bohémien Georg Druschetzky, basé sur un célèbre choral luthérien. Pour cet enregistrement, Alfredo Bernardini utilise cinq différents hautbois d’époque. © Arcana
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2021 | PentaTone

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 15 janvier 2021 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason