Qobuz Store wallpaper
Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Eels - Shootenanny!

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Shootenanny!

Eels

Disponible en
16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Démarrer ma période d'essai et lancer l'écoute de cet album

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Souscrire

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Téléchargez cet album dans la qualité de votre choix

Etrange nom pour un album de blues. Ce néologisme barbare – « modification du mot hootenanny » – signifie selon Mark Oliver Everett « un rassemblement social où les participants chantent du folk, parfois dansent, mais surtout tirent ». Plus prosaïquement, le hootennanny serait au folk outre-Atlantique ce que le jam est au jazz.

Ici, il est question d’une Amérique profonde, loin du bitume et des ruelles sordides de Souljacker, le précédent opus de Eels. Les chansons parlent de choses simples : des enfants qui attendent le réveil des parents le samedi matin devant la télé (« Saturday Morning »), d’une ex-petite-amie un peu vulgaire (« Dirty Girl »), de l’importance de donner de l’amour à ceux qui n’en ont pas (« Love of the loveless », un hommage à Bob Dylan). Dans « Fashion award » E règle des comptes avec le show-business et ses prix pédants. Lui qui a réussi à faire « quelque chose de bien » de son Grammy Award (une percussion pour concert) semble encore une fois tourner le dos à la machine à rêve et à ses fictions. Car E reste un loup solitaire, et son « Lone wolf » éraillé, sobre avec son accompagnement à la guitare sèche, a les accents deep south de ceux que la vie marque.

La même candeur rugueuse et modeste se retrouve tout au long de l’album dans la musique et les thèmes : les petits miracles de la vie, tout simplement.
© ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016

Plus d'informations

Shootenanny!

Eels

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 70 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 70 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
All In A Day's Work (Album Version)
00:03:22

Ryan Boesch, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist - Rusty Logsdon, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

2
Saturday Morning (Album Version)
00:02:53

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist - Rusty Logsdon, ComposerLyricist

℗ 2003 Geffen Records, Mit freundlicher Genehmigung: Universal Music Austria GmbH

3
The Good Old Days (Album Version)
00:03:01

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

4
Love Of The Loveless (Album Version)
00:03:31

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 Geffen Records

5
Dirty Girl (Album Version)
00:02:41

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

6
Agony (Album Version)
00:03:05

Ryan Boesch, Mixer, Programmer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Greg Collins, Programmer - Eels, MainArtist - E, Producer, Recording Arranger, AssociatedPerformer - Joe Gore, Programmer - Mark Everett, ComposerLyricist - K.G Murder, Recording Arranger, AssociatedPerformer

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

7
Rock Hard Times (Album Version)
00:03:56

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Joe Gore, ComposerLyricist - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

8
Restraining Order Blues (Album Version)
00:03:09

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

9
Lone Wolf (Album Version)
00:02:44

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

10
Wrong About Bobby (Album Version)
00:02:22

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

11
Numbered Days (Album Version)
00:03:42

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Joe Gore, ComposerLyricist - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

12
Fashion Awards (Album Version)
00:03:05

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

13
Somebody Loves You (Album Version)
00:03:02

Greg Collins, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Eels, MainArtist - E, Producer - Mark Everett, ComposerLyricist

℗ 2003 SKG Music L.L.C.

Descriptif de l'album

Etrange nom pour un album de blues. Ce néologisme barbare – « modification du mot hootenanny » – signifie selon Mark Oliver Everett « un rassemblement social où les participants chantent du folk, parfois dansent, mais surtout tirent ». Plus prosaïquement, le hootennanny serait au folk outre-Atlantique ce que le jam est au jazz.

Ici, il est question d’une Amérique profonde, loin du bitume et des ruelles sordides de Souljacker, le précédent opus de Eels. Les chansons parlent de choses simples : des enfants qui attendent le réveil des parents le samedi matin devant la télé (« Saturday Morning »), d’une ex-petite-amie un peu vulgaire (« Dirty Girl »), de l’importance de donner de l’amour à ceux qui n’en ont pas (« Love of the loveless », un hommage à Bob Dylan). Dans « Fashion award » E règle des comptes avec le show-business et ses prix pédants. Lui qui a réussi à faire « quelque chose de bien » de son Grammy Award (une percussion pour concert) semble encore une fois tourner le dos à la machine à rêve et à ses fictions. Car E reste un loup solitaire, et son « Lone wolf » éraillé, sobre avec son accompagnement à la guitare sèche, a les accents deep south de ceux que la vie marque.

La même candeur rugueuse et modeste se retrouve tout au long de l’album dans la musique et les thèmes : les petits miracles de la vie, tout simplement.
© ©Copyright Music Story Damien Waltisperger 2016

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...

Aqualung

Jethro Tull

Aqualung Jethro Tull

Thick as a Brick

Jethro Tull

Thick as a Brick Jethro Tull

Tubular Bells

Mike Oldfield

Tubular Bells Mike Oldfield

Crime Of The Century [2014 - HD Remaster]

Supertramp

À découvrir également
Par Eels

Extreme Witchcraft

Eels

Earth to Dora

Eels

The Deconstruction

Eels

Beautiful Freak

Eels

Daisies Of The Galaxy

Eels

Playlists

Dans la même thématique...

Springtime in New York: The Bootleg Series, Vol. 16 / 1980-1985 (Deluxe Edition)

Bob Dylan

Letter To You

Bruce Springsteen

Letter To You Bruce Springsteen

Power Up

AC/DC

Power Up AC/DC

Rumours

Fleetwood Mac

Rumours Fleetwood Mac

Abbey Road (Super Deluxe Edition)

The Beatles

Les Grands Angles...
Et Nirvana tua le rock

En 1987 naissait Nirvana, l’embardée punk la plus inattendue de la fin du XXe siècle. Carrière éclair, tubes éternels, engouement planétaire et épilogue tragique : et si la bande de Kurt Cobain n’était autre que le dernier grand groupe de l’histoire du rock ? A l’occasion des 30 ans de leur album culte “Nevermind”, retour sur l’histoire d’un phénomène générationnel sans pareil.

The Doors, l’orchestre de Jim Morrison

Il y a cinquante ans, le 3 juillet 1971, Jim Morrison s’éteignait mystérieusement dans une baignoire parisienne, laissant orphelins ses trois partenaires, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore, qui ont œuvré sans relâche durant six ans pour transposer ses rêves en musique.

Objectif Lune : The Dark Side of the Moon

Album phare dans la discographie de Pink Floyd, “The Dark Side of the Moon” est le fruit d’une élaboration relativement lente qui remonte pratiquement à 1968. “A Saucerful of Secrets” (le morceau phare de l’album éponyme) en est, pour Nick Mason, le point de départ. Derrière, “Ummagumma” laissait s’exprimer des personnalités qu’il allait falloir amalgamer pour décrocher la timbale. Pink Floyd poursuivit sa quête du disque idéal avec “Meddle”, sur lequel le groupe accentuait sa maîtrise du travail du studio, et “Atom Heart Mother”, avant d’atteindre le nirvana avec “The Dark Side of the Moon”, dont la perfection ne s’est jamais érodée.

Dans l'actualité...