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Dr. John - Gris Gris

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Gris Gris

Dr. John

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Le disque révélateur en 1968 d’un nouveau « caractère » dans le petit monde de la rock music. D’emblée Mac Rebennack présente son personnage, « Dr. John The Night Tripper, avec son sachet de gris-gris, je viens du bayou, je suis le gris-gris man ». Le ton est donné dès « Gris-Gris Gumbo Ya-Ya » : on est aussitôt plongé dans la fête du mardi gras en plein quartier français de La Nouvelle Orleans. Le sautillant « Mama Roux » avec percussions et chœurs féminins sur la voix éraillée de Dr. John qui marmonne et intègre jargon et argot dans un texte à la gloire d’une sorcière vaudou, est un régal de pur funk soul.

Installé depuis deux ans comme musicien de séances à Los Angeles, le bon docteur exploite une idée qui lui trottait dans la tête : créer un concept basé sur un légendaire illusionniste moitié sorcier vaudou qui sévissait à La Nouvelle Orleans au milieu du 19ème siècle. Les textes pleins de mystères à bon marché dépeignent une cité caricaturée, avec ses mystères, ses traditions culinaires, son ambiance glauque et festive, et une identité musicale unique. Nous sommes en plein mysticisme, pas très loin du jazz d’avant garde, avec ses chants incantatoires, l’usage bizarre des instruments à vent et à cordes. Le long et sensuel « I Walked On Guilded Splinters » est particulièrement remarqué, parfaite conclusion à ce disque baroque et hors du temps.

Avec l’aide du producteur Harold Battiste, les musiciens louisianais enregistrent aux fameux studios Gold Star à L.A. entre deux séances de Sonny & Cher pour le label qu’ils partagent aussi, Atco, le duo enregistrant lui les chansons du premier film de William Friedkin, Good Times. Dr. John y joue surtout de la guitare, ayant récupéré l’usage de son annulaire de la main gauche. Surgissant totalement à contre courant de la pop contemporaine, il ne se vend pas, mais son exotisme en fait aussitôt un « album culte » accepté par le public hippie, et encourage Atlantic à produire cinq autres albums de l’artiste, similaires dans l’esprit, mais musicalement plus proches du blues et du funk.
© Jean-Noël Ogouz / Music-Story

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1
Gris-Gris Gumbo Ya Ya
00:05:38

Dr. John Creaux, Composer - Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Harold Battiste, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

2
Danse Kalinda Ba Doom
00:03:46

Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Dr John Creabux, Composer - Harold Battiste, Composer, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

3
Mama Roux
00:03:01

Dr. John Creaux, Composer - Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Jesse Hill, Composer - Harold Battiste, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

4
Danse Fambeaux
00:04:58

Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Dr John Creabux, Composer - Harold Battiste, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

5
Croker Courtbullion
00:06:01

Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Harold Battiste, Composer, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

6
Jump Sturdy
00:02:23

Dr. John Creaux, Composer - Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Harold Battiste, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

7
I Walk on Guilded Splinters
00:07:40

Mac Rebennack, Composer - Dr. John, Guitar, Vocals, MainArtist - Dr John Creabux, Composer - Harold Battiste, Producer, Arranger

1968 Elektra Records 1968 Atco Records

Descriptif de l'album

Le disque révélateur en 1968 d’un nouveau « caractère » dans le petit monde de la rock music. D’emblée Mac Rebennack présente son personnage, « Dr. John The Night Tripper, avec son sachet de gris-gris, je viens du bayou, je suis le gris-gris man ». Le ton est donné dès « Gris-Gris Gumbo Ya-Ya » : on est aussitôt plongé dans la fête du mardi gras en plein quartier français de La Nouvelle Orleans. Le sautillant « Mama Roux » avec percussions et chœurs féminins sur la voix éraillée de Dr. John qui marmonne et intègre jargon et argot dans un texte à la gloire d’une sorcière vaudou, est un régal de pur funk soul.

Installé depuis deux ans comme musicien de séances à Los Angeles, le bon docteur exploite une idée qui lui trottait dans la tête : créer un concept basé sur un légendaire illusionniste moitié sorcier vaudou qui sévissait à La Nouvelle Orleans au milieu du 19ème siècle. Les textes pleins de mystères à bon marché dépeignent une cité caricaturée, avec ses mystères, ses traditions culinaires, son ambiance glauque et festive, et une identité musicale unique. Nous sommes en plein mysticisme, pas très loin du jazz d’avant garde, avec ses chants incantatoires, l’usage bizarre des instruments à vent et à cordes. Le long et sensuel « I Walked On Guilded Splinters » est particulièrement remarqué, parfaite conclusion à ce disque baroque et hors du temps.

Avec l’aide du producteur Harold Battiste, les musiciens louisianais enregistrent aux fameux studios Gold Star à L.A. entre deux séances de Sonny & Cher pour le label qu’ils partagent aussi, Atco, le duo enregistrant lui les chansons du premier film de William Friedkin, Good Times. Dr. John y joue surtout de la guitare, ayant récupéré l’usage de son annulaire de la main gauche. Surgissant totalement à contre courant de la pop contemporaine, il ne se vend pas, mais son exotisme en fait aussitôt un « album culte » accepté par le public hippie, et encourage Atlantic à produire cinq autres albums de l’artiste, similaires dans l’esprit, mais musicalement plus proches du blues et du funk.
© Jean-Noël Ogouz / Music-Story

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