Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Beyonce - 4

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

4

Beyoncé

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 44.1 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Démarrer ma période d'essai et lancer l'écoute de cet album

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Souscrire

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Numéroter un album est un moyen facile et usité de marquer une borne, c’est donc ici le 4ème album de la diva irréprochable du R&B moderne, plus L’Oréal que jamais sur la photo de pochette de son album nouveau. Mais au delà de cet absence d’imagination, on remarquera que dans ces territoires d’artiste de masses planétaires, les chiffres ont tendance à remplacer tout le reste, à commencer par l’inspiration.

On ne s’appesantira donc pas sur les records détenus par la Usain Bolt du beat mélodieux, en matière de disques vendus, de Grammy Awards obtenus, de cachets soutirés à Kadhafi et autres billevesées. Pour ne mettre le focus que sur les chansons, orchestrées dans ce long hiatus (I Am Sasha Fierce date déjà de 2008) par divers intervenants (Chad Hugo de The Neptunes, Babyface ou Kanye West étant les plus visibles).

D’entrée, on constate que la belle tombe dans le piège de « l’album de la maturité », et pour soigner son public, qui a supposément vieilli, elle livre un disque essentiellement constitué de ballades, et pas de club bangers (plutôt Babyface ou Diane Warren que David Getta). « 1+1 » ou « I Care », en préliminaires romantiques, calibrés pour le marché « adult oriented », comme l’étiquettent si bien les ricains friands de catégories archi précises, montrent encore, s’il en était besoin, que Beyoncé n’est pas qu’un physique affolant et une créature de clip, mais bien une chanteuse noire munie du bagage de rigueur en matière de soul et de vulnérabilité puissante. Mais ça se gâte dès « Best Thing I Never Had », qu’on croirait tombé de la gorge d’une Céline Dion en plein exercice démonstratif pompier, en direct du Caesar Palace. Rare invité vocal, André 3000 rappe de façon nasale et cartoonesque sur le poisseux « Party », lui donnant, quand il est là, un peu de nerf.

A 30 ans, mariée et chantant des odes à la monogamie, Beyoncé semble avoir fait ce choix (définitif ?) d’une musique adulte, mid-tempo plutôt qu’eurodisco, pour continuer de vendre des disques (à un public lui aussi trentenaire, qui a grandi avec elle, et qui, lui, passe encore à la caisse avec des albums complets). Avec une instrumentation classique plutôt que digitale, des clins d’oeil appuyés aux Jacksons (« Love on Top ») ou aux Boyz II Men (le sample de « Countdown »), Beyoncé se déclare officiellement hors course dans la compétition des Rihanna ou Lady Gaga. Elle leur laisse les débauches d’effets electro, les gimmicks pour teenagers, le surf sur les vagues initiées par Black Eyed Peas.

Du début à la fin de 4, elle ne dit pas autre chose que « je suis une grande fille, et une vraie chanteuse, pas juste une créature calibrée pour les clips ». Pour aboutir à cette douzaine de chansons, elle en aurait enregistré entre 60 et 70, ce qui fait un peu peur, quand on subit un gros gâteau écœurant comme « I Was Here », la scie signée Diane Warren (pourvoyeuse en slows qui collent aux doigts depuis le début des années 1980 pour Céline Dion, Gloria Estefan, Elton John, Barbra Streisand, Aretha Franklin, Whitney Houston, etc). Il faut attendre l’ultime titre, « Run the World (Girls) » pour retrouver un peu d’énergie dansante, avec chœurs joyeux, beats de fanfares et un peu d’effets sonores dans le sens du temps. Plutôt une bonne chanson, en outre, mais offerte à cet endroit juste pour rappeler les flamboyances passées.

L’heure du jour est à l’introspection, la démonstration d’une grande voix sur des morceaux aux rythmes paisibles. De quoi convaincre ceux qui doutaient encore que B savait aussi le faire. Mais pour la pétillance sexy, on attendra une autre livraison, ou bien on se repenchera sur les hymnes passés.


© ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016

Plus d'informations

4

Beyonce

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 60 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 60 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
Love On Top
Beyonce
00:04:26

Beyoncé, Performer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - Shea Taylor, Producer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

2
Party
Beyoncé feat. André 3000
00:04:04

Beyoncé featuring André 3000, Performer - K. West, Composer - K. West, Lyricist - Kanye West, Performer - Kanye West, Producer - Jeff Bhasker, Co-Producer - Jeff Bhasker, Composer - Jeff Bhasker, Lyricist - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - André 3000, Lyricist - Dexter R. Mills, Composer - Dexter R. Mills, Lyricist - Douglas Davis, Composer - Douglas Davis, Lyricist - Ricky Walters, Composer - Ricky Walters, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

3
Schoolin' Life
Beyonce
00:04:52

Beyoncé, Performer - Beyoncé Knowles, Co-Producer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Terius "The-Dream" Nash, Producer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - Shea Taylor, Producer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist - Los Da Mystro, Co-Producer - Carlos McKinney, Composer - Carlos McKinney, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

4
Countdown Album Version
Beyonce
00:03:32

Beyoncé, Performer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - Shea Taylor, Producer - Lamb, Co-Producer - E. Dean, Composer - E. Dean, Lyricist - Cainon Lamb, Composer - Cainon Lamb, Lyricist - Julie Frost, Composer - Julie Frost, Lyricist - Michael Bivins, Composer - Michael Bivins, Lyricist - Nathan Morris, Composer - Nathan Morris, Lyricist - Wanya Morris, Composer - Wanya Morris, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

5
I Miss You
Beyonce
00:02:57

Beyoncé, Performer - Frank Ocean, Composer - Frank Ocean, Lyricist - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - Shea Taylor, Producer

(P) 2011 Sony Music Entertainment

6
Dance for You
Beyonce
00:06:16

Beyoncé, Performer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Terius "The-Dream" Nash, Producer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist - C. "Tricky" Stewart, Producer - Christopher Stewart, Composer - Christopher Stewart, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

7
I Care
Beyonce
00:03:59

Beyoncé, Performer - Jeff Bhasker, Composer - Jeff Bhasker, Lyricist - Jeff Bhasker, Producer - Beyoncé Knowles, Co-Producer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Chad Hugo, Composer - Chad Hugo, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

8
Rather Die Young
Beyonce
00:03:41

Beyoncé, Performer - Jeff Bhasker, Composer - Jeff Bhasker, Lyricist - Jeff Bhasker, Producer - Beyoncé Knowles, Co-Producer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Luke Steele, Co-Producer - Luke Steele, Composer - Luke Steele, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

9
1+1
Beyonce
00:04:33

Beyoncé, Performer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist - Pete Wolford, Assistant Engineer - Pete Wolford, Guitar - Christopher Stewart, Composer - Christopher Stewart, Lyricist - Nikki Gallespi, Drums - Lee Blaske, Strings - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Terius "The-Dream" Nash, Producer - C. "Tricky" Stewart, Producer - Pat Thrall, Recording Engineer - Brian "B-LUV" Thomas, Recording Engineer - Jordan "DJ Swivel" Young, Recording Engineer - Mark Gray, Assistant Engineer - Jason Sherwood, Assistant Engineer - Steven Dennis, Assistant Engineer - Tony Maserati, Mixing Engineer - Val Brathwaite, Assistant Engineer

(P) 2011 Sony Music Entertainment

10
End of Time
Beyonce
00:03:42

Beyoncé, Performer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Terius "The-Dream" Nash, Producer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist - Switch, Producer - Diplo, Producer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - David Taylor, Composer - David Taylor, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

11
Run the World (Girls) Album Version
Beyonce
00:03:56

Beyoncé, Performer - Terius Nash, Composer - Terius Nash, Lyricist - Switch, Producer - Beyoncé Knowles, Co-Producer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Terius "The-Dream" Nash, Producer - Shea Taylor, Co-Producer - Wesley Pentz, Composer - Wesley Pentz, Lyricist - Jordan "DJ Swivel" Young, Engineer - David Taylor, Composer - David Taylor, Lyricist - Pete Wolford, Assistant Engineer - Serban Ghenea, Mixing Engineer - Adidja Palmer, Composer - Adidja Palmer, Lyricist - John Hanes, Mixing Engineer - Phil Seaford, Assistant Engineer - Nick Van De Wall, Composer - Nick Van De Wall, Lyricist - Tom Coyne, Mastering Engineer

(P) 2011 Sony Music Entertainment

12
Best Thing I Never Had
Beyonce
00:04:13

Beyoncé, Performer - Kenny "Babyface" Edmonds, Composer - Kenny "Babyface" Edmonds, Lyricist - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - Antonio Dixon, Composer - Antonio Dixon, Lyricist - Antonio Dixon, Producer - Babyface, Producer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - Shea Taylor, Producer - S1, Producer - Caleb, Producer - Patrick "j.Que" Smith, Composer - Patrick "j.Que" Smith, Lyricist - Larry Griffin, Jr., Composer - Larry Griffin, Jr., Lyricist - Caleb McCampbell, Composer - Caleb McCampbell, Lyricist

(P) 2011 Columbia Records, a division of Sony Music Entertainment

13
Start Over
Beyonce
00:03:18

Beyoncé, Performer - Shea Taylor, Composer - Shea Taylor, Lyricist - Shea Taylor, Producer - Beyoncé Knowles, Composer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Lyricist - Beyoncé Knowles, Producer - E. Dean, Composer - E. Dean, Lyricist

(P) 2011 Sony Music Entertainment

14
I Was Here
Beyonce
00:03:57

Beyoncé, Performer - Diane Warren, Composer - Diane Warren, Lyricist - Ryan Tedder, Producer - Brent Kutzle, Producer - Beyoncé Knowles, Executive Producer - Beyoncé Knowles, Producer - Kuk Harrell, Producer

(P) 2011 Sony Music Entertainment

Descriptif de l'album

Numéroter un album est un moyen facile et usité de marquer une borne, c’est donc ici le 4ème album de la diva irréprochable du R&B moderne, plus L’Oréal que jamais sur la photo de pochette de son album nouveau. Mais au delà de cet absence d’imagination, on remarquera que dans ces territoires d’artiste de masses planétaires, les chiffres ont tendance à remplacer tout le reste, à commencer par l’inspiration.

On ne s’appesantira donc pas sur les records détenus par la Usain Bolt du beat mélodieux, en matière de disques vendus, de Grammy Awards obtenus, de cachets soutirés à Kadhafi et autres billevesées. Pour ne mettre le focus que sur les chansons, orchestrées dans ce long hiatus (I Am Sasha Fierce date déjà de 2008) par divers intervenants (Chad Hugo de The Neptunes, Babyface ou Kanye West étant les plus visibles).

D’entrée, on constate que la belle tombe dans le piège de « l’album de la maturité », et pour soigner son public, qui a supposément vieilli, elle livre un disque essentiellement constitué de ballades, et pas de club bangers (plutôt Babyface ou Diane Warren que David Getta). « 1+1 » ou « I Care », en préliminaires romantiques, calibrés pour le marché « adult oriented », comme l’étiquettent si bien les ricains friands de catégories archi précises, montrent encore, s’il en était besoin, que Beyoncé n’est pas qu’un physique affolant et une créature de clip, mais bien une chanteuse noire munie du bagage de rigueur en matière de soul et de vulnérabilité puissante. Mais ça se gâte dès « Best Thing I Never Had », qu’on croirait tombé de la gorge d’une Céline Dion en plein exercice démonstratif pompier, en direct du Caesar Palace. Rare invité vocal, André 3000 rappe de façon nasale et cartoonesque sur le poisseux « Party », lui donnant, quand il est là, un peu de nerf.

A 30 ans, mariée et chantant des odes à la monogamie, Beyoncé semble avoir fait ce choix (définitif ?) d’une musique adulte, mid-tempo plutôt qu’eurodisco, pour continuer de vendre des disques (à un public lui aussi trentenaire, qui a grandi avec elle, et qui, lui, passe encore à la caisse avec des albums complets). Avec une instrumentation classique plutôt que digitale, des clins d’oeil appuyés aux Jacksons (« Love on Top ») ou aux Boyz II Men (le sample de « Countdown »), Beyoncé se déclare officiellement hors course dans la compétition des Rihanna ou Lady Gaga. Elle leur laisse les débauches d’effets electro, les gimmicks pour teenagers, le surf sur les vagues initiées par Black Eyed Peas.

Du début à la fin de 4, elle ne dit pas autre chose que « je suis une grande fille, et une vraie chanteuse, pas juste une créature calibrée pour les clips ». Pour aboutir à cette douzaine de chansons, elle en aurait enregistré entre 60 et 70, ce qui fait un peu peur, quand on subit un gros gâteau écœurant comme « I Was Here », la scie signée Diane Warren (pourvoyeuse en slows qui collent aux doigts depuis le début des années 1980 pour Céline Dion, Gloria Estefan, Elton John, Barbra Streisand, Aretha Franklin, Whitney Houston, etc). Il faut attendre l’ultime titre, « Run the World (Girls) » pour retrouver un peu d’énergie dansante, avec chœurs joyeux, beats de fanfares et un peu d’effets sonores dans le sens du temps. Plutôt une bonne chanson, en outre, mais offerte à cet endroit juste pour rappeler les flamboyances passées.

L’heure du jour est à l’introspection, la démonstration d’une grande voix sur des morceaux aux rythmes paisibles. De quoi convaincre ceux qui doutaient encore que B savait aussi le faire. Mais pour la pétillance sexy, on attendra une autre livraison, ou bien on se repenchera sur les hymnes passés.


© ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
Blue Train John Coltrane
ARTEMIS Artemis
A Love Supreme John Coltrane
À découvrir également
Par Beyonce
Dans la même thématique...
ALICIA Alicia Keys
Royal Ayo
Athena Sudan Archives
Back To Black Amy Winehouse
Les Grands Angles...
Comment Kanye West a renversé le hip-hop

En vingt ans, Kanye West a plusieurs fois changé le cours du rap et influencé comme très peu de ses contemporains la pop de son époque. Il a collaboré avec Paul McCartney, Rick Rubin, Daft Punk ou Rihanna, relancé les carrières de Jay-Z et Common, révélé Kid Cudi ou John Legend et est une influence majeure pour des artistes tels que Childish Gambino, Drake ou The Weeknd. Retour sur la carrière d’un artiste qui reste une énigme.

Le Prince des années 80

Dans la famille funk, Prince Rogers Nelson fut un genre à lui seul. En 40 ans de carrière, il a réussi à mêler l’héritage des pères fondateurs (James Brown, Sly Stone et George Clinton) à des influences aussi bien rock’n’roll qu’électro voire jazz. Un groove exubérant et bluffant qui brilla essentiellement entre 1978 et 1988…

Beyoncé et Jay-Z, les amants du son neuf

Shawn Carter et Beyoncé Knowles. En quinze années de relation tumultueuse, les deux stars sont devenues le premier couple royal de la jeune histoire du rap et R&B moderne. Entre mise en scène et réalisme déguisé traversant le temps, le couple a créé la bande-son musicale d’un amour au long cours avec multiples embûches et réussites.

Dans l'actualité...