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Des intégrales, de riches coffrets à petit prix !

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Rock - Paru le 7 octobre 2016 | RCA - Legacy

Hi-Res
Comme toutes les figures majeures d’un genre, Lou Reed fut un genre à lui seul. Un être assez complexe. A l’ego surdimensionné. Mais au génie certain… Il y eu d’abord ce Velvet Underground, plus influent ces vingt dernières années qu’en son temps, à la fin des années 60. Ce premier album à la banane produit par Andy Warhol, désormais considéré comme l’un des plus grands disques de l’histoire et qui ne se vendit qu’à une poignée d’exemplaires à sa sortie en 1967… Puis cette carrière solo qui, bien qu’inégale, laissera parmi les chansons les plus belles de toute l’histoire de la musique populaire du XXe siècle. Lou Reed était une voix. Un chant quasi parlé. Reconnaissable dès la première syllabe. Une approche basique, épurée et simple du rock’n’roll, sans arrangements maniérés, ni instrumentation gratuitement sophistiquée. Une plume surtout. Alors que les fleurs et le positivisme hippy sont à la fête tout au long des années 70, le Lou alcoolique, drogué et bisexuel préfère hurler le quotidien de sa ville, New York, ses trottoirs crades, ses putes de seconde zone, ses junkies en phase terminale, ses artistes obscurs, bref tous ces vers qui quadrillent la Grosse Pomme. Certains feront de ce poète urbain une sorte de parrain du mouvement punk, parenté qu’il ne cessera évidemment de railler… Comme son nom l’indique, The RCA/Arista Album Collection est un superbe coffret de 17 CD réunissant tous ses albums studio et live enregistrés de la séparation du Velvet en 1970 jusqu’à son changement de label à la fin des années 80. Une somme à l’élaboration de laquelle il participa en juin et juillet 2013, juste avant sa mort le 27 octobre 2013, avec l’ingénieur du son Vlado Meller et Rob Santos de Sony/Legacy. Lou Reed a ainsi validé chaque remastering de ses disques pour les labels RCA et Arista, à savoir Lou Reed, Transformer, Berlin, Rock’n’roll Animal, Sally Can't Dance, Metal Machine Music, Coney Island Baby, Rock and Roll Heart, Street Hassle, Lou Reed Live Take No Prisoners, The Bells, Growing Up In Public, The Blue Mask, Legendary Hearts, New Sensations et Mistrial. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Concord Records

Hi-Res Livret
A la fameuse question « Beatles ou Stones ? », certains préfèrent répondre « Creedence ! ». Le groupe californien emmené par John Fogerty eut l’originalité de faire pousser son rock’n’roll sauvage, cru, brut et sans fioriture dans le blues et la country. Dès son premier album paru en 1968, Creedence Clearwater Revival se singularise en réconciliant à sa manière rednecks et hippies, tradition et modernité rock. Entouré de son frère ainé Tom, du batteur Doug Clifford et du bassiste Stu Cook, John Fogerty livrera des tubes dantesques comme Born On The Bayou, Have You Ever Seen The Rain?, Proud Mary, Green River ou Fortunate Son et qui sont à retrouver dans cette intégrale remastérisée en Qualité Hi-Res 24-Bit (avec un livret numérique de 23 pages) et comprenant les sept albums suivants : Creedence Clearwater Revival, Bayou Country, Green River, Willy And The Poor Boys, Cosmo's Factory, Pendulum et Mardi Gras. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 juin 2006 | Concord Records

Hi-Res Livret
1957. Deux géants du jazz se retrouvent de nombreux soirs durant sur la scène du Five Spot Café. A l’aube de cette avalanche de concerts new-yorkais, ils se rendent en studio pour graver une dizaine de compositions en trio, quartet et septet. Incroyable mais vrai, ces sessions réalisées avec notamment Art Blakey, Wilbur Ware, Coleman Hawkins, Shadow Wilson, Ray Copeland et Gigi Gryce, seront les seules qui réuniront Thelonious Monk et John Coltrane. Si ce tandem fait évidemment rêver, il faut garder à l’esprit qu’à l’époque, la star c’est Monk ! Coltrane est certes un nom qui circule chez les spécialistes mais son aura est loin d’être celle à venir. « Travailler avec Monk, racontera plus tard le saxophoniste au magazine DownBeat, c’était me retrouver à côté d’un architecte musical du plus grand ordre. J’ai appris de lui dans tous les sens du terme. » Comme son nom l’indique, ce Complete 1957 Riverside Recordings réunit toutes les prises de cette session composée de thèmes quasiment tous signés Monk. Prises principales, faux départs, versions alternatives, conversations de studio, tout est là ! Un document assez fascinant, surtout pour la façon qu’a ici le pianiste d’accueillir tous ses jeunes complices dans son univers musical si singulier, si ouvert et si libre. © MZ/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Chanson française - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor

Léo Ferré lui avait dit un jour « tu murmures ce que je hurle ». C’est cette tonalité, cette sensation permanente d’apaisement qui vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on prononce le nom de Georges Moustaki. Une douceur inversement proportionnelle à la teneur de sa prose, jamais légère… Un art bien à lui à déguster avec cette somptueuse intégrale de ses treize albums studio enregistrés pour le label Polydor entre 1969 et 1984, à savoir Le Métèque, Il y avait un jardin, Danse, Déclaration, Les Amis de Georges, Humblement il est venu, Alexandrie, Espérance, Si je pouvais t’aider, Et pourtant dans le monde, C’est là, Moustaki & Flairck et Pornographie. Comme un périple dans l’âge d’or de cette voix singulière de la chanson française qui s’est tue en mai 2013. © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech) « Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)    
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Rock - Paru le 22 octobre 2012 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Un orgue ovni, une basse maousse et cette voix chamanique porteuse d’une poésie inédite pour son temps : les Doors resteront comme l’un des groupes les plus à part de l’histoire du rock. Une musique sauvage et nourrie aussi bien de rock’n’roll que de blues, de rhythm’n’blues et même de jazz sur laquelle le charismatique Jim Morrison surfera tel un ange halluciné et hallucinant. Cette intégrale réunit les huit albums studio du groupe: The Doors (1967), Strange Days (1967), Waiting For The Sun (1968), The Soft Parade (1969), Morrison Hotel (1970), L.A. Woman (1971), Other Voices (1971) et Full Circle (1972). Tous les albums ont été remastérisés et sont ici présentés en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 8 décembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Quelle somme ! The Album Collection Vol. 1, 1973-1984 contient la version remasterisée des sept premiers albums studio de Bruce Springsteen parus chez Columbia, à savoir l’âge d’or du Boss. Sommité du métier, l’ingénieur du son Bob Ludwig (qui a longtemps travaillé avec Springsteen et l’ingénieur Toby Scott) s’est occupé de remastériser ces merveilles à partir des bandes analogiques originales. Un coffret à déguster donc comme un vrai road trip nord-américain dont les paysages ont pour noms Greetings From Asbury Park, N.J. (1973), The Wild, The Innocent and The E Street Shuffle (1973), Born To Run (1975), Darkness On The Edge Of Town (1978), The River (1980), Nebraska (1982) et Born In The U.S.A. (1984). Comme Elvis Presley, Bob Dylan, Neil Young et quelques autres, Bruce Springsteen dépasse les frontières du genre musical dans lequel on tenterait de l’encager. Au fil de ses albums, le kid du New Jersey est devenu un symbole, tant musical qu’idéologique. Marchant sur les traces de son maître Dylan, le Boss s’est lancé dans des instantanés souvent poignants de cette bannière étoilé froissée, de l’American dream souvent maltraité, bref la chronique d’une Amérique de la marge, dont il reste l’un des plus étincelants ambassadeurs... © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius. « Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Pop - Paru le 17 janvier 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res
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Rock - Paru le 16 septembre 2016 | Rhino Atlantic

Hi-Res
Publiées pour la première fois en novembre 1997, les BBC Sessions réunissent des sessions de Led Zeppelin enregistrées en mars et juin 1969 (à l’époque de la sortie de leur premier album) ainsi qu’un concert au Paris Theater de Londres le 1er avril 1971. Avant leur sortie officielle, ces séances comptaient parmi les pirates les plus prisés des fans. Raison principale de cet engouement : ces bandes étaient les rares à vraiment capter la rage live de la bande Robert Plant et Jimmy Page. Même si ces BBC Sessions s’adressent avant tout aux fans du groupe, elles permettront aux novices de mieux cerner le génie électrique des inventeurs du hard rock. Cette Complete Edition qui parait en 2016 propose en prime des inédits de 1969 dont de nouvelles versions de Dazed and Confused, White Summer, I Can't Quit You Baby, You Shook Me et Sunshine Woman ainsi que deux de Communication Breakdown et What Is and What Should Never Be. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Joe Zawinul détestait le terme fusion. Pourtant, à son évocation, le nom de Weather Report n’est jamais très loin… Par-delà les étiquettes demeure la musique. Et quelle musique ! Avec ces bien nommées Legendary Live Tapes: 1978-1981, on comprend aisément en quoi le groupe formé en 1970 par Zawinul et Wayne Shorter, deux anciens hommes demain de Miles Davis, fut et est toujours aussi essentiel. Ce coffret de quatre disques réunit des enregistrements live, inédits de cet âge d’or du groupe entre 1978 et 1981. Le bassiste Jaco Pastorius, le batteur Peter Erskine et le percussionniste Bobby Thomas, Jr. apportent eux aussi leur pierre à un édifice fascinant. L’électricité n’est jamais un gadget chez Weather Report. Le jazz s’embarque ici sur des terres jamais foulées, les improvisations sont des océans d’idées. Et entendre ce groupe en concert est un plus réel. Car même si Weather Report apportait un soin particulier en studio à ses enregistrements, la scène fut un accélérateur de particules essentiel à sa création. Et The Legendary Live Tapes: 1978-1981 en est la preuve flagrante. © MD/Qobuz
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Quatuors - Paru le 7 octobre 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Revoilà, réunis en en coffret de 19 CDs, l'intégrale des Quatuors de Joseph Haydn, enregistrés à Budapest, entre 1994 et 2005 pour le label ARCANA par le Quatuor Festetics. Cette nouvelle écoute confirme ce qu'on aimait et ce qui nous dérangeait dans le jeu des instrumentistes hongrois jouant sur des instruments originaux. Fondé en 1985, cet ensemble est soudé par une véritable unité de style et un désir de retrouver les modes de jeu du XVIIIe siècle. Le côté rugueux de la sonorité sans vibrato et l'intonation quelquefois approximative pourront étonner, mais on pourra être aussi justement attiré par une qualité sonore sortant délibérément d'un son international aseptisé. Cette réédition offre un panorama complet et cohérent des 68 quatuors de Haydn, dont l'écriture raffinée et savante reste le point de départ, et de référence, d'un des genres musicaux les plus élevés de la musique classique occidentale. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Hi-Res Livret
Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz