Coffrets et intégrales Universal Music : jusqu'à 40% de remise

De George Harrison aux Rolling Stones, de Martha Argerich à Herbert von Karajan, de Miles Davis à Thelonious Monk, profitez de réductions sur l'ensemble de notre sélection disponibles en Hi-Res 24-Bit et Qualité CD 16-Bit !

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Concord Records

Hi-Res Livret
A la fameuse question « Beatles ou Stones ? », certains préfèrent répondre « Creedence ! ». Le groupe californien emmené par John Fogerty eut l’originalité de faire pousser son rock’n’roll sauvage, cru, brut et sans fioriture dans le blues et la country. Dès son premier album paru en 1968, Creedence Clearwater Revival se singularise en réconciliant à sa manière rednecks et hippies, tradition et modernité rock. Entouré de son frère ainé Tom, du batteur Doug Clifford et du bassiste Stu Cook, John Fogerty livrera des tubes dantesques comme Born On The Bayou, Have You Ever Seen The Rain?, Proud Mary, Green River ou Fortunate Son et qui sont à retrouver dans cette intégrale remastérisée en Qualité Hi-Res 24-Bit (avec un livret numérique de 23 pages) et comprenant les sept albums suivants : Creedence Clearwater Revival, Bayou Country, Green River, Willy And The Poor Boys, Cosmo's Factory, Pendulum et Mardi Gras. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 juin 2006 | Concord Records

Hi-Res Livret
1957. Deux géants du jazz se retrouvent de nombreux soirs durant sur la scène du Five Spot Café. A l’aube de cette avalanche de concerts new-yorkais, ils se rendent en studio pour graver une dizaine de compositions en trio, quartet et septet. Incroyable mais vrai, ces sessions réalisées avec notamment Art Blakey, Wilbur Ware, Coleman Hawkins, Shadow Wilson, Ray Copeland et Gigi Gryce, seront les seules qui réuniront Thelonious Monk et John Coltrane. Si ce tandem fait évidemment rêver, il faut garder à l’esprit qu’à l’époque, la star c’est Monk ! Coltrane est certes un nom qui circule chez les spécialistes mais son aura est loin d’être celle à venir. « Travailler avec Monk, racontera plus tard le saxophoniste au magazine DownBeat, c’était me retrouver à côté d’un architecte musical du plus grand ordre. J’ai appris de lui dans tous les sens du terme. » Comme son nom l’indique, ce Complete 1957 Riverside Recordings réunit toutes les prises de cette session composée de thèmes quasiment tous signés Monk. Prises principales, faux départs, versions alternatives, conversations de studio, tout est là ! Un document assez fascinant, surtout pour la façon qu’a ici le pianiste d’accueillir tous ses jeunes complices dans son univers musical si singulier, si ouvert et si libre. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Polydor

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground contenant 65 pistes livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Hi-Res Livret
Ce coffret de 6 albums de George Harrison retrace son parcours chez Apple Records de 1968 à 1975. Il comprend des enregistrements entièrement remastérisés par une équipe d’ingénieurs du son qui a même gagné un Grammy Award pour cela, avec notamment Paul Hicks, Gavin Lurssen et Reuben Cohen. Le premier opus solo de George Harrison, Wonderwall Music, est au départ la bande originale du film Wonderwall de Jean Massot. Uniquement instrumental, très axé sur la musique indienne, Harrison voulait faire une « mini-anthologie » de l’évolution de cette musique aux instruments intemporels afin de sensibiliser son public. Electronic Sound, composé de deux titres seulement, est assez expérimental et favorise une recherche timbrale intéressante. Enregistré en 1970, All Things Must Pass est une coproduction de Harrison et du monstre de la production de l’époque Phil Spector. Sur quelques titres il reçoit la participation de grands artistes comme entre autres Eric Clapton, le Beatle Ringo Starr, Billy Preston, Pete Drake. Considéré comme un chef d’œuvre du rock, il inclut le titre « My Sweet Lord », qui définira le slide comme la signature du grand George. On trouve également « I’d Have You Anytime », co-écrit avec son ami folkeux Bob Dylan. Le hit « Give Me Love (Give Me Peace On Earth) » charpente le 4ème album Living In The Material World. Puis vient Dark Horse, à l’occasion de la création du label éponyme par Harrison et de son premier studio d’enregistrement à Friar Park. Enfin, Extra Texture (Read All About It), le dernier album enregistré chez Apple Records, comprend les chansons préférées de sa fille, en raison de textes plus complexes, par exemple Tired Of Midnight Blue avec Leon Russell au piano. En bref, un coffret de petites perles à la Harrison, avec des faces B et des titres inédits, pour un joli voyage dans les années 60-70 sur un son de qualité. © HR/Qobuz
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Crooners - Paru le 21 avril 2015 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Plus de cent titres pour voyager à travers toute la carrière de The Voice ! Des chansons enregistrées entre 1939 et 1979 pour les labels Columbia Records, Capitol Records et Reprise Records. Paru à l'occasion du centenaire du roi des crooners, voilà un coffret parfaitement construit et surtout idéal pour bien cerner l'évolution de Sinatra et la capacité de son chant à s'adapeter à ses partenaires de l'instant. Un vrai must disponible en qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Hi-Res Livret
Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
35,99 €53,99 €

Chanson française - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor

Léo Ferré lui avait dit un jour « tu murmures ce que je hurle ». C’est cette tonalité, cette sensation permanente d’apaisement qui vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on prononce le nom de Georges Moustaki. Une douceur inversement proportionnelle à la teneur de sa prose, jamais légère… Un art bien à lui à déguster avec cette somptueuse intégrale de ses treize albums studio enregistrés pour le label Polydor entre 1969 et 1984, à savoir Le Métèque, Il y avait un jardin, Danse, Déclaration, Les Amis de Georges, Humblement il est venu, Alexandrie, Espérance, Si je pouvais t’aider, Et pourtant dans le monde, C’est là, Moustaki & Flairck et Pornographie. Comme un périple dans l’âge d’or de cette voix singulière de la chanson française qui s’est tue en mai 2013. © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius. « Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Universal Music

Hi-Res
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R&B - Paru le 2 décembre 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret
Difficile de ne pas déballer la cargaison de superlatifs face à une telle somme. En 65 titres, voilà ici rassemblée l’intégralité des concerts donnés par Otis Redding et ses dix musiciens dans l’antre du Whisky A Go Go sur le Sunset Strip de Los Angeles, les 8, 9 et 10 avril 1966. Jusqu’ici, seul un album posthume réunissant dix chansons avait été publié en octobre 1968, un an donc après l’accident d’avion qui avait coûté la vie au chanteur à seulement 26 ans. Voilà cette fois la totale, restaurée à la perfection ! Ces concerts n’étaient, au départ, guère anodins. Ouvert à peine deux ans plus tôt, le Whisky était un club majoritairement blanc où se produisait toute la hype pop et rock du moment. Avant le 8 avril, la salle a ainsi accueilli les Rascals, le Paul Butterfield Blues Band, les Leaves, les Grass Roots, Love ou bien encore les Beau Brummels mais aucune star noire du sud du pays. En programmant Otis et son groupe, l’entourage comme la maison de disque du chanteur veut ouvertement agrandir son public. Conscient de son potentiel rageur (surtout sur scène !), il ne fait aucun doute que le public blanc du Whisky adoubera le soulman. La force d’Otis est évidemment de ne pas mettre la moindre goutte d’eau dans son vin et de livrer son art tel quel, dans sa brutalité, sa simplicité et sa force initiale. Conscient de devoir conquérir un public venu plus par curiosité que par fanatisme, il déroule son show à la force de sa voix qui prend aux tripes et de ses chansons imparables. Même lorsqu’il revisite les tubes du moment auquel les spectateurs du Whisky sont habitués (au hasard, (I Can’t Get No) Satisfaction des Rolling Stones ou A Hard Day’s Night des Beatles), il sait qu’il vise juste. On sort lessivé, renversé et subjugué par ces quatre heures quarante de soul pure et dure. Entouré de James Young à la guitare, Robert Holloway, Robert Pittman et Donald Henry aux saxophones, Sammy Coleman et John Farris aux trompettes, Clarence Johnson au trombone, Katie Webster au piano, Ralph Stewart à la basse et Elbert Woodson à la batterie, Otis Redding a livré ici des performances comme peu de ses confrères en offriront. Et dire que le bonhomme ne passa que 26 ans sur terre… « Je me souviens être resté debout devant la scène pendant tout le concert, s’est souvenu des années plus tard un spectateur présent. Je n'avais jamais entendu parler de ce Otis Redding. J'ai été abasourdi par l'énergie qu'il dégageait. » Ce spectateur n’était autre que Robby Krieger, guitariste des Doors… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 16 septembre 2014 | Concord Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music

Hi-Res Livret
Coffret 4CD paru en 2010 pour célébrer les 70 ans de John Lennon et les 30 ans de son assassinat, Gimme Some Truth propose un superbe tour d’horizon de la carrière solo de l’ancien Beatles. Un voyage musical découpé en quatre albums : les chansons engagées avec Working Class Hero, les chansons d’amour avec Woman, celles plus introspectives et personnelles avec Borrowed Time et enfin les plus rock avec Roots. Plus de soixante-dix titres pour mieux comprendre comment Lennon a évolué après la décennie Fab Four, réussissant à faire évoluer son écriture et son style et jongler avec ses divers démons artistiques et personnels. Essentiel. © CM/Qobuz
23,49 €30,99 €
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Chanson française - Paru le 1 janvier 2013 | Barclay

Hi-Res Livret Distinctions Qobuz Référence
Formidable ! Jacques Brel, du début à la fin de sa carrière, enregistre pour Philips, puis pour Barclay. L'intégrale qui paraît aujourd'hui est certainement l'une des plus remarquables publiées en numérique dans le domaine de la chanson française par une maison de disques. Elle comprend tous les albums studio et des enregistrements "live", pour certains connus et légendaires, pour d'autres totalement inédits et absolument sensationnels, ainsi qu'un riche livret de 54 pages, illustré de photos magnifiques. Le concert inédit de 66 à l'Olympia et le dernier concert à Roubaix qui clôturent l'ensemble sont tout simplement à couper le souffle. On retrouve mille fois dans cette intégrale le talent de François Rauber et Gérard Jouannest qui furent les compagnons de route musicaux de Jacques Brel. DISQUE 1 : Jacques Brel et ses chansons - DISQUE 2 : Quand on n'a que l'amour - DISQUE 3 : Au printemps - DISQUE 4 : La valse à mille temps - DISQUE 5 : Marieke - DISQUE 6 : Les bourgeois - DISQUE 7 : Les bonbons - DISQUE 8 : Ces gens-là - DISQUE 9 : Brel 67 - DISQUE 10 : J'arrive - DISQUE 11 : L'homme de La Mancha - DISQUE 12 : Ne me quitte pas - DISQUE 13 : Les Marquises - DISQUE 14 : Intégralité des enregistrements radio de 1953 - DISQUE 15 : Jacques Brel en public aux Trois Baudets - DISQUE 16 : Olympia 61 - DISQUE 17 : Jacques Brel à Knokke - DISQUE 18 : Olympia 64 - DISQUE 19 : Les adieux à l'Olympia 1966 - DISQUE 20 : Le dernier concert Roubaix 1967
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret
Avant sa grande période Columbia (1955-1975), Miles Davis entama sa carrière au disque sous pavillon Prestige. Là, entre environ 1951 et 1956 il posera les premières pierres d’une révolution qui porte encore aujourd’hui ses fruits. Une révolution en forme de quête sonore, esthétique et stylistique. Ce coffret The Complete Prestige 10-Inch LP Collection renferme une partie de cette période. Il comprend les disques publiés entre 1951 et 1954*, présentés tels qu’ils sortirent, en 25cm, format qui permettait à l’époque d’enregistrer plus de musique que sur les 78 tours, ce avant l’apparition du 33 tours. Chaque disque a ici été soigneusement remasterisé à partir des bandes analogues master et la réédition propose un livret numérique présentant de rares photos et un essai passionnant d’Ashley Kahn. Côté casting, Miles est ici entouré d’autres musiciens eux aussi entrés dans la légende : Sonny Rollins, Art Blakey, Percy Heath, Al Cohn, Jackie McLean, Charles Mingus, John Lewis, Max Roach, Lucky Thompson, Roy Haynes, Horace Silver, Milt Jackson, Thelonious Monk, Zoot Sims, Fats Navarro, Kenny Dorham, n’en jetez plus ! © MD/Qobuz * Disques publiés entre 1951 et 1954 :  - Modern Jazz Trumpets (avec Dizzy Gillespie, Kenny Dorham, Fats Navarro)  - The New Sounds  - Blue Period  - Miles Davis plays the compositions of Al Cohn  - Miles Davis Quartet  - Miles Davis All Star Sextet, Vol. 2  - Miles Davis Quintet  - Miles Davis with Sonny Rollins  - Miles Davis All Stars, Vol. 2  - Lee Konitz's The New Sounds (Davis as a guest artist / Bonus)
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34,99 €38,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Mercury

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Pitchfork: Best New Reissue
En 1967, après avoir quitté les Walker Brothers (qui n’étaient pas du tout frères), Scott Walker se lança dans une incroyable carrière solo de Sinatra pop, revisitant aussi bien Jacques Brel que Tim Hardin. Ce coffret réunit cinq albums (en Studio Masters 24bts !) de cette parenthèse (vocalement) enchantée. Le songwriter extra-terrestre né au fin fond de l’Ohio atteindra même assez de maturité pour composer seul la totalité des chansons de son chef d’œuvre de 1969 intitulé Scott 4. Instrumentation voluptueuse, à des années lumières des cannons de l’époque, mélodies gorgées de sensualité et paroles flirtant avec poésie ou désabusement, rien de vraiment rock ni foncièrement pop dans les voyages de ce hors la loi sans égal…
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Beethoven : Sonates violon & piano - Variations, op.66 - Bach : Sonates clavier & viole de gambe - Schumann : Sonates violon & piano - Messiaen, Prokofiev, Franck, Chopin... / Gidon Kremer, violon - Martha Argerich, piano - Mischa Maisky, violoncelle