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Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2008 | BIS

Livret
Détails Belshazzar's Feast, Op. 51 : Belshazzar's Feast, Op. 51: I. Alla marcia
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Détails Concerto for 2 Oboes, Strings and Continuo in D minor, R.535 - Performing Edition by Christopher Hogwood : 1. Largo - Allegro
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Bandes originales de films - Paru le 25 février 2017 | WaterTower Music

Détails Come In Number 51, Your Time Is Up
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Quatuors - Paru le 10 juin 2013 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Détails 4 Orchestral Pieces, Op. 12, Sz. 51 : I. Preludio: Moderato
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mai 2017 | Mute, a BMG Company

Distinctions 4F de Télérama
Nick Cave et ses Bad Seeds restent l’une des aventures les plus prolifiques de l’ère post punk. Dès le milieu des années 80, le magnétisme caverneux du chanteur australien atteignait un certain paroxysme, entre reprises furibardes, ballades au piano et rock’n’roll en sueur. Au fil des années et des enregistrements, le Cave s’est fait de plus en plus crooner, entre un Frank Sinatra punk et un Johnny Cash austère... Cette impeccable compilation publiée au printemps 2017 permet non seulement de jauger l’étendu du chemin parcouru mais peut aussi servir d’excellente introduction à l’art de ce gang à part du rock contemporain, les quarante-cinq chansons de cette version Deluxe étant réparties en trois périodes : quinze titres piochés entre 1984 et 1993, quinze autres entre 1994 et 2003 et quinze derniers picorés entre 2004 et 2013… Démarrant à From Her To Eternity (1984) et allant jusqu’à Push The Sky Away (2013), Lovely Creatures mixe à la perfection ballades vénéneuses (Into My Arms), cavalcades épiques (The Mercy Seat), rock épuré et violent (Deanna), cabaret de fin du monde (The Carny), duos inattendus (Where The Wild Roses Grow avec Kylie Minogue) et reprises triées sur le volet (In The Ghetto). Assis entre la prose gothique des écrivains américains du XXe siècle, l’héritage musical des imposants Hank Williams et autres Johnny Cash, Nick Cave aura trouvé son propre style, souvent chambriste mais toujours sombre et comme habité par l’Ancien testament… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 3 novembre 2017 | CAPITOL

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2004 | Chandos

Livret
Symphonie n° 2 - Voices of the night - Concerto pour orgue - Concerto pour alto / Paul Silverthorne, alto - Thomas Trotter, orgue - BBC National Orchestra of Wales - Richard Hickox, direction
Détails Symphony No. 2, Op. 51 (1976 version) : Symphony No. 2, Op. 51 (1976 version): I. Lento - Allegro - Poco meno mosso - Lento
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Voilà un premier album sympathique et qui ne se prend pas la tête. Et qui plus est, enregistrer des pièces de genre d'un autre âge est une idée tout à fait malicieuse, car cela permet à Edgar Moreau de montrer son savoir-faire avec ces échantillons de lyrisme ou de virtuosité. Le jeune violoncelliste est volubile à souhait et sait exactement trouver le style de chaque miniature, ne dédaignant pas la sentimentalité quand cela est nécessaire. Au piano, Pierre-Yves Hodique lui donne un soutien aussi discret qu'efficace. Un disque ludique que l'on écoute avec un sourire aux lèvres tout à fait bienfaisant. FH
Détails Valse sentimentale, Op. 51 No. 6 : Valse sentimentale, Op. 51 No. 6
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Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz
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Rap - Paru le 1 décembre 2017 | Pineale Prod - Grand Musique Management

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Les roues d’un skate griffant le bitume, un son synthétique étrange, un beat lancinant et ce flow mélancolique : FLIP décolle en moins de quarante secondes ! Cinq ans après avoir pointé le bout de son mic pour la première fois sur Le Singe fume sa cigarette en 2012 avec Hologram Lo’ et Caballero, Lomepal entre dans la cour des grands avec un premier album là pour chahuter le rap français. Est-ce d’ailleurs du rap ? Oui ; et non… Sur ses quatre premiers EP, le MC skateur parisien avait déjà conjugué à tous les temps la singularité de sa plume et de ses rimes. Très introspectif ou très azimuté, dans l’abstrait ou dans le concret, Lomepal confirme ici un style à 360° dont il a confié la mise en son à Superpoze, Stwo, Jean Jass, The Shoes et VM The Don. Et c’est cette association entre ses puissants mots décalés – souvent bien barrés – et leurs belles productions épurées qui fait des étincelles. Parfois, Lomepal chante plus qu’il ne rappe (Ray Liotta, Avion et Bécane), prouvant ainsi la porosité entre les genres. Dans ce no man’s land difficilement étiquetable, il ne ressemble à aucun de ses contemporains. En cela Lomepal est spécial, original et impérial. Cette Deluxe Edition propose douze titres bonus dont le single Club. © MZ/Qobuz
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Divers - Paru le 2 juin 2015 | Vox

Détails The Seven Last Words of Jesus Christ, Op. 51, Hob.III:50-56 (String Quartet Version): I. L'Introduzione. Maestoso ed adagio
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Classique - Paru le 1 avril 2015 | Brilliant Classics

Détails Impromptu No. 3 in G-Flat Major, Op. 51
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Mercury

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Alternatif et Indé - Paru le 26 mai 2017 | Season of mist

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Reggae - Paru le 7 juin 2010 | Wagram Music - Test

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Chanson française - Paru le 15 août 2005 | Sony Music Media

Le défunt Joe Dassin a eu énormément de succès dans son pays d'adoption, la France, et cette compilation, parue chez Sony/BMG France en 2005, contient 23 de ses meilleures chansons. Il manque à cette édition le second disque paru avec d'autres versions, mais le disque regroupe tout de même les meilleurs moments du chanteur. Inclut "Et si Tu n'Existais Pas", "Les Champs-Elysees" et "Le Chemin de Papa". ~ Chris True
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Pop - Paru le 6 novembre 2015 | CAPITOL

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014