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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Détails Marche militaire n° 1 en ré bémol majeur, Op.51 D.733 : Initialement pour piano 4 mains en ré majeur (Arrangement de Carl Tausig pour piano solo)
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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après les symphonies pour orgue de Louis Vierne, Daniel Roth revient chez Aeolus avec un recueil d'improvisations inspiré des peintures murales de l'église Saint-Martin de Dudelange, et intitulé "Fresques Symphoniques Sacrées". A côté du joyau musical que représente l'orgue Stahlhuth-Jann, l'église de Dudelange se distingue par un ensemble de chefs d'oeuvre d'art pictural, d'une part les peintures réalisées de 1924 à 1927 par le frère bénédictin Notker Becker, et et les peintures du Chemin de Croix réalisées de 1901 à 1906 par le peintre bénédictin Dominique Lang. Une décoration impressionnante dont l'incroyable richesse a constitué une grande source d'inspiration pour l'artiste, qui a conçu cet album comme une déambulation contemplative, une sorte de visite évocative des différentes parties de l'église (nef, choeur, chapelle du Sacré-Coeur, chapelle de la Sainte-Vierge...
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Classique - Paru le 10 juin 2014 | Aeolus

Hi-Res Livret
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Duos - Paru le 2 juin 2014 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 19 mai 2014 | Aeolus

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz « Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
Détails Suite No. 3 in G Minor : No. 51, Sarabande
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
Détails Sonata in D Major, Hob. XVI:51 : I. Andante (Remastered)
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Quatuors - Paru le 10 juin 2013 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Decca

Détails Vespro della Beata Vergine - Performing Edition by John Eliot Gardiner : 1. Deus in adjutorium meum intende
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Jazz - Paru le 9 octobre 2006 | 51 Lex Records Ltd

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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Voilà un premier album sympathique et qui ne se prend pas la tête. Et qui plus est, enregistrer des pièces de genre d'un autre âge est une idée tout à fait malicieuse, car cela permet à Edgar Moreau de montrer son savoir-faire avec ces échantillons de lyrisme ou de virtuosité. Le jeune violoncelliste est volubile à souhait et sait exactement trouver le style de chaque miniature, ne dédaignant pas la sentimentalité quand cela est nécessaire. Au piano, Pierre-Yves Hodique lui donne un soutien aussi discret qu'efficace. Un disque ludique que l'on écoute avec un sourire aux lèvres tout à fait bienfaisant. FH
Détails Valse sentimentale, Op. 51 No. 6 : Valse sentimentale, Op. 51 No. 6
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Alternatif et Indé - Paru le 24 mars 2003 | Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Après leur projet de remix Reanimation, le second album à proprement parler de Linkin Park, Meteora, n'est ni plus ni moins une deuxième partie de Hybrid Theory. Ça ne veut pas dire que Linkin Park n'a pas fourni d'effort sur le disque. L'album prouve que le groupe se démarque de la meute en ayant la sagesse de broyer toutes les caractéristiques du nu-metal (guitares vrombissantes, rythmes pesants, cris angoissés, scratching caché, paroles rappées) en un son accessible qui suggère des accroches plutôt que de les fournir. Plus important, le groupe fait preuve de discipline et de compétences en matière de montage ; l'album ne fait que 36 minutes, ce qui le rend bien plus accessible et puissant que ceux de ses homologues, car ils savent où concentrer leur énergie, chose rare chez beaucoup de groupes de nu-metal. ~ Stephen Thomas Erlewine
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Cantates sacrées - Paru le 20 mai 2003 | naïve classique

Antonio Vivaldi : Mottetti per contralto RV 629, 633 & 628 - Mottetti per Soprano RV 631, 623 & 630 / Laura Polvelli, contralto - Anke Herrmann, soprano - Academia Montis Regalis - Alessandro de Marchi, direction
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Musique symphonique - Paru le 10 novembre 2017 | Alpha

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Haydn2032, ambitieux projet d’enregistrement de l’intégrale des symphonies de Haydn, est placé depuis l’origine sous la direction artistique de Giovanni Antonini, avec deux ensembles, Il Giardino Armonico, qui a signé les 4 premiers volumes et l’Orchestre de chambre de Bâle qui signe ce 5ème volume ainsi que les deux suivants. Autre particularité de l’Edition, Haydn est chaque fois mis en regard d’un autre compositeur ; ici Joseph Martin Kraus (1756-1792) : « Kraus fut le premier homme de génie que j’aie rencontré. Pourquoi a-t-il fallu qu’il meure ?! C’est une perte irréparable pour notre art. La Symphonie en do mineur qu’il a écrite tout particulièrement pour moi ici, à Vienne, est une oeuvre que l’on considérera comme un chef d’oeuvre dans les siècles futurs. », dit Haydn en 1797. Longtemps oublié, Kraus participa pourtant activement au mouvement de renouveau poétique appelé « Sturm und Drang » – ou encore le « Geniezeit » (« époque des génies »), parce que des artistes (dont le jeune Goethe) s’y étaient libérés de toute tradition pour ne suivre que leur propre coeur. Quand Haydn qualifie Kraus, en français « d’homme de génie », il avait sans doute ce contexte à l’esprit. Les deux compositeurs s’étaient rencontrés à Vienne en 1783. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 22 août 2014 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret
Et voilà, tant attendue, l'intégrale des Symphonies de Schumann par Simon Rattle sur le tout nouveau label-maison du Philharmonique de Berlin. Des captations en direct de 2013, extraordinairement soigneuses : Rattle s’est là surpassé. Sa lecture, tout en transparence, bénéficie d’une réduction de l’effectif orchestral - des cordes, s’entend - vers une formation plus "raisonnable", restituant ainsi l’équilibre dans ces partitions très boisées et où, trop souvent, les chefs laissent les cordes noyer la sonorité sans se préoccuper de l’essence "musique de chambre" de ces symphonies. Notez par ailleurs que la Quatrième symphonie est ici proposée dans sa première version, celle de 1841, ce qui en fait chronologiquement la deuxième. La version remaniée en 1851, plus épaisse, et qui comportait de considérables différences dans le discours lui-même, n’eut n’ailleurs pas la préférence de Brahms qui publia en 1891 la version originale de 1841, là où Clara Schumann avait peu avant avait mis sur le marché ladite réécriture de 1851.
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Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz