Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Vingt ans après sa sortie durant l’été 1997, OK Computer refait surface en habits de lumière. Une réédition en deux volets. Un premier disque avec l’album original remastérisé. Un second de onze pistes réunissant faces B et inédits. Le genre d’édition à faire grimper les fans au rideau… Après le classicisme certes parfait de The Bends (1995), Radiohead entreprit donc une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimentant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock teuton (Neu ! et Can en tête), le groupe originaire d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)) et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur et instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… Le second disque de OK Computer OKNOTOK 1997 2017 réunit donc huit faces B (Lull, Meeting In The Aisle, Melatonin, A Reminder, Polyethylene (Parts 1 & 2), Pearly, Palo Alto et How I Made My Millions) et trois véritables inédits (I Promise, Man Of War et Lift). Enregistré en mars 1998 au studio d’Abbey Road à Londres, Man Of War était destiné à figurer sur la B.O. de l’adaptation cinématographique de la série Chapeau melon et bottes de cuir avec Uma Thurman et Ralph Fiennes mais le groupe, insatisfait du résultat, mis la chanson de côté. On peut toutefois voir des bribes de l’enregistrement de ce titre dans le documentaire Meeting People Is Easy. Radiohead a commencé à jouer sur scène en 1996, I Promise et Lift, lors d’une tournée américaine en première partie d’Alanis Morissette. Etonnant d’ailleurs que Lift et sa mélodie entêtante n’aie pas terminé sur le tracklisting final d’OK Computer… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2017 | Best Laid Plans - Columbia

Hi-Res
Ces derniers temps, la soul britannique a joliment relevé la tête en offrant des talents aussi variés qu’Amy Winehouse, Adele, Duffy, Sam Smith, Sampha ou bien encore Michael Kiwanuka pour n’en citer qu’une poignée. Impossible de ne pas ajouter Rory Graham alias Rag'n'Bone Man à ce brillant et éclectique cortège. Avec son single Human, le gros barbu tatoué originaire d’Uckfield, un petit bled du Sussex qu’il quittera pour Brighton, a imposé son chant rauque mâtiné de blues mais au timbre soul à souhait. Un titre qui ouvre son premier album lui aussi baptisé de la sorte. Ont une certaine expérience chez ce songwriter qui décroche la lune à 30 ans passés. Graham sait alterner entre hymne gorgé de gospel moderne et rhythm’n’blues habité. Et que la chanson soit épurée ou, au contraire, baignée de violons luxuriants, cet héritier de Joe Cocker réussit à toujours lui conférer une âme viscéralement soul. De quoi propulser Human au sommet des charts. © CM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 mars 2017 | Gustavo Dudamel

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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
« Pour Lilies, j’ai voulu me retirer dans ma cave avec mon Pro-Tool, mon ordinateur et un micro Sure acheté cent euros. J’aurais pu m’offrir un grand studio et faire une grosse production. Mais j’ai souhaité me limiter à ce matériel. Je voulais revenir à l’essence même de la créativité. J’étais dans cette pièce où il n’y avait pas de lumière, où je ne faisais pas la distinction entre le jour et la nuit. Une situation particulièrement inconfortable, mais je me sentais libre. Je n’avais pas besoin de plus. » L’esprit et le contexte dans lesquels Melanie De Biasio a conçu Lilies sont finalement à l’image de cette artiste à part… Une chanteuse-musicienne toujours prête à se remettre en question pour à nouveau faire trembler les paravents qu’on met habituellement entre les genres musicaux. Paru en 2013, son album No Deal excellait dans ce corps à corps atmosphérique entre jazz, électro et rock. La Belge qui vénère Nina Simone et Abbey Lincoln s’éloigne à nouveau avec délicatesse des classiques sentiers battus de ce qu’on appelle communément le jazz vocal pour flâner vers la soul, le trip hop, le blues voire dans des éthers on ne peut plus impalpables. Dans ces séquences en apesanteur, Lilies impose un peu plus la marque De Biasio. Une manière de réduire en poussière les étiquettes et de jongler avec l’ombre et la lumière, le jour et la nuit. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Columbia

Hi-Res
Depuis 1979, Roger Waters semble être collé au Mur. Presque quarante ans après la parution de The Wall, l’ancien bassiste de Pink Floyd ne s’est jamais fondamentalement remis de son grand œuvre, ce double album entré dans la légende mais qui marqua aussi un tournant dans la vie du groupe qu’il fonda en 1965 avec Syd Barrett, Nick Mason et Richard Wright. Dans ses quelques albums solo comme dans ses grands shows de relecture de The Wall justement, Waters a perpétuellement brodé sur les mêmes grandiloquents canevas musicaux et surtout idéologiques. Avec Is This The Life We Really Want?, ses obsessions pour l'aliénation de l'individu par la société et la proximité d’un apocalypse n’ont pas bougé d’un iota. Les folies comme les excès du temps présent sont donc logiquement au cœur de ce disque, son premier véritable album studio depuis Amused To Death sorti en 1992. Roger Waters, conscient sans doute qu’il fallait insuffler un soupçon de nouveauté à son univers, a eu la bonne idée de confier cette fois la réalisation à Nigel Godrich connu essentiellement pour son travail avec Radiohead. Et pour amplifier ce vent de fraicheur, le producteur britannique a même rameuté quelques pointures de sa génération comme le guitariste Jonathan Wilson, le batteur Joey Waronker et le claviériste Roger Manning. Dans les oreilles pourtant, les fondamentaux du bonhomme sont bien là. Et ses fans comme ceux du Floyd auront vite la sensation d’un retour au bercail. Roger Waters ne révolutionne donc pas son art, ni son propos et encore moins sa touche personnelle. Il s’applique par contre à la développer avec le talent qu’on lui connait. Et dans ce registre de rock à tiroirs un brin théâtral, il excelle vraiment. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2017 | Ministry of Sound Recordings

Hi-Res Livret
London Grammar a pris son temps. Propulsés au sommet des charts dès If You Wait, leur premier album paru en 2013 (un disque Qobuzissime !), Hannah Reid, Dot Major et Dan Rothman ont méticuleusement pensé et conçu Truth Is A Beautiful Thing. Le jeune trio londonien qui construisait ses compositions autour de la voix envoûtante de sa chanteuse (qui n'est pas sans rappeler celle de Romy Madley Croft de The XX mais aussi de Florence & The Machine voire, chez les plus anciens, de Tracey Thorn d'Everything But The Girl) conserve ici une stratégie similaire. Et peut-être même amplifiée tant Rooting For You, la chanson qui ouvre ce disque, fait figure d’entrée de jeu d’écrin idéal à cet organe onirique et divin. Ce chant en apesanteur se retrouve à nouveau au service d’une pop atmosphérique, quasi-religieuse et aux portes d’une électro new age sur certains titres. En quatre ans, Hannah Reid a même musclé cet organe hors du commun. Surtout, elle n’abuse jamais de sa virtuosité qu’elle met toujours au service des chansons. Impressionnant. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | A&M

Hi-Res
Paru durant l’automne 1974, ce troisième album de Supertramp est en fait le premier de la formation la plus connue du groupe britannique. Ainsi, Rick Davies et Roger Hodgson sont rejoints par Dougie Thomson à la basse, Bob Siebenberg à la batterie et John Helliwell au sax. Porté par son tubesque single Dreamer, Crime Of The Century bénéficie de cette belle consolidation de casting mais ne change pour autant d’orientation stylistique. L’influence de Pink Floyd est toujours aussi présente (Dark Side Of The Moon sort au même moment) mais n’empêche pas le groupe fan aussi de production ultra-léchée d’insuffler davantage d’éléments pop à sa musique. L’ambiance alterne ainsi entre l’atmosphérique et le plus catchy, le rock progressif et le smooth jazz, bref le voyage qu’offre Supertramp avec Crime Of The Century est aussi vaste que le ciel qui orne la pochette du disque mais beaucoup moins carcéral que les mains agrippées aux barreaux le laisseraient croire. Impressionnant. Surtout en qualité HD 24 bits ! © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le Tunisien Anouar Brahem est l’un des joueurs de oud contemporains les plus subtils. Evoluant dans la sphère ECM, ses aventures discographiques se déroulent donc sur un territoire international où les musiques issues de traditions ancestrales côtoient le monde contemporain et le jazz. Le virtuose qui fête ses 60 ans avec cet album a voulu se faire plaisir en renouant un dialogue amorcé il y a deux décennies avec le contrebassiste Dave Holland. Cerise sur le gâteau, ce maître du jazz est venu avec un ancien collègue de sa période Miles Davis, le batteur Jack DeJohnette. Brahem voulait aussi mesurer son luth arabe avec un pianiste de haute voltige et Manfred Eicher, monsieur ECM, lui a présenté le talentueux britannique Django Bates. Entre les quatre hommes l’entente est évidente et s’entend dans chaque recoin de ces neuf morceaux. Le jazz est au centre, mais il est loin d’être orthodoxe, forcément métissé en croisant la grammaire savante orientale, les fameux maqams, mais le plus souvent il s’agit d’une musique pure et sans étiquette telle que la respire ces virtuoses sans frontière. © BM/Qobuz
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Folk - Paru le 24 février 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
T-Bone Burnett n’y va pas par quatre chemins : « Rhiannon est la suivante dans la longue lignée de chanteurs qui inclut Marian Anderson, Odetta, Mahalia Jackson et Rosetta Tharpe. ». Après avoir entendu Tomorrow Is My Turn, son premier album solo paru en 2015 et sur lequel elle revisitait des merveilles signées notamment Elizabeth Cotten, Dolly Parton, Hank Cochran et même Aznavour, l’avis du célèbre producteur résonnait comme une évidence. Le voyage dans l’Amérique éternelle du folk, du jazz, du gospel, du blues, de la soul et de la country se poursuit pour l’ancienne membre du groupe Carolina Chocolate Drops avec ce Freedom Highway dont le titre est celui d’un hymne du mouvement des droits civiques composé par les Staple Singers pour les fameuses marches de Selma à Montgomery en Alabama en mars 1965. Un album bien moins ancré dans le passé qu’il n’y parait, à l’heure où l’Amérique vit justement des instants on ne peut plus chahutés. De sa voix vraiment renversante, Rhiannon Giddens agite donc les fantômes de la lutte pour les droits civiques mais aussi ceux de l’esclavagisme, et les rend plus modernes et vivants que jamais. Même lorsqu’elle entonne Birmingham Sunday de Joan Baez, on jurerait entendre un air de 2017 ! La force de Rhiannon Giddens est de ne jamais faire de la taxidermie. Superbement produit et interprété, Freedom Highway n’est pas un beau joujou sépia juste là pour décorer le salon, la conscience et les esprits. Non ! Voilà un disque fort et magnifique qui perpétue une tradition musicale, spirituelle et idéologique qui ne pourra jamais mourir ; surtout lorsqu’elle est interprétée de la sorte. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mars 2017 | Columbia

Hi-Res
Dans la horde de groupes estampillés new wave et qui verront le jour à l’aube des années 80, Depeche Mode affichera rapidement sa singularité, proposant une alternative à la musique des deux autres géants de l’époque, The Cure et U2. De la new wave sombre à l’electro-pop il n’y a qu’un pas que la bande de Dave Gahan et Martin Gore franchira brillamment. Des débuts sur les sentiers de la synthpop fleurant bon les années 80 puis un virage avec des productions aux sonorités nettement plus industrielles, plus sombres et savamment grandiloquentes… Presque 40 ans après sa naissance, le groupe britannique ne se repose pas sur ses lauriers et prouve même que son inspiration est loin d’être en berne. Avec Spirit, Dave Gahan, Martin Gore et Andy Fletcher ont même chamboulé leurs habitudes en ne travaillant plus avec Ben Hillier, aux commandes de Playing The Angel (2005), Sounds Of The Universe (2009) et Delta Machine (2013). Pour ce 14e album, Depeche Mode a en effet confié sa production à James Ford (ex-membre de Simian Mobile Disco et producteur des Arctic Monkeys, Klaxons, Last Shadow Puppets, Foals et Florence + The Machine) qui a taillé des habits beaux et sombres, d’une froideur jamais repoussante. Le trio innove aussi côté textes, les paroles de cette cuvée 2017 évoquant assez clairement les nombreux maux de la planète. Un choix inédit, Depeche Mode n’ayant jamais vraiment joué la carte de l’engagement politique en quatre décennies d’existence. Heureusement pour leurs fans, Gahan, Gore et Fletcher demeurent les princes des ténèbres d’une synth pop flamboyante qu’ils ont su adapter aux sons de leur époque. Enfin, cerise au sommet de ce gâteau, la voix rauque de Dave Gahan, inoxydable et toujours aussi impressionnante, surtout dans les ballades épurées comme The Worst Crime. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 18 août 2017 | Caroline Distribution

Hi-Res
Digne héritier de l’esprit de Pink Floyd et figure majeure du rock progressif contemporain, Steven Wilson a su raviver la flamme d’un genre vénéré par certains et détesté par d’autres… La force de l’ancien Porcupine Tree est d’insuffler un certain esprit pop à ses compositions viscéralement prog’. Et si ses chansons sont gorgées de solos bodybuildés, ses mélodies acidulées restent addictives. Et c’est une fois de plus ce qui se dégage de To The Bone, le cinquième album studio du Britannique. Un disque on ne peut plus personnel puisque Wilson dit avoir ici puisé son inspiration dans les disques de chevet de son enfance et en particulier So de Peter Gabriel, Hounds Of Love de Kate Bush, The Colour Of Spring de Talk Talk et The Seeds Of Love de Tears For Fears. Des références 80’s qui donnent volontairement une forte connotation rétro à ce disque impeccablement produit et auquel participe notamment Andy Partridge du groupe XTC. On sort de To The Bone avec la sensation d’avoir accompli un beau voyage dans le temps. Un périple aux influences assumées mais surtout joliment digérées par un musicien doué dans l’écriture comme dans la réalisation. De quoi l’extraire de son carcan prog’ finalement assez réducteur… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juillet 2017 | Columbia

Hi-Res Livret
Quatre ans déjà qu’on les attendait. Après le dément Reflektor en 2013, Arcade Fire revient avec Everything Now, cinquième album aux contrastes détonants. Pour l’occasion, la formation américano-canadienne s’est entourée de grands génies : Thomas Bengalter des Daft Punk, Steve Mackey de Pulp ou encore Geff Barrow de Portishead. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’album en ressort transfiguré. Les synthés sont gonflés à bloc, les beats assurés. Everything Now est taillé pour les stadiums. Signs of Life part sur les terres de Blondie, des Cure et des Pet Shop Boys, Electric Blue lorgne chez les Talking Heads. Enregistrées pour la première fois hors de Montréal, à Paris et à la Nouvelle-Orléans, ses douze pistes aux textes plus que dépressifs orchestrent un mélange musclé très inspiré de synth-pop, new wave eighties, disco et même d’americana avec Put Your Money on Me et We Don’t Deserve Love où l'on retrouve Daniel Lanois au pedal steel. L’été se fera indoor, sur la piste de danse.