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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

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Réalisé dans l’église mennonite (communauté anabaptiste) de Haarlem aux Pays-Bas, cet enregistrement se déploie dans une acoustique très réverbérée lui conférant une aura un peu irréelle convenant parfaitement aux poèmes tristes et hors du temps du Voyage d’hiver (Winterreise) de Wilhelm Müller mis en musique par Franz Schubert. Rêve ou cauchemar, la bouleversante densité du message de Schubert requiert des artistes pouvant s’incarner dans cette solitude sans espoir. Mark Padmore avait déjà enregistré le cycle avec Paul Lewis jouant d’un piano moderne. La personnalité et le pianoforte viennois de Kristian Bezuidenhout, la voix légère de ténor de Mark Padmore (probablement proche de celle de Schubert chantant ce cycle) donnent à ces pages une gravité encore plus touchante, car visant la jeunesse de plein fouet. La complicité et l’écoute mutuelle du chanteur et du pianofortiste est la base même du travail de ces deux interprètes. L’affectation perceptible dans l’art du chanteur est tempérée par la simplicité et le soutien sans faille du commentaire pianistique. Cette stupéfiante errance romantique trouve ici des résonnances inhabituelles déroutantes, ouvrant sur des horizons insoupçonnés. © François Hudry/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 24 juin 2016 | harmonia mundi

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Le souffle des harmoniques. C'est à l'une des rencontres musicales les plus étonnantes que vous convient deux immenses artistes issus d'Orient qui, de Paris à Berlin, se sont trouvés — autour d'un souffle, d'un temps différent, d'harmoniques saisissant l'auditeur de façon tellurique. Entre l'orgue à bouche chinois et une multitude d'instruments dont font partie les corps-même des musiciens, l'expérience mérite d'être vécue, l'expérience d'un son tout simplement... indescriptible ! © Harmonia Mundi
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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Représentant des Habsbourg à Naples à partir de 1728, le comte von Harrach était, comme tout homme cultivé de son temps, aussi féru de musique. De retour dans son fief de Rohrau (Basse-Autriche) après son long séjour de six années en Italie, il rapporte toutes sortes d’objets, de tableaux et aussi de partitions qui ont inspiré cet album conçu par Maurice Steger, virtuose du « flautino », instrument alors très en vogue. Petite, facile à accorder, maniable et aisément transportable, la flûte à bec a suscité une quantité d’œuvres écrites spécifiquement pour elle. Une dizaine de compositeurs italiens se partagent le programme de cet album d’une volubilité très rafraîchissante. Si Naples fut un des principaux centres de l’opéra dans la péninsule italienne, la musique instrumentale s’y est également développée avec autant d’éclat. Le flûtiste suisse Maurice Steger utilise huit instruments différents pour interpréter les œuvres de Sammartini (dont il est un des spécialistes), Hasse, Caldara, Vinci ou encore Leo, sans parler d’autres petits bijoux ciselés par des compositeurs totalement oubliés mais qui font partie intégrante de cette immense galerie de musiciens du XVIIIe siècle napolitain. On passe avec bonheur des flûtes sopranos à la flûte ténor de la Renaissance, à l’alto ou à celles imitant la voix humaine. Une riche panoplie produisant autant d’affects que de sonorités particulières. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2011 | harmonia mundi

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Cette anthologie de chants de Noël issus de la tradition européenne n’est pas un banal recueil comme il en paraît tant. L’intention de Paul Hillier se place ici sous l’angle de l’histoire et de la musicologie, son travail se rapprochant de celui d’un Arthur Honegger composant à la fin de sa vie Une Cantate de Noël basée elle aussi sur divers chants, motets et chants folkloriques traditionnels. Le travail de Paul Hillier est, comme toujours, d’une haute exigence. Quatre chanteurs par partie dans la vieille tradition anglaise des "Neuf leçons et carols" retrouvée le soir de Noël 1880 dans le Comté de Cornouailles. Deux ensembles se partagent un choix de textes et de mélodies arrangées pour cet enregistrement : Theatre of Voices avec un accompagnement discret de théorbe, guitare et orgue, et Ars Nova Copenhagen, un chœur a capella d’une exceptionnelle qualité de style et d’intonation. Les dialogues sont issus du répertoire italien du XVIIe siècle qui allait donner naissance à l’oratorio, la musique provient des traditions populaires anglaise, allemande et italienne auxquelles Paul Hillier a ajouté quelques pièces plus tardives de Hopkins, Gade et Skempton. Il se dégage de cette singulière histoire de la Nativité une atmosphère et un émerveillement d’une séduisante intériorité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

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Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 24 décembre 2017 | harmonia mundi

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Héhé, voilà une idée qu’elle est bonne, comme le disait le regretté Michel Colucci. Plutôt que de s’enfler la gidouille avec d’insipides chocolats, en ouvrant une petite fenêtre en carton sur un calendrier de l’avent orné cucul-la-pralinissimes dessins, pourquoi ne pas ouvrir, chaque jour depuis le début de l’Avent, une petite pièce chorale du jour ? C’est cette idée-qu’elle-est-bonne qu’a eu l’excellent chœur britannique ORA que dirige Suzi Digby : vingt-quatre pièces chorales a capella appartenant quasiment toutes au répertoire britannique récent, et dont deux ont été créées spécifiquement pour (et par) l’ensemble. ORA est un de ces brillants chœurs dont la sphère anglo-saxonne, en l’occurrence quelque 24 voix de haut niveau, et dont la quête est de ressusciter, en quelque sorte, l’engouement que connaissait la Renaissance pour la musique chorale contemporaine de Byrd ou Tallis… d’où ses programmes très souvent contemporains – le contemporain le plus éloigné de l’avant-garde atonale, sérielle et assimilé des années 70 et 80, précisons-le tout de suite : on se situe dans la lignée des grands compositeurs choraux britanniques que sont Vaughan Williams, Elgar, Holst, Parry, Stanford Berkeley, Finzi ou, plus près de nous, des stars telles que Rutter ou Tavener dont le langage peut même parfois s’approcher du jazzy ou du Gospel. © SM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 mars 1973 | Pink Floyd Records

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Un des plus grands succès de l’histoire du rock, The Dark Side Of The Moon est resté 14 ans dans le Top 200 américain ! Pierre angulaire de la philosophie de Pink Floyd, l’album embarque surtout le rock sur des terres alors vierges. Dans ce sommet de sophistication, synthés et guitares sont domptés pour ne servir qu’une chose : la musique. Comme un Sergent Pepper’s futuriste et planant, inspiré par le rock mais aussi le jazz modal, ce disque sophistiqué associe rock et musique électronique en gardant en ligne de mire ses mélodies. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 30 novembre 1979 | Pink Floyd Records

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Coréalisé par Roger Waters et David Gilmour, The Wall, onzième album studio des Pink Floyd, sort au Royaume-Uni le 30 novembre 1979 chez Harvest et aux États-Unis le 8 décembre 1979 chez Columbia. C'est le dernier album studio du groupe formé de David Gilmour (guitare), Roger Waters (guitare basse et parolier), Richard Wright (claviers) et Nick Mason (batterie). En 1977, Waters — chanteur, bassiste, parolier, compositeur et arrangeur de Pink Floyd —, esquisse sur une feuille de papier le croquis d’un mur séparant public et musiciens. Partant de cette projection, il fait appel à Bob Ezrin (producteur de Lou Reed, Alice Cooper, Kiss, etc) pour l'aider à concrétiser son projet. C'est un double album au concept fort qui verra le jour et qui connaîtra un succès massif — plus de trente millions de copies vendues. Réelle introspection de la vie de Waters, l'album mêle fiction et réalité à travers l’histoire de Pink, jeune rock star (qui symbolise en fait Waters lui-même) en proie à ses démons et qui, petit à petit, construit un mur chimérique autour de lui pour se couper du monde. Cet opéra-rock particulièrement ambitieux porte essentiellement la marque émotionnelle de Roger Waters (évocation de son père absent, de sa mère abusive et de la rigidité d'un système scolaire qui l'a traumatisé à vie). The Wall a d'abord été remasterisé en 1994 au Royaume Uni par EMI. Puis en 1997 la firme Columbia remasterise à son tour l'album, avec une qualité de son supérieure à celui d'EMI, pour le publier aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Amérique du Sud et au Japon. Un peu après le vingtième anniversaire de l’album, Capitol relance en 2000 aux États-Unis l'édition de 1997 en reprenant le remastering européen, et EMI en fait de même au Canada, en Australie, en Amérique du Sud et au Japon. En 2011, l'album est soigneusement remasterisé par James Guthrie (l'ingénieur du son et co-producteur de la version originale) et Joel Plante, au studio das boot recording situé à Lake Tahoe en Californie. © GG/Qobuz 
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Pop - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2021 | Parlophone UK

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30

Pop - Paru le 19 novembre 2021 | Columbia

Hi-Res
Si Adele est devenue l’une des artistes ayant vendu le plus d’albums dans l’histoire de la musique, c’est grâce à une recette bien rodée. Située entre la pop et la soul, menée par des ballades chargées d’émotion, pratiquant un style épuré et centré autour de sa voix retentissante, sa patte sonore aura peuplé ses trois premiers albums. Oui mais voilà, il faut vivre avec son temps. Pour son quatrième album, Adele a décidé de reprendre ce qui faisait l’essence de sa singularité artistique pour la marier à des éléments électroniques, créant un étonnant pont entre musique retro et modernité. Si le single Easy On Me, succès avant l’heure, reflète ce que l’on connaissait déjà de la Londonienne, c’est en convoquant des souvenirs et des temps révolus que ce 30 brille. Sur My Little Love, chanson dédiée à son fils, elle laisse entendre des tranches de vie, des enregistrements sonores personnels qui plongent l’auditeur dans un état de nostalgie. Car voilà le cœur de ce disque : la production. Assurée par Greg Kurstin (qui distille une bonne partie des omniprésents pianos), Shellback, Ludwig Göransson, Max Martin ou encore Inflo, elle alterne entre les interludes faits de samples du pianiste Erroll Garner sur All Night Parking, de pop foncièrement américaine sur Can I Get It, de rythmiques reggae sur Cry You Heart Out (qui nous rappellent à l’enfance d’Adele passée à Brixton) ou de revival soul assumé sur Love Is A Game. Tout en conservant son côté diva, tout en charriant un nombre incalculable d’émotions dans sa voix. Car on peut vivre avec son temps sans se renier, bien heureusement. © Brice Miclet/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 juillet 2021 | Darkroom - Interscope Records

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Ce n’est rien de le dire : son second album était très attendu. Propulsée superstar internationale avec When We All Fall Asleep, Where Do We Go? auréolé de cinq Grammy Awards, Billie Eilish inverse la formule, sans en changer le fond. Sa dark pop torturée évolue avec un Happier Than Ever édulcoré, tout en ironie. “Aucun des titres n’est joyeux”, avoue-t-elle. À l’image de sa pochette où elle pose en Mater dolorosa, icône offerte mais larmoyante, Billie choisit le subterfuge : vêtir d’une pop douce et voluptueuse le mal-être d’hier, aggravé par la célébrité d’aujourd’hui. Intime quand le premier faisait dans la fiction cauchemardesque, l’opus passe du côté du réel. Très éclectiques musicalement, tantôt vintage, tantôt futuristes, ces 16 pistes surprennent les unes après les autres par leurs inconstances : Billie n’est jamais là où on l’attend.Car les enchaînements sont travaillés. Et Eilish oscille entre tempos lents (Getting Older, Billie Bossa Nova) et beats EDM obsédants sur Oxytocin – l’hormone de l’amour – ou minimalistes (OverHeated) pour aménager cet étonnant mélange de genres. Ainsi, parmi ces chœurs syncopés à la Grimes (GOLDWING), ce R&B autotuné (NDA) façon 070 Shake, ces ballades folks (Halley’s Comet) et atmosphères dépouillées (Not My Responsability), elle arrive à glisser le guitare-voix “Your Power”, sommet d’émotion où elle confesse un abus. Toujours accompagnée de son frère, Finneas O’Connell, à la production ultra-léchée, Billie Eilish signe un disque de haute maîtrise qu’elle a voulu intemporel. On comprend mieux ses influences citées : Frank Sinatra, Antonio Carlos Jobim ou encore Julie London. "L'expérience la plus enrichissante, la plus satisfaisante et la plus profonde que j'aie jamais vécue avec ma musique", selon elle. Heureusement, à 19 ans, il risque fort d’y en avoir d’autres. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | A&M

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Si l’on pouvait trouver des éléments pop rappelant McCartney dans l’art-rock accessible des premiers opus de Supertramp, Even in the Quietest Moments... constitue un changement de direction définitif de leurs tendances progressives vers une approche plus commerciale. Sorti avant la percée commerciale majeure du groupe, Breakfast in America, il augure de son approche pop/rock simple, tout en conservant quelques touches arty de leurs débuts. "Give a Little Bit", sur le point de devenir l’une des chansons phare de Supertramp, est une mélodie ensoleillée emmenée par la guitare acoustique qui pourrait être la production de pratiquement n’importe quelle formation folk-rock de Los Angeles dans les années 70. La transition était au coin de la rue, mais toutes les composantes de leur tabac à venir sont déjà là. © Jim Allen /TiVo
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Musiques du monde - Paru le 21 mai 2021 | BIGHIT MUSIC - HYBE

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Blues - Paru le 14 mai 2021 | Nonesuch

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Le meilleur album des Black Keys reste le premier, The Big Come Up, publié en 2002, longtemps avant la gloire. À l’époque, Dan Auerbach et Patrick Carney étaient deux crevards de l’Ohio amourachés du blues du Nord Mississippi, celui ravivé à la fin des années 90 par des artistes du label Fat Possum (RL Burnside, Junior Kimbrough...) et leurs aînés (Fred McDowell, Jessie Mae Hemphill…). Avant même d’avoir le droit de conduire, les Black Keys avaient fait le voyage initiatique au pays du hill country blues, à la rencontre de leurs héros. Puis ils ont signé sur Fat Possum, ont sorti Thickfreakness, puis Brothers, et sont entrés dans l’histoire. Delta Kream, leur dixième album, est bien sûr un retour aux sources, aux années duo et blues freaks, quand tout était plus simple et plus beau. Ils reprennent des morceaux du crû (Burnside et Kimbrough en tête, John Lee Hooker, Fred McDowell et Ranie Burnette dans la foulée), jouent sur un morceau avec Kenny Brown (le guitariste de feu RL Burnside). Et pour le fan de blues, option hill country, cet album est un pèlerinage sensoriel, qui donne la chair de poule, met les larmes aux yeux, donne des envies de stupre et d’alcools interdits à la vente, fait taper du pied et monter la température. A la base, cette musique est magique : du blues électrique hypnotique, de la musique de transe puissante et subtile, presque de la musique sacrée. Les Black Keys l’adorent sincèrement depuis toujours, et en connaissent toutes les formules. Sur Delta Kream, ils oublient leurs années pop, le monde moderne, les productions aseptisées et plongent dans un magma de guitares psychédélico-rurales, de blues au-delà de l’ivresse, de classiques underground sales et sublimes. On ne se lassera jamais, jusqu’à la mort et sans doute même après, d’adorer la musique de Junior Kimbrough, RL Burnside, Fred Mc Dowell. Visiblement, les Black Keys non plus. Au moment d’écrire ces lignes et après quelques écoutes en boucle de Delta Kream, le verdict est sans appel : le meilleur album des Black Keys est celui-là. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Pop - Paru le 19 mars 2021 | Polydor Records

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Puisque la planète joue à cache-cache avec le confinement, Lana Del Rey en fait autant. Pour son septième album, la New-Yorkaise installée à Los Angeles opte pour l’intimité feutrée, les mélodies de boudoir et les arrangements de confessionnal. Avec Chemtrails Over the Country Club, sa pop se fait plus folk que jamais, même si l’écho et la réverb’ dans lesquels se prélasse sa voix toujours aussi exquise, sensuelle et hypnotique la positionnent là-haut par-delà les cumulonimbus. Cet idiome folk la fascine d’ailleurs au point qu’elle referme son disque, avec l’aide de Natalie Mering alias Weyes Blood et Zella Day, par une magnifique reprise du For Free de Joni Mitchell, extrait de son album Ladies of the Canyon (1970). Il y a aussi ces guitares aux effluves de la scène 70's de Laurel Canyon sur Not All Who Wander Are Lost, et celles, tout aussi virginales, qui ouvrent Yosemite. Comme souvent, Lana Del Rey sort sa plume pour dézinguer les affres de la célébrité et du star-system et ce dès White Dress qui ouvre l’album, regrettant le bon vieux temps où elle était barmaid, inconnue et écoutait Sun Ra, Kings Of Leon et les White Stripes « when they were white hot ». Plus loin, elle poursuit les références à l’histoire de la musique comme sur Breaking Up Slowly (en duo avec Nikki Lane) où elle cite les tempêtes conjugales entre les deux légendes de la country music, Tammy Wynette et George Jones. Chanson après chanson, elle avance en amazone solitaire, cherchant à ne soutenir aucune cause, aucun combat, juste à faire ce que bon lui semble (« Well, I don't care what they think. Drag racing my little red sports car. I'm not unhinged or unhappy, I'm just wild »). Ce Chemtrails Over the Country Club montre surtout qu’elle excelle dans l’art du storytelling, maniant à la pince à épiler chaque détail de ses paroles. À 35 ans, Lana Del Rey a sans doute signé son album le plus libre et le plus accompli. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 décembre 2020 | Taylor Swift

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Après avoir été la princesse de Nashville puis la reine de la pop mondiale, Taylor Swift serait-elle désormais la déesse de l’indie folk ? Confinement oblige, avec des moyens et un casting x-small, elle sort à l’été 2020 le surprenant Folklore. Un album produit par Aaron Dessner de The National sur lequel elle duétise avec Justin Vernon de Bon Iver. Sans bangers pop, ni beats bodybuildés, c’est le contrepied folk parfait, porté par une instrumentation sobre mêlant piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline et slide. A peine cinq mois plus tard, Evermore a tous les stigmates de la suite de Folklore voire de l’album jumeau. Surtout que Bon Iver et The National sont encore là. Les sœurs Haim et Marcus Mumford de Mumford & Sons viennent juste grossir les rangs de ces classieux featurings. Taylor Swift conserve ici son costume de troubadour folk-pop plus introspective que jamais. Ses chansons fusionnent avec précision faits réels et rêveries improbables. Évidemment, l’effet de surprise provoqué par Folklore n’est plus à l’ordre du jour. Ce qui n’empêche pas la star de signer des textes forts sur la célébrité (Gold Rush et Dorothea), la séparation (Happiness) ou le crépuscule d’un amour (Tolerate It). Elle dit avoir passé 2020 à écrire, écrire, écrire, et sa plume s’est clairement musclée. Toutes ses chansons ne sont certes pas du même calibre et Folklore reste globalement supérieur. Mais pris dans leur ensemble, tous ces enregistrements de 2020 l’ont fait basculer dans un autre univers. La fascinante petite entreprise artisanale que Taylor Swift dirige ici a secoué les canons de la pop pour les rendre encore plus personnels et encore plus universels. Reste à savoir à quoi ressemblera le monde (de Taylor Swift) d’après… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 22 novembre 1988 | Parlophone UK

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Si la fin des 80's a sonné le glas pour bien des monstres sacrés au sommet de leur art une dizaine, voire une quinzaine d’années, en arrière, elles furent le synonyme d’une nouvelle naissance pour Pink Floyd. Le groupe a déjà connu deux vies, celle avec puis sans Syd Barrett. Quand en 1985, Roger Waters quitte l’aventure, il essaie à tout prix d’empêcher ses anciens camarades de jeu de conserver le nom de la formation pour leurs futurs projets. Après une longue bataille juridique, Gilmour, Mason et Wright gagnent le droit de continuer d’utiliser le patronyme de Pink Floyd. En 1987 sort A Momentary Lapse of Reason, premier album de l’ère post-Waters. Suivra une tournée pharaonique qui donnera naissance au live Delicate Sound of Thunder l’année suivante. Un album unique en son genre dans l’histoire du groupe pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’il s’agit du premier vrai live officiel du Floyd (même si Ummagumma sorti en 1969 comportait deux disques, un live et un studio). Ensuite parce qu’il remporte un énorme succès à l’époque sur deux plans, grâce ses différents formats audio et vidéo, nouvelle preuve que le groupe a depuis longtemps saisi le rôle primordial joué par les images pour accompagner sa musique (le film Live at Pompeii sorti seize ans plus tôt en est un parfait exemple). Enfin parce qu’il est le premier album à avoir été joué dans l’espace grâce à des cosmonautes soviétiques l’ayant emporté avec eux à bord de la navette Soyuz TM-7 en direction de la station spatiale Mir. Sa réédition remixée et surtout complétée fait entrer ce live ayant fait débat dans une nouvelle ère.Déjà une référence en termes de prise de son et de mixage (trop ?) parfaits, Delicate Sound of Thunder se déguste désormais grâce un travail de remix en haute-fidélité qui vous donne l’impression d’être plongé au cœur du studio mobile en train de réaliser l’enregistrement en direct. Une expérience sensorielle unique, bien que faisant l’impasse sur l’héritage psychédélique du combo. Car le Floyd de l’époque est pour ainsi dire devenu le projet de Gilmour, qui fait le choix d’axer une grande partie du show autour de A Momentary Lapse of Reason avant de céder la place à un best of plus que sélectif qui s’articule majoritairement autour de Dark Side of the Moon et The Wall. Malgré cette décision qui irrite certains adeptes de la première heure, le voyage est garanti, grâce entre autres à la présence de classiques comme Shine On You Crazy Diamond, One of These Days ou Wish You Were Here. Si, en 1988, les différents supports obligent le groupe à retirer certaines chansons de la liste, plus par manque de place que par choix artistique, la version remixée renoue avec les morceaux oubliés pour livrer un concert désormais complet, car agrémenté de sept chansons supplémentaires et de solos guitares raccourcis sur la première version et désormais replacés dans leur version longue. De quoi donner une nouvelle saveur à une performance restée gravée dans les mémoires, aux côtés de l’autre live, Pulse, dont la première sortie en 1995 eut un succès retentissant et confirma combien un concert de Pink Floyd est une véritable expérience sensorielle. © Chief Brody/Qobuz
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Pop - Paru le 28 mai 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Passer du punk à la musique symphonique, même en trente ans, ce n’est pas donné à tout le monde. Surtout quand on a zigzagué tout le long entre techno, house, rock, ambient et même re-punk au milieu de tout ça (avec l’album Animal Rights en 1997). En 2021, Moby continue de louvoyer et d’échapper à toutes les étiquettes qu’on essaie de lui coller, et celui qui est devenu le stéréotype du “bedroom producer” prend encore son monde à contre-pied avec cet album de reprises collaboratif où l’on trouve des pointures comme Gregory Porter, Jim James de My Morning Jacket, Mark Lanegan, Víkingur Ólafsson et le Budapest Art Orchestra, et en plus signé sur le plus prestigieux des labels de musique classique, Deutsche Grammophon. Tout a commencé en 2018, quand le chef d'orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel a emmené Moby voir l’Orchestre philharmonique de Los Angeles. Ce concert l’a replongé dans son enfance baignée dans la musique classique et lui a rappelé la capacité des orchestres à exprimer des nuances, du relief, et des émotions beaucoup plus profondément qu’une chanson de pop formatée. Et on ne peut que saluer le talent du Budapest Art Orchestra, qui offre quasiment une nouvelle trame aux tubes FM de Moby. Natural Blues prend une ampleur insoupçonnée avec les chœurs de l’ensemble et surtout la voix soulful de Gregory Porter, et Porcelain est plus poignante que jamais avec l’apport de Jim James. Sur Go, ce sont les cordes hongroises qui font le plus gros du travail, lui donnant un tour encore plus épique. Sur Heroes, en hommage à son héros personnel David Bowie, Moby convie sa partenaire de chant préférée, Mindy Jones, avec qui il a travaillé notamment sur les albums Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt, et Innocents, pour une version céleste avec des cordes qui semblent en apesanteur au-dessus du Pacifique. A noter aussi, The Lonely Night avec le timbre grave et réconfortant de Kris Kristofferson, parfaite chanson de coin du feu, et nouveau détour stylistique d’un disque qui en regorge, autant que d’émotions. Malgré l’extravagance du casting, ce Moby-là chérit les plaisirs simples. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 3 septembre 2021 | Parlophone UK

Hi-Res Vidéo
Il aura fallu six ans à Iron Maiden pour donner un successeur au tentaculaire The Book of Souls (2015). Lorsqu'on y pense bien, ce n'est pas énorme : The Book of Souls était un double album, et son successeur Senjutsu l'est aussi. Si l'on veut bien prendre en compte un an et demi de pandémie durant lequel tout a fonctionné au ralenti, il est même spectaculaire de voir le groupe aussi productif, compte tenu de l'âge de ses membres, de leurs nombreuses activités parallèles et d'un passé qui semble tellement rempli qu'on se demande bien ce que les six lascars vont encore bien pouvoir nous raconter de nouveau. Senjutsu nous donne assez vite une réponse sur ce point précis : à l'instar d'un AC/DC ou de feu Motörhead, l'univers du groupe est aujourd'hui tellement balisé qu'il « suffit » à Maiden de cocher des cases pour que les titres qu'il écrit lui ressemblent et ravissent les fans. Nous ne sommes bien sûr jamais dans l'écriture automatique, mais force est de reconnaître que tous les ingrédients sont là : le côté épique, quelques cavalcades de bon aloi, des twin guitars à tire-larigot, la basse du leader Steve Harris aux avant-postes, et un Bruce Dickinson (chant), toujours classieux dans son rôle de maître de cérémonie, qui sait que ses 63 ans et le cancer dont il est sorti victorieux ne lui permettent plus forcément les cascades vocales de 1982 – ce qui est une belle preuve d'intelligence.Donc, question : que faisons-nous de tout cela ? Un disque ambitieux de par sa durée (les trois derniers titres culminent à plus de dix minutes chacun), qui contient de très belles réussites (le single The Writing on the Wall, ou le magnifique Darkest Hour, tous deux coécrits par Dickinson et le guitariste Adrian Smith), mais aussi des titres qui auraient gagné en efficacité en perdant quelques minutes avec un programme d'amincissement adapté. Il est un moment où un riff répété à l'envi devient redondant, voire répétitif, et si les titres de Maiden ont souvent été longs et « à tiroirs », ils sont aujourd'hui toujours plus longs, mais le nombre de tiroirs diminue. Senjutsu n'est pas un mauvais disque, bien loin de là, car Iron Maiden est un groupe bien trop intelligent (et trop bien entouré) pour ne jamais commettre un disque vain ou le fameux « album de trop » que guettent les méchants dès lors que l'on parle d'un « groupe dinosaure ». Il s'inscrit juste dans une continuité que les fans absolus du groupe – ils sont des millions – vont déguster avec le sourire. La performance est déjà éminemment respectable. © Charlélie Arnaud/Qobuz