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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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The Studio Albums 1969-1987

Yes

Pop/Rock - Paru le 11 novembre 2013 | Rhino Atlantic

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The Complete Studio Albums 1970-1990

ZZ Top

Rock - Paru le 7 juin 2013 | Rhino - Warner Records

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Studio Album Collection: 1978 - 1987

The Cars

Pop - Paru le 25 mars 2014 | Rhino - Elektra

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The Complete Warner Bros Collection 1971 - 1977

America

Rock - Paru le 17 décembre 2013 | Rhino - Warner Records

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The Studio Album Collection 1971-1983

Carly Simon

Pop - Paru le 1 juillet 2014 | Rhino

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Metallica

Metallica

Metal - Paru le 12 août 1991 | EMI

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Pivot en or massif, voire en platine, qui a fait basculer Metallica dans la catégorie des monstres sacrés, permettant au groupe de dépasser les frontières du thrash pour fricoter avec le rock au sens le plus large du terme, le Black Album souffle ses trente bougies sans qu’une ride ne semble avoir terni un son qui a traversé les décennies avec succès. Un disque qui bouscule autant le groupe, alors à l’origine de quatre albums aussi féroces que rapides, que les fans, souvent perplexes après avoir découvert cette perle noire lors de sa sortie. Trois ans auparavant, Metallica dégainait ...And Justice for All, dont la production perfectible a souvent desservi son contenu (notamment à cause d’un mix qui occulte complètement la basse de Jason Newsted) et sur lequel planait encore le douloureux deuil vécu par les musiciens après la disparition du bassiste originel, Cliff Burton, en 1986.Les Four Horsemen décident alors de sortir de leur zone de confort en recrutant Bob Rock, à l’origine du son énorme du Dr. Feelgood de Mötley Crüe qui leur a fait forte impression. Le producteur canadien va bousculer les acquis et rebattre les cartes. Il bâtit un mur de guitares gigantesque, remet la basse en avant, fait enregistrer le groupe live et se débrouille pour qu’il adopte un accordage plus bas sur certains morceaux. Après des mois de travail dans la douleur et parfois l’incompréhension, le combo finit par mettre la touche finale à un disque sobrement intitulé… Metallica. Son visuel, on ne peut plus sombre, lui vaudra le surnom de Black Album, terme qui deviendra son appellation plus ou moins officielle avec le temps et par la force des choses.La surprise fut totale dès le lancement d’Enter Sandman, premier single (et première plage du disque) sorti deux mois avant l’album en guise d’amuse-gueule. Metallica livre une chanson massive, à la limite du mid-tempo, qui doit plus au heavy et gros rock burné qu’au thrash qui avait jusqu’alors fait sa réputation. Les ondes de nombreuses radios s’ouvrent à lui. Le groupe réussira même à flirter avec les sommets des classements des titres les plus passés en radio en 1992 grâce à la ballade Nothing Else Matters. La ballade… une autre nouveauté proposée par le gang de la Bay Area. Car tout a changé ou presque. Loin des longs morceaux épiques qui ont forgé son style au fil des albums, Metallica délivre désormais des chansons plus courtes, moins complexes mais à l’efficacité redoutable. Sad But True impose une lourdeur sans pareille qui évoque plus Black Sabbath que les débuts sauvages du groupe à la limite du punk. Le reste de l’album favorise ce type d’ambiances, à la fois écrasantes et toujours empreintes d’une certaine forme de groove saturé (Wherever I May Roam, My Friend of Misery).Si les fidèles de la première heure commencent par crier au scandale, leurs voix ne réussiront jamais à se faire entendre plus fortement que celles des nouveaux millions de fans que les quatre musiciens vont se faire grâce à ce classique du metal qui va poser les bases d’un genre devenu plus accessible et leur ouvrir les portes des stades du monde entier. Metallica n’est plus simplement un des leaders du thrash aux côtés de Slayer ou Megadeth, il est désormais le mastodonte incontournable du heavy capable de remplir des arènes en un accord de puissance. Trente ans après sa sortie, le Black Album s’est écoulé à plus de trente millions d’exemplaires. On ne peut lutter contre un tel score qui prouve que la majorité a su entendre toutes ses qualités intrinsèques. Ce classique un temps conspué par certains (tout du moins à ses débuts) a non seulement prouvé qu’il était un album solide, mais a fini par être accepté par tous, devenant au passage un incontournable du classic rock au même titre que les plus grands disques de Led Zeppelin, AC/DC ou Deep Purple.Parce que Metallica a toujours été généreux avec ses fans, son Black Album revisité en version Deluxe Box Set est un véritable coffre aux trésors blindé de surprises, flirtant avec les 200 titres. De quoi réaliser une immersion totale grâce à des enregistrements réalisés en studio (riffs isolés, versions démos, répétitions pour les pré-production), des mises à plat, des mixes alternatifs… et bien entendu, une flopée de performances live réalisées entre 1991 et 1993 captées au cours de la tournée qui a suivi et qui viennent prouver, une fois encore, que le groupe était avant tout une machine de guerre sur scène et ce wherever they may roam. © Chief Brody/Qobuz
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Neil Young Archives Vol. II (1972 - 1976)

Neil Young

Rock - Paru le 23 novembre 2020 | Reprise

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Neil Young est rude avec le compte en banque de ses fans. Le Loner déterre quasiment tous les trois mois une archive inédite, quand il ne s’amuse pas à enregistrer un nouvel album… Mais cette fois, l’affaire est d’un tout autre calibre puisqu’il s’agit du second « gros coffret » de sa série Archives. Après un premier volume bodybuildé de 125 titres enregistrés entre 1963 et 1972 et publié en juin 2009, ce tome 2 zoome sur son âge d’or (1972/1976), une période durant laquelle il sortira ses chefs d'œuvre Harvest, On the Beach, Tonight's the Night et Zuma. Dans les 139 titres impeccablement remastérisés (on connaît sa maniaquerie pour tout ce qui touche au son), 63 sont totalement inédits. Cela inclut aussi bien des live que des versions alternatives de chansons connues (comme une reprise de Raised on Robbery de Joni Mitchell avec Joni Mitchell !) et 12 compos jamais entendues à ce jour parmi lesquelles la superbe ballade introspective Frozen Man et Goodbye Christians on the Shore. Un festin réparti sur 10 disques : Everybody’s Alone (1972 – 1973), Tuscaloosa (1973), Tonight's the Night (1973), Roxy: Tonight’s the Night Live (1973), Walk On (1973 – 1974), The Old Homestead (1974), Homegrown (1974 – 1975), Dume (1975), Look Out for My Love (1975 – 1976) et Odeon Budokan (1976).Pas besoin d’entrer dans une analyse titre par titre de cette orgie de folk rock pour réaliser que Neil Young est alors au sommet de sa verve créatrice. Il carambole les Saintes Écritures du rock’n’roll avec la country et le folk, et trouve très vite sa propre sémantique qui ne ressemble alors à aucune autre. Sa voix reconnaissable entre mille comme son jeu de guitare, fascinante chevauchée électrique ivre et prenant aux tripes ou intense confession acoustique mêlant tristesse et mélancolie, rendent ses chansons (souvent grandioses) originales et attachantes. La période est alors loin d’être sereine pour un Neil Young bardé de doutes et hanté par de nombreux dilemmes artistiques et personnels : Ditch trilogy (la trilogie du fossé composée de Time Fades Away, Tonight's the Night, On the Beach, trois albums qui, à l’époque, rencontrent un succès critique et public mitigé mais finiront par compter parmi les plus importants des années 70), enregistrements perdus ou mis de côté, mort de Danny Whitten, le guitariste héroïnomane de son groupe Crazy Horse, séparation avec sa dulcinée Carrie Snodgress, les intempéries nourrissent son œuvre comme jamais ! Une œuvre qui paraît plus essentielle que jamais lorsque se referme cette somme impressionnante et foisonnante aussi bien destinée à ses aficionados qu’aux novices. © Marc Zisman/Qobuz
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Beethoven: Piano Works

Martino Tirimo

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | haenssler CLASSIC

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Maria Callas Remastered - The Complete Studio Recordings

Maria Callas

Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Chicago at Carnegie Hall - Complete

Chicago

Rock - Paru le 21 septembre 2021 | Rhino

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Spring 1990: The Other One

Grateful Dead

Rock - Paru le 22 juillet 2014 | Grateful Dead - Rhino

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Zukunftsmusik Ostwärts

Philharmonisches Orchester Altenburg-Gera

Classique - Paru le 3 avril 2020 | Klanglogo

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The Studio Albums 1972-1979 (6 CD)

Eagles

Pop - Paru le 30 avril 2013 | Rhino - Elektra

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Ce coffret réunit tous les albums studios des Eagles enregistrés pour le label Asylum entre 1972 et 1979 : The Eagles (1972), Desperado (1973), On The Border (1974), One Of These Nights (1975), Hotel California (1976) et The Long Run (1979). C’est évidemment l’âge d’or de ces maîtres californien du country rock dont l’art va évidemment bien au-delà de leur tube planétaire Hotel California. Une intégrale de six albums à déguster en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Studio Albums 1978-1984

Van Halen

Hard Rock - Paru le 2 avril 2013 | Rhino - Warner Records

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The Studio Albums 1989-2007

Rush

Pop - Paru le 7 mai 2013 | Rhino Atlantic

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My Life's Work

Ben Seretan

Ambient - Paru le 12 avril 2019 | Infinite Best

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July '78

Grateful Dead

Rock - Paru le 13 mai 2016 | Grateful Dead - Rhino

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Mendelssohn: Complete Works for Piano Solo

Ana-Marija Markovina

Classique - Paru le 7 janvier 2022 | haenssler CLASSIC

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Si l’on excepte le corpus des Romances sans paroles (en fait Lieder ohne Worte) et les Variations sérieuses, Op. 54, les œuvres pour piano de Felix Mendelssohn restent assez méconnues. Au sein d’une discographie qui n’a rien de pléthorique, on retiendra les versions complètes des Romances par Daniel Barenboim (Deutsche Grammophon), Marie-Catherine Girod (Saphir Productions) ou encore Livia Rév (Hypérion). Nikita Magaloff avait enregistré une belle anthologie en 1988 pour Accord. Quant aux intégrales ou prétendues comme telles, le choix s’opère entre Martin Jones (Nimbus) et l’excellente Brigitte Meyer (Jecklin). La pianiste croate Ana Marija Markovina, dont l’appétit d’ogresse est bien connu, nous livre ici une nouvelle intégrale sur la base de l’édition scientifique du Dr. Ralf Wehner de l’Académie des sciences humaines de Saxe et de Leipzig. Elle offre une perspective musicologique qui englobe essais et repentirs. Présentées dans le cadre d'un ordre chronologique strict, à l’exception toutefois des Préludes et Fugues à la Bach, que Mendelssohn souhaitait organiser en diptyques, certaines œuvres connues, telles les Romances, sont noyées dans un ensemble de pièces d’un intérêt parfois secondaire. Cette nouvelle proposition d’Ana-Marija Markovina, dont le jeu reste toujours sensible, a le mérite d’être absolument intégrale ; elle permet de mieux cerner cette part essentielle du génie de Mendelssohn et par là de réévaluer sa musique pour le clavier, d’une variété déjà relevée par Alfred Cortot, qui voyait dans les Romances l’une des sources possibles de la musique française moderne, de Fauré, jusqu’à Debussy et Ravel. À sa manière, Ana-Marija Markovina fait revivre les aspirations et la courte vie d’un compositeur épris de beauté et de culture classique. © François Hudry/Qobuz
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Wagner: Der Ring des Nibelungen, WWV 86 (Remastered 2021) [Live]

Bayreuth Festival Orchestra

Opéra - Paru le 5 novembre 2021 | Andromeda

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Five Years (1969 - 1973)

David Bowie

Rock - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

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Si on ne présentera pas/plus David Bowie, on se concentrera sur le contenu de ce coffre aux trésors baptisé Five Years 1969 – 1973. Une merveille constituée des six albums studios suivants entièrement remastérisés (et donc disponibles en Hi-Res 24-Bit !) : Space Oddity, The Man Who Sold The World, Hunky Dory, The Rise and Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars, Aladdin Sane et PinUps. Avec ces disques devenus quasiment tous des classiques, Bowie offre déjà une belle palette de ses multiples visages. En avance sur son temps, compositeur hors norme et entouré des meilleurs musiciens et producteurs, il secoue la planète rock avec une musique qui ne ressemble qu’à lui. Une musique qui n’a évidemment pas pris une ride quarante ans plus tard… © MD/Qobuz