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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

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Après les succès remportés avec leurs précédents enregistrements consacrés à C. P. E Bach et Haydn, les musiciens de l’Ensemble Resonanz de Hambourg poursuivent, sur instruments modernes l’exploration des trois dernières symphonies de Mozart, dont il convient généralement de dire qu’“on ne les présente plus”. Et pourtant ! Riccardo Minasi fait bien davantage que les présenter : il nous les représente. La dimension rhétorique, si ce n’est théâtrale, de la fameuse trilogie apparaît ici en pleine lumière et c’est irrésistible. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | TRPTK Live

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Kaleidos

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Aparté

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Créé devant la Cour au château de Saint-Germain-en-Laye le 1 er janvier 1677, Isis a valu deux ans de bannissement à son librettiste Philippe Quinault pour avoir osé mettre en scène la jalousie de Madame de Montespan (Junon), que le roi Louis XIV (Jupiter) aurait délaissée au profit de la jeune et attrayante Mademoiselle de Ludres (Junon). Si Les Métamorphoses d’Ovide ont officiellement inspiré Lully et Quinault, personne n’était vraiment dupe et les ragots allèrent bon train à la suite de cette création qui suscita aussi le renvoi de l’infortunée Mademoiselle de Ludres, obligée de quitter la Cour l’année suivante. La présentation fut sans lendemain et l’opéra oublié aussitôt pendant trois siècles. Il survécut dans une certaine mesure à travers l’air du froid (« Cold Song ») que Purcell écrivit pour son semi-opéra King Arthur sous l’influence du malicieux Chœur des trembleurs, au IVe acte d’Isis.Spécialiste de Lully, Christophe Rousset s’est attelé avec bonheur à cet opéra qui regorge de merveilles instrumentales (machine à imiter le vent) et vocales qui lui ont valu tout de même l’attribution « d’opéra des musiciens », tant cette partition est riche de musique et de nouveautés. Ce grand divertissement a été présenté par Christophe Rousset et son équipe de chanteurs et d’instrumentistes au cours de l’été 2019, notamment au Festival de Beaune, et enregistré dans la foulée à la Salle Gaveau à Paris. Il poursuivra sa vie de concerts au cours de la saison 2019-2020. Mené avec une tension permanente et beaucoup d’imagination par Christophe Rousset à la tête de l’Orchestre des Talens Lyriques, du Chœur de chambre de Namur et d’une équipe de solistes soudés dans une parfaite cohérence, cet enregistrement est un des points forts de la rentrée musicale automnale. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Onyx Classics

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Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms.Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonne jamais comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien, mais jamais éthéré ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Musiques à la Chabotterie

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | MUSO

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Pour célébrer le 50e anniversaire de la disparition de Grażyna Bacewicz, Annabelle Berthomé-Reynolds et Ivan Donchev ont enregistré l’intégrale de ses Sonates et Partitas pour violon. Une musique vivifiante, sensible et espiègle, qui rappelle la douceur de l’entre-deux guerres et reflète à merveille le génie d’une des plus grandes compositrices polonaise de la moitié du XXe siècle. © Muso
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Musique de chambre - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | RUBICON

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Music Manager

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 2 août 2019 | audite Musikproduktion

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. Ce passionnant album propose un itinéraire dans l’univers intime du compositeur avec des pièces où interviennent le chant (un des leitmotivs de toute son œuvre), le violon, le cymbalum et la contrebasse, instruments typiques du folklore hongrois. Des enluminures poétiques des Stsenï iz romana (« Scènes de roman sur des poèmes de Rimma Dalos ») chantées en langue russe à l’Hommage à son ami peintre Berényi Ferenc, cet enregistrement idéalement interprété rend compte de l’itinéraire d’un compositeur particulièrement secret et captivant. Les Huit Duos pour violon et cymbalum, Op. 4, commandés par un virtuose hongrois lui permettent d’utiliser un de ses instruments favoris, le cymbalum, à la fois typique de la culture magyare et trait d’union avec le psaltérion médiéval. Les Sept Chansons, Op. 22 évoquent par leur brièveté et leur contenu les haïkus japonais avec l’étonnante image finale d’un escargot escaladant le Mont Fuji. Egy Téli alkony emlékére (« En mémoire d’une soirée d’hiver ») illustre de manière très expressive et émouvante les longues veillées au coin du feu. La poétesse russe Rimma Dalos a bien su cerner la personnalité de Kurtág : « Toujours, Kurtág choisit ce qui est minimaliste et romantique. La poétique des petites formes, le caractère aphoristique, l’apesanteur et en même temps un grand poids. Dire sans tout dire, effleurer mais ne pas rompre, pénétrer mais ne pas trahir. » On ne saurait mieux dire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

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Paderewski (1860-1941) fut un grand pianiste et on peut l’entendre dans Chopin, Liszt, Debussy ou encore Albéniz sur Qobuz. Il y a en revanche très peu d’enregistrements de ses œuvres. Personnalité éminente de son temps, ce pianiste et compositeur fut aussi un homme politique engagé au service de la cause nationale de la création d’un Etat polonais – un dévouement audible dans sa musique où les thèmes populaires irriguent son ample discours romantique. Malgré un beau catalogue, Paderewski est peu connu en France. On sait donc gré à Claire Huangci, passionnante au piano, et à Shiyeon Sung à la baguette, de nous faire entendre son Concerto en la mineur, op. 17 – auparavant, seuls Piotr Paleczny (BeArTon) et Janina Fialkowska (Naxos) avaient gravé l’œuvre – en prélude au Concerto en mi mineur, op. 11 de son aîné et compatriote Chopin.Le rideau est à peine levé que Paderewski nous transporte dans un univers à la nostalgie dévorante. La deuxième station de ce voyage suspend le temps. Le contre-chant qui s’élève successivement au premier violon, au violoncelle et à la flûte noue avec le mouvement perpétuel de la soliste un dialogue amoureux très poignant dans la Romanza. Mystérieux à souhait, le hautbois s’en empare à son tour et la romance se referme dans une coda paisible de bonheur partagé. L’Allegro molto vivace éclate enfin en cavalcades virtuoses et l’orchestre rutile d’une veine polonaise brillante avec des épisodes franchement populaires très réjouissants. Le piano s’en donne à cœur joie dans les gammes véloces que Claire Huangci nuance avec élégance et détermination. C’est nanti de cette force vitale qu’on aborde les brumes irrésistibles de la musique de Chopin. L’orchestre y est massif – le tempo choisi pour l’Allegro maestoso, lent, n’arrange rien. Heureusement, l’entrée de la soliste, qu’on attend inquiet, dissipe cet épais brouillard. Limpide et plein de couleurs, son jeu se fait aussi mordant et anime la pesanteur de l’orchestre. Ce dernier parvient ainsi à trouver la souplesse et le raffinement nécessaires aux épisodes tantôt conquérants, tantôt méditatifs de ces pages. Claire Huangci manœuvre habilement et signe un très bel album ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Berlin Classics

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Musique concertante - Paru le 21 février 2020 | Berlin Classics

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