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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Lieder - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Transcripteur des lieder de Schubert, pianiste virtuose, auteur de puissantes œuvres symphoniques, précurseur de la musique moderne qui va éclore au début du XXe siècle, Franz Liszt est également l’auteur de nombreux lieder et mélodies. Ce grand voyageur européen parlait plusieurs langues, n’hésitant pas à mettre en musique le romantisme allemand à travers les vers de Heine, Schiller, Rellstab ou Goethe, la suavité française de Victor Hugo ou la langue si parfaite des Sonnets de Pétrarque en italien. À 35 ans, le ténor français Cyrille Dubois a déjà une longue carrière derrière lui. Petit chanteur à la Maîtrise de Caen (Normandie), il commence sa carrière de soliste à l’âge de 12 ans, incarnant Miles dans Le Tour d’écrou de Britten à l’Opéra de Lyon, avant d’intégrer l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. Dès lors, on le voit sur diverses scènes internationales. Son partenaire Tristan Raës a suivi le cursus du CNSM de Paris, obtenant plusieurs prix dont celui de la classe d’accompagnement d’Anne Le Bozec. Les deux musiciens du Duo Contraste se sont rencontrés il y a plus de dix ans au cours de leurs études. Passionnés par la mélodie qu’ils servent admirablement, ils se consacrent à ce riche répertoire avec un savant mélange de simplicité et de clarté, avec un remarquable sens de la nuance et une expression évitant toute mièvrerie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Créé devant la Cour au château de Saint-Germain-en-Laye le 1 er janvier 1677, Isis a valu deux ans de bannissement à son librettiste Philippe Quinault pour avoir osé mettre en scène la jalousie de Madame de Montespan (Junon), que le roi Louis XIV (Jupiter) aurait délaissée au profit de la jeune et attrayante Mademoiselle de Ludres (Junon). Si Les Métamorphoses d’Ovide ont officiellement inspiré Lully et Quinault, personne n’était vraiment dupe et les ragots allèrent bon train à la suite de cette création qui suscita aussi le renvoi de l’infortunée Mademoiselle de Ludres, obligée de quitter la Cour l’année suivante. La présentation fut sans lendemain et l’opéra oublié aussitôt pendant trois siècles. Il survécut dans une certaine mesure à travers l’air du froid (« Cold Song ») que Purcell écrivit pour son semi-opéra King Arthur sous l’influence du malicieux Chœur des trembleurs, au IVe acte d’Isis.Spécialiste de Lully, Christophe Rousset s’est attelé avec bonheur à cet opéra qui regorge de merveilles instrumentales (machine à imiter le vent) et vocales qui lui ont valu tout de même l’attribution « d’opéra des musiciens », tant cette partition est riche de musique et de nouveautés. Ce grand divertissement a été présenté par Christophe Rousset et son équipe de chanteurs et d’instrumentistes au cours de l’été 2019, notamment au Festival de Beaune, et enregistré dans la foulée à la Salle Gaveau à Paris. Il poursuivra sa vie de concerts au cours de la saison 2019-2020. Mené avec une tension permanente et beaucoup d’imagination par Christophe Rousset à la tête de l’Orchestre des Talens Lyriques, du Chœur de chambre de Namur et d’une équipe de solistes soudés dans une parfaite cohérence, cet enregistrement est un des points forts de la rentrée musicale automnale. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Écho d’une luxueuse production du Festival de Salzbourg 2018, où elle fut enregistrée, cette nouvelle version du Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi sous la direction de William Christie (qui l’avait déjà enregistré lors d’un spectacle présenté à Madrid dans une mise en scène de Pier Luigi Pizzi en 2010), a fait l’unanimité grâce à son exceptionnelle réalisation musicale. Une distribution de rêve, dominée par la voluptueuse incarnation de Sonja Yoncheva dans le rôle-titre, et les fabuleux instrumentistes des Arts Florissants, conduits sans effets de manche par Christie depuis son clavecin. Voilà qui concourt à une réalisation de très haut niveau pour le 40e anniversaire de l’ensemble fondé en 1979. Si la mise en scène de Jan Lauwers a été diversement appréciée, cette publication purement audio séduira les profanes comme les connaisseurs de cet extraordinaire opéra dans lequel Monteverdi brocarde avec génie les personnalités de son temps sous couvert d’histoire antique. Cet enregistrement exceptionnel montre avec bonheur combien Monteverdi a donné ses lettres de noblesse à l’opéra naissant, en écrivant un chef-d’œuvre émouvant qui défie le temps et les modes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Chanter la mélodie française exige la réalisation d’une alchimie très difficile à obtenir entre une diction parfaite rendant intelligible le texte mis en musique et la recherche d’une expression ne tombant pas dans la préciosité. Grâce à un ambitus particulier, Marc Mauillon est à la fois ténor et baryton : il épouse ainsi un immense répertoire allant du baroque à la musique d’aujourd’hui. Ce récital fauréen est un véritable enchantement par la grâce de toutes ces qualités réunies, auxquelles s’ajoute le timbre clair et touchant du chanteur français. Grand maître de la mélodie depuis ses débuts jusqu’à ses toutes dernières œuvres, Gabriel Fauré n’a pas toujours mis en musique des textes impérissables. Outre son style sans faille et une voix propre à cet art, Marc Mauillon a choisi avec goût et discernement les textes des 31 mélodies de son nouvel album consacré à Fauré. Avec la complicité d’Anne Le Bozec, qui le soutient si judicieusement au piano, il a choisi des textes de Victor Hugo (véritable passion du jeune Fauré), Charles Baudelaire, Paul Verlaine et Molière, à côté de poèmes plus datés de Sully Prudhomme, Armand Silvestre, Paul de Choudens ou Catulle Mendès. Rien de suranné dans ce bel album, juste un chant simple et naturel qui semble unir la mélodie à la chanson française. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À l’heure où Kirill Petrenko s’apprête à prendre les rênes du Philharmonique de Berlin (12 août 2019), voilà qu’est publié, sous le label de l’orchestre, son tout premier enregistrement à la tête de la prestigieuse phalange berlinoise. Comme tous les Russes, Petrenko avoue sa profonde affinité spirituelle avec Tchaïkovski, ajoutant que son « sang coule simplement plus vite » lorsqu’il dirige ou entend sa musique. Il était donc parfaitement légitime que ce premier enregistrement soit consacré à l’illustre compositeur. Véritable testament musical (Tchaïkovski est mort quelques jours après avoir dirigé sa création), la Symphonie « Pathétique » a fait couler beaucoup d’encre, depuis Nina Berberova à Dominique Fernandez en passant par Klaus Mann et son fameux roman Symphonie Pathétique, paru en 1935 et traduit dans plusieurs langues depuis. Largement autobiographique, cette extraordinaire symphonie au programme tenu secret par son auteur parle en fait des démons intérieurs de Tchaïkovski et de ses conflits entre sa vie publique et ses élans émotifs personnels qu’une société rigide n’était pas en mesure d’accepter. Jamais peut-être depuis Mravinski, on n’avait entendu une interprétation d’une ardeur si violente, si dévastatrice et si brûlante de l’ultime chef-d’œuvre du compositeur russe. Réticent à enregistrer « juste pour produire un disque après l’autre », Petrenko se souvient avec émotion de ces deux concerts de mars 2017 à la Philharmonie de Berlin, des moments exceptionnels dont l’intensité était « presque insupportable ». C’est vrai qu’on y entend hurler les violons, vrombir les contrebasses, sangloter les cuivres et vibrer les peaux des timbales et de la grosse caisse avec une force expressive noire et morbide rarement atteinte. Devant une telle vision qui semble lézarder le ciel, on ne peut qu’attendre avec impatience le travail de ce chef singulier à la tête des Berliner Philharmoniker. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La série "Haydn" du Concert de la Loge se poursuit avec la dernière symphonie "parisienne", la No. 87, surnommée "L'impatiente" par le public qui avait été invité par Julien Chauvin à la baptiser. Julien Chauvin et son orchestre sur instruments d’époque continuent de nous faire danser, trembler et rire à l’écoute des partitions de Haydn tout en exhumant des œuvres qui parurent à la même époque. Toutes nées sous l’impulsion des commandes du Concert de la Loge Olympique – ancêtre et modèle de Julien Chauvin et ses musiciens – ces œuvres tombèrent dans l'oubli au cours du XIXe siècle. Toutes, sauf celles de "Papa Haydn". Cet enregistrement offre l’occasion de découvrir, à la lumière de celles de Haydn, les partitions rares de Grétry, Lemoyne et Ragué. Acclamées à leur création, les pépites de cette période charnière de l'histoire, des années prérévolutionnaires au siècle romantique, revivent enfin ! © Aparté[...] Le Concert de la Loge attaque la Symphonie parisienne sans détour, comme pour satisfaire à une impatience mal contenue. On aime bien cette vivacité qui parcourt la symphonie avec des rythmes soutenus et une alacrité que confortent des bois superbes. [...] Une belle interprétation que Julien Chauvin complète, comme toujours dans cette série, par des œuvres d'autres musiciens ayant pu être jouées aux Concerts de la Loge olympique dans les années 1780. [...] Entre les deux symphonies, Sophie Karthäuser nous livre un bouquet du "nouveau chant français" entre 1770 et 1790. [...] L'engagement dramatique de Karthäuser répond finement à ces oppositions de styles. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cinq ans après leur album de Dresde salué par la critique, Johannes Pramsohler et ses collègues de l’Ensemble Diderot poursuivent leur exploration de la sonate en trio dans l’Europe baroque avec des œuvres écrites dans le Londres de Purcell. La combinaison proposée d'oeuvres déjà connues et de premières mondiales montre comment les compositeurs anglais ont utilisé comme moyen d’expression le nouveau genre venu d’Italie et avec quelle facilité les compositeurs étrangers ont intégré le "nouveau" langage musical "anglais", créant ainsi une musique de chambre subtile et expressive. © Audax
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 3 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La production de musique de chambre de Rachmaninov est rare mais ô combien précieuse ! En témoignent deux perles absolues, ces Trios pour piano, qui furent l’œuvre d’un compositeur jeune, incontestablement marqué par l'influence de Tchaïkovski. Mais tout Rachmaninov est déjà là, qui atteint ici des sommets d’émotion et d’expressivité. Les pièces de Suk et de Grieg complètent avantageusement ce tableau construit à l’aide d’une palette exceptionnelle : la geste du toujours très intéressant Trio Wanderer ! © harmonia mundi
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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Singulier programme que celui-ci… et captivant ! […] il s’ouvre par un capiteux péché de jeunesse (1880) dont Debussy n’aurait pas souhaité la diffusion pourtant légitime […]. À l’autre bout du programme, un péché de maturité (1914) d’un Ravel navré d’avoir mis, par rapport à son juvénile quatuor, plus de métier que d’inspiration. […] Entre les deux, le violoniste Perceval Gilles, la violoncelliste Sarah Sultan et le pianiste Pierre-Kaloyann Atanassov glissent les Variations sur la Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Marin Marais (1998) dont le charme et la puissance de séduction contribuèrent largement à la notoriété de Philippe Hersant. […] l’interprétation engagée et subtile des Atanassov […] contredit heureusement la photo de couverture où les trois artistes semblent ne rien avoir à faire les uns des autres…» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Duos - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Markus Werba, fameux Papageno et Beckmesser en scène, dit et chante Mahler dans sa langue de Vienne, trouvant un équilibre exceptionnel entre la franchise du discours, le raffinement vocal (jamais surexposé ni sentimental), la fidélité aux indications de la partition et l'épanouissement d'une personnalité. Le style parle, et l'imagination des couleurs épouse la mobilité du ton. Voilà un baryton qui sait passer, sans une trace d'affectation, de la rêverie à la noirceur, du sarcasme dense à une émission haute qui illumine le timbre. [...] Un album remarquable, et qui honore un artiste de premier ordre, trop peu présent au disque.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 21 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La publication quasi encyclopédique que le label français Harmonia Mundi a entamée pour le double anniversaire de naissance et de mort de Beethoven, entre 2020 et 2027, se révèle déjà passionnante par sa mise en regard d’œuvres contemporaines du début du XIXe siècle. Elle nous offre aussi la démonstration d’un Beethoven en prise directe avec les œuvres et les préoccupations de son temps, hors de l’imagerie romantique du génie solitaire dans sa tour d’ivoire. La juxtaposition de la célèbre Symphonie « pastorale » avec Le Portrait musical de la nature ou Grande Simphonie d’un obscur inconnu, Justin Heinrich Knecht (déjà enregistrée en première mondiale en 1997 par Frieder Bernius mais passée alors un peu inaperçue), composée vingt-cinq ans avant le chef-d’œuvre beethovénien, est pour le moins troublante. Les deux compositeurs ayant eu le même éditeur, tout laisse à penser que Beethoven connaissait cette œuvre ; les similitudes qui existent entre les deux en témoignent. Fruits d’une longue tradition d’œuvres de musiques pastorales, les deux partitions ont en commun leur découpe en cinq mouvements, leurs indications programmatiques très proches, la naïveté un peu rousseauiste de certains contours mélodiques et l’imitation des chants d’oiseaux qui en renforcent la proximité. Une démonstration passionnante grâce à l’interprétation convaincante de l’Akademie für Alte Musik de Berlin qui met les deux œuvres sur un pied d’égalité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

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L'univers de la bossa nova et de la musique classique fusionnent pour un album unique, né de la rencontre exceptionnelle du brésilien Toquinho, légende vivante de la bossa nova, et de la violoncelliste Ophélie Gaillard, soliste bien connue de nos contrées. Mêlant standards et morceaux inédits, sur des arrangements originaux de Gabriel Sivak, cet enregistrement exhale un parfum de soir d'été. La chaleur suave des cordes d’Ophélie Gaillard soutient les élans de l’âme susurrés par Toquinho. Harmonies délicates, rythmes irrésistibles... au-delà de la séduction immédiate due à ce mélange des genres, c’est l'essence même de la bossa nova qui s'exprime : celle d'un art de la nostalgie heureuse, d'une douce mélancolie qui danse, au rythme du cœur. Toquinho égrène les mots de Vinicius de Moraes en même temps que les accords sur sa guitare. Le poète a trouvé dans cette musique son écho idéal : on ne résiste pas aux charmes de cet envoûtant "Chant de la sirène". © Aparté
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Classique - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

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Après les succès remportés avec leurs précédents enregistrements consacrés à C. P. E Bach et Haydn, les musiciens de l’Ensemble Resonanz de Hambourg poursuivent, sur instruments modernes l’exploration des trois dernières symphonies de Mozart, dont il convient généralement de dire qu’“on ne les présente plus”. Et pourtant ! Riccardo Minasi fait bien davantage que les présenter : il nous les représente. La dimension rhétorique, si ce n’est théâtrale, de la fameuse trilogie apparaît ici en pleine lumière et c’est irrésistible. © harmonia mundi