Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Voilà bien quelques œuvres parmi les plus émouvantes de Vaughan Williams. Le Concerto pour hautbois de 1944, par exemple, est un véritable trésor de douceur et de lyrisme, en opposition farouche à l’atmosphère du moment qui était hélas plutôt aux bombes tombant sur Londres. Flos campi pour « alto solo, petit chœur et petit orchestre » de 1925 est sans doute parmi les plus sensuelles des œuvres de Vaughan Williams, avec ses six mouvements évocateurs des érotiques douceurs du Cantique des cantiques. Plus rare encore, Serenade to Music de 1938 avait été conçu en guise de cadeau d’anniversaire pour Henry Wood, dans un effectif de seize solistes vocaux, chœur et orchestre – que le compositeur redistribua lui-même, peu après, pour un ensemble plus raisonnable de quatre solistes vocaux, chœur et orchestre : c’est cette version que voici. Enfin, le Concerto pour piano de 1926-31 fut considéré comme si difficile par la dédicataire, la pianiste Harriet Cohen, que le compositeur le redistribua en 1946 pour deux pianos et orchestre… C’est ici la version initiale pour piano solo que donne Louis Lortie, tout en reprenant à son compte le petit ajout ultérieur d’une conclusion tout en douceur que Vaughan Williams avait rajoutée à sa version pour deux pianos. © SM/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1959 | Everest

Hi-Res
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Onyx Classics

Hi-Res Livret
Andrew Manze conclut ici son intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams pour Onyx Classics. Sans atteindre aux accomplissements de Bryden Thomson (Chandos), Vernon Handley (EMI) ou Richard Hickox (Chandos), il est particulièrement satisfaisant de voir un musicien issu de la sphère baroque s'attaquer, parallèlement à sa très belle intégrale des Symphonies de Mendelssohn réalisée pour le label Pentatone avec ses musiciens de Hamburg, au monde orchestral d'un des tous grands du XXe siècle - un univers qui demeure d'ailleurs très négligé en France alors que pléthore de chefs d'orchestre de la nouvelle génération osent défendre des répertoires bien moins personnels et singuliers. Dans ce volet final, Andrew Manze propose deux partitions ardues. L'aspect lyrique et crépusculaire de la Neuvième sied comme un gant à sa direction très détaillée, d'une grande clarté polyphonique. Les tempos plutôt retenus valorisent les harmonies tendues (Andante sostenuto) que déploie Vaughan Williams dans cette symphonie, achevée après 1956, créée par Sir Malcolm Sargent en 1958, et qui synthétise parfaitement les différentes directions esthétiques du compositeur, mais de manière plus crue que dans la 8è. Ici, on oscille volontiers entre les angoisses teintées de résignation de la 6è (Scherzo, on y retrouve le saxophone !) et les couleurs plus lyriques et pourtant inquiètes de la 3è. A cet égard, l'Andante tranquillo final, pris dans un tempo lentissime par le chef anglais, est magnifiquement défendu par les musiciens de Liverpool. Très sombre, la 7è (la fameuse Sinfonia antartica) paraît ici tel un bloc, d'une rudesse impressionnante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 29 avril 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
C’est toujours un plaisir quand paraît un nouvel enregistrement de symphonies de Ralph Vaughan Williams ; cette fois, ce sont deux d’entre elles, une des premières et une des dernières – plus précisément : l’après-première et l’avant-dernière. La London Symphony, terminée en 1913, représente selon le compositeur lui-même un assemblage d’éléments hétérogènes, voire hétéroclites, à l’image de la ville elle-même, mais dans une présentation, unifiée. Pas vraiment un « programme » donc, mais un somptueux éventail de tout ce que le jeune – plus si jeune, d’ailleurs : 41 ans, mais il est vrai qu’il se décida assez tard pour une véritable destinée de compositeur – Vaughan Williams savait déjà faire, de tout ce qu’il avait appris auprès de Ravel (la clarté de propos, en particulier, et un certain refus du trop ample contrepoint à la germanique que tant de musiciens britanniques allaient apprendre en Allemagne), de ce que lui avaient apporté ses premiers grands succès des quelques années précédentes. La Huitième, elle, date de 1956 – deux ans seulement avant la disparition du compositeur – et, à la différence de l’imposante Septième, « Antarctica », se limite en longueur et fait appel à un orchestre très modeste, si ce n’est un épatant arsenal de percussions (« tous les –phones et –spiels que je connais », disait-il) qui offre au discours un certain mordant. Bien que dans une tonalité mineur, la symphonie déploie un langage quasiment pastoral et tendre. Les deux ouvrages nous sont ici donnés par le Liverpool Philharmonic dirigé par Andrew Manze. Enregistré en mars et avril 2015 au Liverpool Philharmonic Hall. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À y bien regarder, la première symphonie de Vaughan Williams, A Sea Symphony, est son premier grand ouvrage d’ampleur ; le compositeur, jamais pressé, affichait déjà quelque trente-six ans lorsqu’il l’acheva, même si le processus d’écriture lui avait demandé une bonne demi-douzaine d’années. Jamais pressé… Mais ce premier grand « coup » fut un coup de maître qui propulsa Vaughan Williams sur l’avant-scène de la planète musicale en cette année 1910, une position qu’il ne devait jamais plus quitter, bien au contraire : il enchaînerait désormais chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Sa Première est aussi la plus longue de ses symphonies ; quatre mouvements, dans lesquels le chœur figure en véritable soliste, de bout en bout, ainsi que deux solistes vocaux, voilà pour l’effectif. Quant au langage, il est d’une grande modernité – non pas trop dans le sillage d’un Debussy, mais en vérité à la base d’un renouveau complet de la musique anglaise auquel participait aussi Elgar, et qui servit de socle par exemple à un Britten quelques décennies plus tard. L’album, signé de l’excellent chef Andrew Manze à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, se referme avec l’un des ouvrages les plus célèbres du compositeur, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo – ici James Ehnes – et orchestre, une véritable merveille de poésie et d’invention. Le compositeur limite l’orchestre aux cordes et quelques vents, plus un triangle qui joue en tout et pour tout seize notes, mais quelle invention ! © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 24 mars 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Deux partitions majeures — avec les 5e et 6e — d'un des plus grands symphonistes du XXe siècle, toujours scandaleusement méconnu en France et ignoré de nos programmes de concert. [...] Après un premier volume remarquable (Symphonies n°2 et n°8), Andrew Manze et le Royal Philharmonic de Liverpool poursuivent leur intégrale et s'affirment comme des traducteurs fidèles et inspirés de cet univers.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret
Bien qu’elles ne se suivent que de cinq ans, les Cinquième et Sixième Symphonies de Vaughan Williams – parmi ses plus imposants chefs-d’œuvre – ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. La Cinquième, écrite en pleine guerre en 1943, et dédiée à Jean Sibelius, semble une sorte d’appel à la paix, à la beauté, y compris dans ses moments les plus sombres et recueillis. La Sixième de 1948, par contre, donne l’impression d’évoquer les souvenirs les plus grinçants de la guerre. Non pas, bien sûr, que le compositeur ait le moins du monde tenté d’écrire de la musique à programme, mais on ne peut qu’être envoûté par les sonorités hurlantes, désespérées, terrifiantes, l’impossibilité de jamais se trouver sur un moment de repos tonal – le premier mouvement tangue entre le mi mineur et, juste à côté mais si loin, le fa mineur qui vient tout troubler. Au milieu de ce même mouvement, les saxophones – des saxophones, une rareté chez Vaughan Williams – viennent semer la zizanie avec une sorte de méchante réminiscence d’un apprenti sorcier devenu fou… des saxophones que l’on retrouve hurlants dans le diabolique scherzo, que n’aurait pas renié Chostakovitch. Le dernier mouvement se termine en totale queue de poisson, comme si quelqu’un avait soudainement éteint la bougie sans crier gare ; et ce d’autant plus que tout au long de ses dix minutes de durée, il ne quitte jamais, jamais le pianissimo et ne trouve jamais le moindre repos, ni mélodique – le discours erre sans fin – ni harmonique. Un immense coup de génie. C’est ici l’excellent Andrew Manze, décidément très à l’aise dans la musique anglaise, qui dirige un Orchestre de Liverpool des plus inspirés. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bien qu’elles ne se suivent que de cinq ans, les Cinquième et Sixième Symphonies de Vaughan Williams – parmi ses plus imposants chefs-d’œuvre – ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. La Cinquième, écrite en pleine guerre en 1943, et dédiée à Jean Sibelius, semble une sorte d’appel à la paix, à la beauté, y compris dans ses moments les plus sombres et recueillis. La Sixième de 1948, par contre, donne l’impression d’évoquer les souvenirs les plus grinçants de la guerre. Non pas, bien sûr, que le compositeur ait le moins du monde tenté d’écrire de la musique à programme, mais on ne peut qu’être envoûté par les sonorités hurlantes, désespérées, terrifiantes, l’impossibilité de jamais se trouver sur un moment de repos tonal – le premier mouvement tangue entre le mi mineur et, juste à côté mais si loin, le fa mineur qui vient tout troubler. Au milieu de ce même mouvement, les saxophones – des saxophones, une rareté chez Vaughan Williams – viennent semer la zizanie avec une sorte de méchante réminiscence d’un apprenti sorcier devenu fou… des saxophones que l’on retrouve hurlants dans le diabolique scherzo, que n’aurait pas renié Chostakovitch. Le dernier mouvement se termine en totale queue de poisson, comme si quelqu’un avait soudainement éteint la bougie sans crier gare ; et ce d’autant plus que tout au long de ses dix minutes de durée, il ne quitte jamais, jamais le pianissimo et ne trouve jamais le moindre repos, ni mélodique – le discours erre sans fin – ni harmonique. Un immense coup de génie. C’est ici l’excellent Andrew Manze, décidément très à l’aise dans la musique anglaise, qui dirige un Orchestre de Liverpool des plus inspirés. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 14 décembre 2018 | Mezzoforte

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - Diapason découverte - Hi-Res Audio
Fantasia on Christmas Carols - On Christmas Night - The First Nowell / Joseph Cullen, orgue - Sarah Fox, sop.- Roderick Williams, baryton - Joyful Company of Singers - City of London Sinfonia, dir. Richard Hickox
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Il est bien dommage que de ce côté de la Manche, on ne donne jamais les œuvres de Vaughan Williams, hormis l’occasionnelle Fantaisie sur un thème de Tallis. Cet album (le début d’une nouvelle intégrale des extraordinaires Symphonies de RVW chez Chandos après Thomson et Hickox ?) signé de l’Orchestre Philharmonique de Bergen placé sous la direction d’Andrew Davis propose deux chefs-d’œuvre, l’un de la pleine maturité, le ballet Job, l’autre de l’ultime sagesse puisque le compositeur affichait quelque quatre-vingt-cinq printemps, la Neuvième et dernière symphonie (encore un compositeur qui sera arrivé au chiffre fatidique). Job dépeint plus ou moins les 26 gravures de William Blake pour le Livre de Job, dans ce que Vaughan Williams appelle « Un masque pour danser », le masque en question étant le terme caractérisant le spectacle élisabéthain « masque » mêlant chant, danse, poésie etc. La partition déborde littéralement de vigueur, de lyrisme, d’idées à la fois modernes et délibérément archaïques, dans une noblesse aristocratique d’écriture que seul peut développer un compositeur britannique. La Neuvième Symphonie de 1957 dénote l’ardeur du compositeur à explorer, jusqu’au dernier souffle, de nouvelles sonorités – trois saxophones souvent au bord de l’hystérie, ainsi qu’un bugle lyrique en diable en plus de l’orchestre moderne au grand complet – et des combinaisons sonores inouïes, dans le sens premier du terme. À ne pas manquer ! © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 5 novembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2014 | Halle Concerts Society

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 6 mai 2014 | Naxos

Hi-Res Livret
Vaughan Williams a gardé dans sa musique des traces de sa rencontre avec Maurice Ravel, particulièrement dans ce très beau Quintette avec piano au climat doux et pastoral. Mais la musique romantique n'est pas loin. On se prend à rêver des beautés de la campagne anglaise, d'autant que les interprètes de cet album savent ce que sont les points d'orgue, ces véritables non-dits des intermittences du coeur. © 2014 François Hudry
HI-RES2,49 €
CD2,49 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1954 | BnF Collection

Hi-Res Livret