Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1808 albums triés par Plus distingués et filtrés par 24 bits / 192 kHz - Stereo
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Rachel Podger (violon & direction) - Judith Steenbrink (2e violon) - Holland Baroque Society
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES16,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz« [...] Un joli coup de théâtre, quand les Quatre Saisons nous font rêver, sourire et frémir comme au premier jour ! [...] Enfin une alternative aux divins exploits de Giuliano Carmignola (Divox). La forme d'évidence qui promet à ces Saisons une place d'honneur dans la discographie nous ferait presque oublier tous les risques qu'y prend Rachel Podger. Risques techniques et plus encore musicaux : elle approfondit les atmosphères, caractérise éléments et personnages (coups de fusils, mouches, relents d'alcool et frissons !) sans disséminer l'élan expressif. Et pourquoi ne pas débuter forte l'Hiver ? Pourquoi ne pas laisser s'éloigner finalement la tempête de l'Eté ? Enfin une musette avec sourdines ("con sordini" !) qui teinte l'enthousiasme printanier d'une douce mélancolie. [...] S'il s'en tient à un seul instrument par partie [...], son magnifique Brecon Baroque maîtrise une palette impressionnante. [...] (Diapason, juin 2018 / Olivier Fourés)
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Cassandra Wilson s'est diversement exprimée sur les terrains du free funk, de la M-Base ou de la chanson façon Betty Carter chante les standards du jazz et s'est orientée plus récemment vers un répertoire à tendance folk à la manière d'une Nina Simone. Sur ce New Moon Daughter, elle aborde un répertoire qui va de U2 à Son House, de Hoagy Carmichael à Hank Williams (I'm So Lonesome I Could Cry). Cet album est sans route le seul à présenter côte à côte des chansons aussi différentes que Last Train To Clarksville et Strange Fruit. Le disque remporta un grand succès à sa sortie, d'autant que la voix de la grande Cassandra Wilson semble détachée, presque distante. Plusieurs écoutes seront nécessaires pour découvrir la chaleur sous le détachement. © JMP/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. © MD/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 6 septembre 2011 | Carpe Diem

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Hi-Res Audio
Michel Godard est un musicien de jazz fortement influencé par la musique baroque, et Monteverdi l'accompagne dans son travail d'improvisateur, par ses mélodies et ses audaces harmoniques. Pour son troisième album chez Carpe Diem, il a réuni un trio baroque composé de la soprano Guillemette Laurens, Fanny Pacoud (violon) et Bruno Helstroffer (théorbe) et un trio de jazz composé de l'incroyable chanteur sarde Gavino Murgia, Steve Swallow à la basse, ainsi que lui-même au serpent. Les deux trios, l'un féminin et aérien, l'autre masculin et terrien, se répondent en jeux de miroirs, et les voix et les instruments se rencontrent si bien que l'on se sait plus distinguer l'ancien du moderne, le baroque du jazz.
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Verve Reissues

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
En 1962, pour son premier disque pour le label Verve, Bill Evans est entouré de deux nouveaux complices, le batteur Shelly Manne et le contrebassiste Monty Budwig. Enregistré par le producteur Creed Taylor en août 1962, Empathy est à l’origine un disque non planifié puisque, à l’origine, Shelly Manne & His Men se produisaient au Village Vanguard de New York le même soir que le trio d’Evans. Taylor reçut l’accord de Riverside Records, le label du pianiste, d’organiser dans le studio de Rudy Van Gelder une séance avec lui, Manne et le bassiste de ce dernier, Monty Budwig. Le résultat est assez fascinant car Bill Evans apparait ici plus léger – pas pour autant moins passionnant – que sur ses disques récents. Tout est plus resserré et chaque intervention va à l’essentiel. Finalement, ce qui devait être une récréation pour les trois musiciens, une sorte de parenthèse dans leurs collaborations habituelles, se transformera en disque majeur et savoureux à déguster. Le plaisir qu’ils prennent ici est une évidence, évidence qui saute aux oreilles de l’auditeur. © MD/Qobuz
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Musique concertante - Paru le 7 mars 2012 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Après une intégrale lumineuse des Sonates pour piano de Mozart, François Dumont - dans le cadre de sa nouvelle collaboration avec le jeune label Artalinna - nous propose un ambitieux projet autour des grandes oeuvres tardives de Frédéric Chopin (Sonate No. 3, Polonaise-Fantaisie, Fantaisie, Barcarolle, Berceuse). Enregistré dans les conditions exceptionnelles de La Chaux-de-Fonds en 24bits/192 kHz, il se décline en deux versions différentes. La version numérique propose quatre pièces supplémentaires par rapport à la version physique : la Polonaise-fantaisie (Op. 61), Fantaisie (Op. 49), le Troisième Scherzo (Op. 39) et le Nocturne en ré bémol majeur (Op. 27). Soit quarante minutes de bonus, agrémentés d'un superbe livret. De cet album se dégage une vision intense, d'une intelligence rare de l'univers du compositeur français. Lyriques, d'une poésie sereine et épurée, ces Chopin se distinguent par un souffle étonnant, et offre une synthèse remarquable entre les composantes polyphonique (Sonate No. 3, Nocturne Op. 48 No. 1) et harmonique de l'écriture chopinienne. La sonorité recherchée éblouit autant que l’élégance expressive et l’ampleur des architectures proposées dans cette sélection des plus hauts chefs-d’œuvre du compositeur français. Réalisées sur le Piano Steinway D de La Chaux-de-Fonds sur lequel Claudio Arrau réalisa plusieurs sessions Philips devenues légendaires (Debussy, Chopin), cet album confirme que François Dumont, 5è prix au Concours Chopin de Varsovie (Octobre 2010) est bien l'une des plus passionnantes personnalités de la nouvelle génération. © Artalinna
HI-RES9,44 €13,49 €(30%)
CD6,29 €8,99 €(30%)

Classique - Paru le 16 octobre 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens.« Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dans un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Alain Lompech - Diapason, février 2016)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
" Le Mahler à fleur de peau mais jamais hystérique, propice à la nostalgie, d'Ivan Fischer ne fera sans doute pas l'unanimité. Une fois encore, il nous fascine par sa singularité même, partagée avec un orchestre aux saveurs entêtantes. [...] Il faut écouter cet enregistrement comme un tout. C'est ainsi qu'il livrera son suc. Ce n'est pas la surface qui intéresse Ivan Fischer : il va au cœur du message mahlérien et le fait avec un sentiment d'évidence qui remettrait presque au goût du jour la notion, volontiers contestée, d'authenticité. [...] Il y a décidément un style Ivan Fischer dans Mahler, qui n'appartient aujourd'hui à personne d'autre. [...] Oui, cette version prend tout son temps, oui elle manque parfois de tranchant, mais ce que l'on gagne en contrepartie — le charme, la sensibilité, la nostalgie — compense au centuple. " (Diapason, janvier 2014 / Christian Merlin)
HI-RES17,99 €
CD12,99 €

Trios - Paru le 17 novembre 2017 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Singulière et pourtant très habile juxtaposition sur cet album que de mettre en miroir les Märchenerzählungen de Schumann (« Contes », implicitement « pour enfants ») de 1853 pour alto, clarinette et piano – ainsi que, toujours dans le domaine des contes, des Fantasiestücke pour clarinette et piano puis les Märchenbilder pour alto et piano – et Es war einmal... Fünf Stücke im Märchenton (« Il était une fois… Cinq pièces dans le ton des contes ») de Jörg Widmann. Car Widmann, tout contemporain voire moderniste qu’il est, s’est là largement inspiré des Märchenerzählungen de Schumann dont on entend transparaître des réminiscences, des allusions, des citations à peine voilées, superposées au langage d’aujourd’hui – de telle sorte que l’on pourrait parfois croire que deux pistes jouent en même temps, l’une de Schumann, l’autre de Widmann ! Depuis qu’existent les grands créateurs, l’art du « recyclage », de la réutilisation, de la réécriture est un des plus importants moteurs ; Widmann, en réalité, ne fait que poursuivre ce modèle éprouvé. À l’alto, Tabea Zimmermann ; au piano, Dénes Várjon ; et à la clarinette rien moins que le compositeur en personne – Widmann, s’entend, pas Schumann qui, tout le monde le sait, ne joue pas de la clarinette. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,99 €

Quatuors - Paru le 10 mai 2011 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« [...] La parution, qui marque à la fois le trentième anniversaire du quatuor et le vingt-cinquième de son formidable opus primus (le Rosamunde de Schubert, 1986), enrichit sa discographie de trois œuvres nouvelles et tente, dans Mozart, une relecture osée. Dans Beethoven, la personnalité du discours impressionne. Avec un niveau d'exigence et une qualité de réalisation suprêmes, les musiciens revisitent chaque nuance, chaque indication dynamique, chaque tourment de l'écriture. [...] Dans Mozart, leur exploration déroute durablement [...] Cette rupture volontaire avec toute filiation stylistique s'exprime avec vigueur dans chaque mouvement : pas une ligne n'échappe à une métamorphose insolite [...] A contrario leur Webern éblouit par sa science et sa maîtrise des atmosphères [...] Précision millimétrique et palette foisonnante, de nuances comme de timbres, donnent à leur vision une puissance poétique, une richesse imaginative stupéfiantes. La note est une moyenne : le Diapason d'or s'imposait pour Beethoven et Webern.» (Diapason, mai 2011 / Jean-Michel Molkhou)
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Pop - Paru le 15 février 2019 | Verve Forecast

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
L’American dream est un sujet inépuisable. On l’aborde frontalement, de biais, par-derrière, dessus ou dessous, c’est le carburant ultime de hordes de songwriters ; même lorsqu’ils ne sont pas nés là-bas, aux Amériques. Comme J.S. Ondara. Ce jeune Kenyan que son label qualifie de « trait d'union entre Tracy Chapman et Michael Kiwanuka » (facile mais pas faux) y va donc de son petit essai personnel. En 2013, Ondara jette l’ancre chez sa tante à Minneapolis. Les bars, les clubs et même la rue, celui qui n’avait jusqu’ici connu que son Nairobi natal promène ses chansons portées par une simple guitare acoustique dans l’espoir de devenir un Bob Dylan du troisième millénaire peut-être. Le Dylan de The Freewheelin’, son disque fétiche ; avec Nebraska de Springsteen… Mais se limiter à cloner de tels géants n’aurait pas grand intérêt. Et Tales of America évite cela. Déjà, J.S. Ondara a sa propre voix. Ce ton plaintif un brin androgyne qui marque sa différence. Côté instrumentarium, il ose quelques ajouts de goût avec l’aide notamment du grand Andrew Bird, de Griffin Goldsmith de Dawes ou encore de Joey Ryan du duo Milk Carton Kids. Dans une Amérique divisée et un monde secoué comme jamais, les chansons de J.S. Ondara sont plus que de simples pansements. Plutôt de puissants baumes qui pénètrent la peau et réchauffent le cœur. Un Qobuzissime nécessaire en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz