Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 12 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
À l’orée de la cinquantaine, le compositeur français Guillaume Connesson a trouvé à la fois son style et la maturité d’un créateur sans complexes. Né en 1970, il n’a pas eu à subir la « dictature sérielle » qui a sévit longtemps dans un monde musical étouffant, aux chapelles multiples, mais toutes très fermées. Suivant sa route, il fait flèche de tout bois, comme autrefois Poulenc, s’inspirant de la musique de films comme de celle de Ravel dont il partage le sens inné de l’orchestration. Connesson s’abreuve aussi volontiers à la littérature, notamment, dans cet album, à celle de Howard Phillips Lowecraft (À la recherche de Kadath) ou encore de James Hilton, dont le roman Lost Horizon a fasciné de multiples rêveurs utopistes à travers le très beau film éponyme de Frank Capra. Qui n’a pas, en le voyant, rêvé d’un monde de paix et de bonheur à l’image de Shangri-La ! Guillaume Connesson en a fait un concerto pour violon pour Renaud Capuçon qui le joue ici, concerto en quatre parties. De l’oeuvre de Lowecraft, Connesson a tiré un triptyque symphonique d’une grande richesse de contrastes rendant un bel hommage à l’univers onirique de l’auteur. Dans le concerto pour saxophone A Kind of Trane, c’est le souvenir du saxophoniste John Coltrane qui émerge, cet extraordinaire jazzman qui faisait véritablement corps avec son instrument. Le Tombeau des regrets est une œuvre plus intérieure. Au mi-temps de sa vie, le compositeur semble explorer ses sentiments les plus intimes à travers cette pièce sobre et dépouillée où les regrets cohabitent avec une réflexion sur le temps qui passe inexorablement, en emportant tout sur son passage sans espoir de retour en arrière. Soulignons l’excellent travail des musiciens du Brussels Philharmonic, en grande forme et sous la direction amicale et si efficace de Stéphane Denève. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Établi aujourd’hui à Paris, Bryce Dessner, la nouvelle figure de proue de la musique américaine, est un musicien multiple. Comme guitariste, il fait partie du groupe de rock The National tout en étant un compositeur prolixe s’inspirant de toutes sortes de musiques, du baroque au minimalisme en passant par le folklore ou le post-romantisme. Répondant à de très nombreuses commandes de part le monde, il collabore avec des musiciens comme Philipp Glass, Steve, Reich, Paul Simmons et bien d’autres. Bénéficiant en outre d’un cursus universitaire et d’une maîtrise en musicologie de l’Université de Yale, il est un des partenaires créatifs de l’Orchestre Symphonique de San Francisco. Il est aussi l’auteur d’un ballet écrit pour le New York City Ballet d’après un conte d’Andersen. On le voit sur tous les fronts de la création. Dédié au réalisateur Alejandro Gonzalez Iñarittú (Birdman, The Revenant) qui en a créé le visuel, cet album est entièrement consacré aux œuvres que Bryce Dessner a composées ou arrangées pour Katia et Marielle Labèque : le Concerto pour deux pianos, ainsi que El Chan pour deux pianos également, et Haven, pour deux guitares électriques et deux pianos. La relation qui lie Dessner et les sœurs Labèque est d’ordre passionnel et quasi amoureux. Elle a commencé lors de la création de sa pièce Quilting, sous la direction de Gustavo Dudamel à Los Angeles, le soir même où les deux sœurs donnaient la première audition du Concerto pour deux pianos de Philip Glass. « Ce sont deux légendes de la musique », dit-il, « qui ont travaillé avec Messiaen, Berio et tant d’autres ». Bryce Dessner adore leur ouverture d’esprit sans limites qui correspond si bien à sa propre conception de la musique. Venu de Bach et d’Haendel en tant que flûtiste, Dessner s’est peu à peu confronté à toutes les influences qu’il utilise dans ses propres créations – sans aucune restriction. Le temps des dictatures esthétiques semble bien loin pour lui. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Non, non, les célèbres sœurs-pianistes ne jouent pas dans tous les numéros de cette compilation basque, elles ne jouent pas toujours toutes les deux, et ce n’est pas toujours du piano qu’elles jouent puisqu’on les trouve aussi au fortepiano, dont des modèles particulièrement anciens (ou copies). La compilation égrène des musiques basques populaires, sacrées, imaginaires pour certaines (le Boléro de Ravel arrangé pour deux pianos, par le compositeur lui-même, mais avec ajout de percussions basque en grand nombre jouées par rien moins que cinq percussionnistes !), du XVIe au XXIe siècle, donc une excellente manière de découvrir aussi la production contemporaine basque. On entendra, outre les sœurs en question, le fameux contre-ténor Carlos Mena (Basque de naissance, lui aussi), l’ensemble vocal Escolanía Easo Araoz Gazte, ou encore le ténor Thierry Biscary. Plus rare, la pièce intitulée Bateran fait appel à la txalaparta, l’un des instruments les plus populaires du Pays Basque : un singulier assemblage de planches en bois que deux instrumentistes martèlent de manière rythmée et verticale avec des bâtons. On n’est pas loin du simandre, cette sorte de cloche de bois typique du rite orthodoxe (et, plus anciennement encore, des rites chrétiens d’avant le schisme d’Orient) avant que ne soient développées les cloches en bronze ; simandre encore en usage en Roumanie par exemple pour appeler à la prière. Bref, le lecteur l’aura compris, on est ici dans un monde fascinant, inconnu de la plupart des auditeurs, que les sœurs Labèque – toute deux originaires de Bayonne, ceci expliquant cela – nous font découvrir avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 16 mars 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Initiative de deux anciens du label Philips – dont Tom Deacon, le concepteur de la phénoménale édition "The Great Pianists of the 20th Century" dans les années 1990 –, la réédition de l'intégralité des enregistrements Debussy de Hans Henkemans réalisée pour le label néerlandais entre 1951 et 1957 demeurera l'un des plus beaux événements de cette année centenaire. Non intégralement rééditées jusqu’à ce jour, ces gravures historiques, réalisées à peu près dans les mêmes années que celles de Marcelle Meyer (Les Discophiles Français), Albert Ferber (Ducretet-Thomson), Walter Gieseking (La Voix de son maître), Menahem Pressler (MGM Records) ou Reine Gianoli (Westminster), s’écartent de ses contemporaines par un souci de précision des textes et surtout une absence totale d’impressionnisme. Ce qui intéresse prioritairement Hans Henkemans, compositeur né en 1913 et figure importante de la vie musicale néerlandaise entre les années 1930 et 1960, est la variété du vocabulaire rythmique du compositeur français. Très souvent, et notamment dans les cycles modernes (Estampes, Images, Children’s Corner), le rythme semble prévaloir sur l’aspect purement sonore ou harmonique, même si le pianisme naturellement clair et limpide de Hans Henkemans n’édulcore en rien ces caractéristiques de l’univers debussyste. Reflets dans l’eau pourra étonner par son tempo rapide, son expressivité un rien lapidaire, mais aussi par ses élans fugaces, ses accentuations pleines de poigne dans les passages les plus fortissimos : il y a aussi une liberté, un grand souffle, dans le piano de Henkemans, toujours accordé à un respect presque austère de la carrure rythmique générale. De même, Cloches à travers les feuilles, la plus grande et aussi la plus difficile des Images pour piano, surprendra à la fois par ses variations très fugaces de tempo comme par une volonté extrême de clarté dans l’articulation. Pour beaucoup, cependant, le meilleur du legs de Henkemans chez Debussy, reste les 12 Etudes, où naturellement son pianisme à la fois strict et profondément fantasque ne pouvait qu’idéalement se déployer dans ce cycle tardif et extrême. Peu de musiciens ont mis cette vélocité à Pour les degrés chromatiques ou cette rage à Pour les agréments. Étonnant ! Comme l’écrit justement Tom Deacon dans le livret, « ces interprétations peuvent et doivent être considérées comme les précurseurs de la vision moderne de Debussy représentée par Charles Rosen, Arturo Benedetti Michelangeli, et même le jeune Michel Béroff ou le chef d’orchestre Pierre Boulez qui ont tous contribué à ôter à la musique de Debussy les marques qui sont simplement le résultat de l’usure normale produite par des générations successives de mésinterprétations ». Cette réédition remet sérieusement les pendules à l’heure ! © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
L’album se dit certes « présenté par Nathalie Manfrino », mais on y trouve d’autres stars de la scène lyrique française, à commencer par le ténor Jean-François Borras, qui voit désormais sa carrière se développer au Met de New York, à l’Opéra de Vienne, à celui de Munich, bref, les plus prestigieuses scènes planétaires. Quant à la mezzo Anaïk Morel, formée au studio de l’Opéra de Munich, on l’entend à l’Opéra National de Bordeaux, à Berlin, à la Scala, Zurich, l’Opéra National du Rhin : une belle carrière en devenir. Plus grave dans le registre, le baryton québécois Etienne Dupuis s’est déjà fait entendre à Montréal, Marseille, Strasbourg, Berlin, Glyndebourne, l’Opéra de Paris, Barcelone, et bien de belles scènes nord-américaines. Enfin, l’ « emballage » est assuré par la soprano Nathalie Manfrino qui, toutefois, se garde de se tailler la parti de la lionne dans la distribution, préférant jouer la bonne collégialité. Le programme couvre quelques-uns des airs et duos les plus célèbres de La traviata, La bohème et Carmen.
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Duos - Paru le 5 janvier 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Depuis son ouverture en octobre 2014, la Fondation Louis Vuitton a développé une riche programmation musicale, en ouvrant ses portes, par exemple, à des récitals de jeunes pianistes ou à des masterclasses de Gautier Capuçon. C'est toutefois à un autre violoncelliste, Henri Demarquette, que revient le petit privilège de publier le premier disque enregistré dans le somptueux auditorium [...] Les quatre pièces de Glass séduisent immédiatement. [...] Dans ces œuvres épurées, le violoncelle sobre et coloré d'Henri Demarquette trouve son équilibre entre la volonté de ne pas surcharger la partition et la nécessité d'en faire ressortir toute l'expressivité. Il est fort bien accompagné par Vanessa Benelli Mosell, au jeu empli de délicatesse et de ferveur. L'interprétation des œuvres de Rachmaninov est dans la même veine, sans emphase excessive. [...] » (Diapason, mars 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Prokofiev resculpté. Le chef Stéphane Denève redécoupe deux ballets du compositeur soviétique et façonne leur pâte sonore avec force. [...] Il faut saluer en premier lieu l'intensité de la direction de Denève.» (Classica, mars 2018 / Clément Serrano)
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
« Cinq chanteuses lyriques, un quatuor à cordes, nous racontant, dans des réductions de dix minutes, six des plus grandes œuvres et univers musicaux du répertoire lyrique tout en gardant une qualité musicale irréprochable, le projet est ambitieux, surprenant, alléchant », précise la metteuse-en-scène Manon Savary ; « Force est de constater que l’exercice est réalisable, que les œuvres, réduites à leur essence, prennent un nouveau sens, une nouvelle vie, une nouvelle jeunesse. Lisibles, compréhensibles, ludiques, elles deviennent accessibles au plus grand nombre ». Il est vrai que le pari est ambitieux ; les réécritures distribuent les rôles à des voix de femme, y compris ceux habituellement dévolus à des hommes, et les instruments eux-mêmes se voient souvent doublés par les chanteuses (sur des textes plus ou moins tirés de chacun des opéras) y compris dans les ouvertures – celle de la Flûte, sur Pa-Pa-Pa, est un délice. Bien sûr, il se trouvera toujours des puristes pour désapprouver, mais que diable, à l’époque des compositeurs eux-mêmes, on se saisissait du répertoire lyrique pour le tordre dans tous les sens, sous forme de fantaisie instrumentale, d’airs isolés remaniés, d’ensembles divers et variés, pourquoi n’aurait-on plus le droit de le faire de nos jours ? Les cinq chanteuses – les sopranos Flore Philis, Grace Carter et Jazmin Black-Grollemund, les mezzos Marie Menand et Audrey Kessedjian – possèdent bien évidemment toutes les qualités vocales requises pour la scène : tout ceci n’est en rien, musicalement parlant, de la farce. Hormis l’acronyme D.I.V.A. qui n’est pas expliqué, mais dont la petite troupe propose diverses interprétations, dont Déesses Irrésistibles, Vives et Amoureuses, ou encore Dindes Inconséquentes, Vaniteuses et Aigries. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime
Voilà revenu sur le label DG — mais en deux disques (27 pistes) au lieu de trois (42) — l’album "Minimalist Dream House" sorti en février 2013 sur le label KML Recordings des sœurs Labèque. Enormément Qobuzissime, totalement crossover dans le meilleur sens du terme, le triple album devenu double est un pur bonheur hypnotique ! L’idée est née en 2011, lorsque le Kings Place Festival de Londres a invité Katia et Marielle à fêter cinquante ans de minimalisme (un demi-siècle en effet, depuis 1961, année de composition du Mescaline Mix de Terry Riley comme point de repère), de ses racines à ses influences plus récentes dans le rock comme dans l’electro (Brian Eno, Radiohead). Reconnaissant avoir zappé cet influent courant durant les années 60 et 70, les célèbres sœurs plongent leurs quatre mains dans un matériau dense, alternant entre les styles et les textures musicales. Un minimalisme revisité qu’elles jouent entourées de musiciens venant du rock alternatif et de la musique expérimentale (Nicola Tescari aux claviers, ainsi que David Chalmin à la guitare électrique et Raphaël Séguinier aux percussions, tous deux membres du Triple Sun et dont des œuvres post-minimalistes figurent dans ce programme, dans l'esprit des expériences Dream House des années soixante de La Monte Young (connues comme les "Concerts Dream House"). © Qobuz
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Orchestre foisonnant alla Roussel, Flammenschrift (Lettre de feu - 2012) d'une incroyable vitalité et son hommage à l’Allemagne de Goethe ont tout pour devenir un classique du XXIe siècle. [...] À la seconde audition on admire l’orchestration somptueuse, le foisonnement des arrière-plans, la maîtrise de la forme qui s’offre des détours sans baisse de tension. [...] Pour sortir au jour est inspiré par le Livre des morts de l’Egypte antique, dont il porte le titre original. Ce vaste concerto pour flûte qui met en valeur la virtuosité, l’impeccable phrasé et la belle sonorité de Mathieu Dufour, s’ouvre sur une Danse processionnelle d’une impalpable texture acoustique, immédiatement saisissante. [...] Quant au Brussels Philharmonic, il a trouvé, en Stéphane Denève un chef et un directeur musical capable d’en révéler toutes les ressources.» (Diapason, septembre 2016 / Gérard Condé)« Classica soutient, depuis des années, l'œuvre de Guillaume Connesson. Elle s'inscrit dans le courant postmoderne, associant folklores, musiques actuelles et les grands classiques du XXe siècle. [...] La musique surgit, incendiaire, enivrée de sa propre virtuosité et d'un désir de puissance. Si elle se réfère à Beethoven, à Leopardi ou à l'Egypte ancienne, la musique de Guillaume Connesson affirme une vigoureuse modernité et une science orchestrale unique. Stéphane Denève creuse les couleurs, sollicite l'orchestre dans une impulsion irrésistisble, s'interdisant toute trivialité. Un musicien aussi habile dans Debussy, Ravel, Poulenc et Roussel ne pouvait que mener à bien un disque aussi passionnant.» (Classica, juillet 2016 / Stéphane Friédérich)
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Duos - Paru le 20 mai 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Après tout, jouer Mozart à l’accordéon et au bandonéon n’est pas nécessairement plus aberrant que de jouer Bach sur un Steinway de concert ou Frescobaldi sur un Cavailé-Coll. D’autant que les œuvres qu’a choisies l’hyper-virtuose Richard Galliano procèdent souvent de la musique la plus « ouverte » de Wolfgang Amadeus : la Petite musique de nuit et le Concerto pour clarinette en particulier, pour lesquelles il est accompagné d’un ensemble de cordes. Il finit même avec l’Adagio pour harmonica de verre, pour lequel la sonorité flûtée de l’accordéon dans le pianissimo et l’extrême aigu amplifie la richesse harmonique de l’ensemble. La partie soliste du concerto restitue fidèlement les lignes de la clarinette, plus fidèlement d’ailleurs que ce que font tant de clarinettistes, obligés de transposer les passages les plus graves que Mozart avait confiés au véritable instrument pour lequel était conçu l’ouvrage – à savoir une clarinette de basset… Adaptation pour adaptation, celle de Galliano n’a aucune leçon de recevoir à personne ! Et gageons que si Mozart avait connu l’accordéon, il lui aurait consacré moult cassations, sérénades, aubades et autres, d’autant qu’il y a un monde entre l’accordéon de Galliano et celui du bal-musette du 14 juillet. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Inouï », c’est la seule chose que l’on peut dire : car qui a déjà ouï la Sonate pour deux piano(forte)s K. 448 de Mozart jouée au piano et au marimba ? C’est ce défi insensé qu’ont relevé avec maestria le pianiste Thomas Enhco et la géniale marimbiste bulgare Vassilena Serafimova, une virtuose invraisemblable, dans une transcription qu’ils ont signée conjointement. Gageons que Mozart n’aurait certes rien eu à redire à cette transformation et que s’il avait connu Vassilena Serafimova, il lui aurait consacré des brouettes d’œuvres originales… Le plus étonnant est que Thomas Enhco vient a priori du milieu du jazz, qu’il a découvert par le truchement de son beau-père Didier Lockwood – Enhco est d’ailleurs lui-même violoniste en plus de pianiste – ; une bonne partie du programme de cet album propose des œuvres de sa plume, d’autres sont signées Serafimova, une propose une pièce commune… Un disque parfaitement inclassable dont une partie appartient au domaine classique – Bach, Mozart, Fauré –, une autre au jazz improvisé pur, une troisième au crossover. Nous invitons donc tout autant les auditeurs classiques que ceux du jazz à venir goûter ce fruit jusqu’ici parfaitement inconnu. © SM/Qobuz« Le duo que forment le pianiste Thomas Enhco et la joueuse de marimba Vassilena Serafimova constitue également une surprise. Mozart (Sonate K.448), Bach (Sonate BWV 1001), Saint-Saëns (l’Aquarium du Carnaval des animaux), les Rolling Stones (Bitter Sweet Symphony) et Fauré (Pavane) occupent l’essentiel du programme. Avec cet étonnant duo, les curieux seront comblés par la dignité et la délicatesse du traitement.» (Classica, mai 2016 / Jean-Pierre Jackson)