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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | SOMM Recordings

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Musique de chambre - Paru le 19 juillet 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | SOMM Recordings

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Musique de chambre - Paru le 16 août 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | SOMM Recordings

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 15 mars 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | SOMM Recordings

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Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | SOMM Recordings

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Piano solo - Paru le 6 janvier 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On a bien tort de ne pas considérer les Sonates pour clavier de Haydn comme les immenses œuvres qu’elles sont ; en vérité, l’arc historique se tend directement de Haydn à Beethoven, sans tellement passer par Mozart (c’est d’ailleurs le cas aussi pour les symphonies…). Oui, les Sonates de Haydn ne comportent aucun élément virtuose, ni aucune grande difficulté technique, un développement que l’on doit en effet au génial sourd ; est-ce la raison de la relative désaffection des pianistes pour ce répertoire d’une richesse pourtant insondable ? Leon McCawley a ici choisi quatre Sonates échelonnées de 1771 pour celle en ut mineur à 1794 pour l’ultime, imposante et déjà si beethovenienne en mi bémol majeur. On trouve tout Haydn, avec ses facéties, ses sautes d’humeur, son dédain pour les formats préfabriqués, et sa capacité à constamment étonner l’auditeur – et le pianiste, sans doute, surtout à cette époque. On remarque par exemple que dans cette dernière Sonate, Haydn commence certes le premier mouvement dans la tonalité initiale, mais le termine bien loin, en sol majeur, pour continuer avec un adagio en mi majeur, l’une des tonalités les plus étrangères à la tonalité de base. Pour errer à travers tout l’éventail des possibilités, avant de revenir au bercail au dernier moment. Aurait-il déjà à l’esprit le format bien plus libre de la grande fantaisie romantique en plusieurs mouvements ? McCawley termine avec l’intrigante série des Variations « Un piccolo divertimento » qui n’est ni piccolo, ni un divertissement, mais une extravagante errance à travers les idées, les tonalités, les contrastes, une véritable grande fantaisie en plusieurs mouvements mais conçue sur un seul thème. Épatant papa Haydn ! © SM/Qobuz« Leon McCawley nous livre à la fois le plus subtil et le plus réjouissant récital Haydn paru depuis des lustres. Tout chante dans ce piano.» (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’écoute du Concierto fantastico d’Albéniz pour piano et orchestre, un ouvrage écrit et créé en 1887 – la première maturité donc –, on se demande s’il s’agit bien du compositeur hispanisant que l’on connaît : seules quelques tournures rappellent parfois la péninsule ibérique, mais c’est bien plus à Schumann ou Grieg que l’on penserait de prime abord ! C’est qu’à cette époque, le compositeur ne faisait que commencer à se pencher sur l’infinie richesse folklorique espagnole, qu’il intégrerait peu après de manière plus « travaillée » dans sa musique. Voyons donc dans ce concerto un ouvrage de la transition. Plus rare encore, le Concerto de Francisco Mignone (1897-1986), compositeur certes Brésilien mais dont les racines se trouvent aussi en Italie, un petit chef-d’œuvre écrit en 1958 dans un langage qui pourrait tout autant évoquer les inquiétantes forêts amazoniennes, les danses équivoques d’Amérique du Sud ou les sauvageries « mécaniques » d’un Prokofiev ! Voilà bien une œuvre à découvrir, et que l’on aimerait entendre en concert un de ces jours. En complément de programme, la pianiste brésilienne Clelia Iruzun nous propose deux pièces franchement hispanisantes d’Albéniz, et deux Valsas de esquina (« Valses en coin » / « Valses d’angle »), écrites dans un style fort brésilien entre 1938 et 1943) de Mignone. C’est vraiment à découvrir, tout ça. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | SOMM Recordings

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Voici le deuxième volume (sur trois que comptera la série) des douze cahiers d’English Lyrics signés Hubert Parry, des « songs » empruntant la poésie anglaise des plus grands que furent Shelley, Byron, Keats, Scott ou Coleridge. Le compositeur les écrivit entre 1874 et sa disparition en 1918, un considérable corpus de mélodies allant de son premier style encore hérité de Schubert, Mendelssohn, Schumann et Brahms (dont Parry n’était le cadet que d’une quinzaine d’années, en fait) jusqu’à un langage toujours plus personnel, un brin plus dissonant et sombre sans doute aussi, sur lequel la Première Guerre avait laissé ses marques. Même si la tonalité et la mélodie restèrent toujours les pivots centraux de la musique de Parry, qui n’eut jamais rien d’un révolutionnaire. Cela dit, ses Songs traçaient la voie royale à de grands maîtres ultérieurs de la mélodie anglaise tels que Butterworth, Gurney, Warlock, Bridge, Ireland, Finzi et finalement Britten. Pour ce second volume, les pièces sont distribuées entre la soprano Sarah Fox, le ténor James Gilchrist et le baryton Roderick Williams, magistralement accompagnés au piano par Andrew West. On attend le troisième volet avec impatience ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 16 février 2018 | SOMM Recordings

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Bien sûr, il n’est pas aisé d’être à la fois compositeur, britannique et contemporain de Britten dont l’imposante stature fit de l’ombre à nombre de ses collègues ; c’est le cas d’Edmund Rubbra (1901-1986). Qui plus est, la carrière de ce très digne bonhomme commença assez loin de la musique, puisqu’il fut tour à tour employé d’une fabrique de chaussures (dès l’âge de quatorze ans), puis dans une gare de chemin de fer, tout en apprenant le contrepoint, l’harmonie, le piano – et la sténo, à toutes fins utiles. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’engagea dans l’armée, et c’est d’ailleurs en uniforme de combat qu’il dirigea en 1941 sa propre Quatrième Symphonie – dont l’album donne l’enregistrement de la création. Jamais imbu de lui-même, il ne fit rien pour promouvoir sa musique, même si de nombreuses institutions lui passaient commande : la BBC, le prestigieux Three Choirs Festival, et tant d’autres : ceci explique sans doute la relative obscurité dans laquelle est restée sa pourtant fantastique musique. Rubbra commença à écrire des symphonies assez tard dans la vie, la Première datant de 1937, même si les suivantes virent le jour assez rapidement ; il poursuivit la quête symphonique jusqu’au bout, et il travaillait sur sa douzième – inachevée – au moment de sa mort. Cet album propose donc l’enregistrement réalisé lors de la création de la Quatrième de 1941, dirigée aux Proms de Londres par notre militaire en personne, ainsi que la Deuxième de 1937 dirigée par rien moins que Sir Adrian Boult en 1954. Les matrices, en mono, ont été amoureusement remastérisées pour nous apporter le meilleur son possible de ces magnifiques témoignages historiques. Quant à la musique, elle est comme tout ce qu’a écrit Rubbra : inclassable et indatable certes, mais toujours inoubliable et d’une ineffable beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | SOMM Recordings

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Musique de chambre - Paru le 25 août 2017 | SOMM Recordings

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« José Serebrier dirige Granados », certes, ainsi que l’indique le titre, mais pas que Granados puisqu’on trouve aussi dans cet album signé du célèbre chef d’autres compositeurs de premier plan comme Albéniz ou Tárrega, ainsi que d’autres moins connus de ce côté des Pyrénées tels que Chapi, Morera, Lamote de Grignon etc., plus ou moins tous nés entre 1850 et 1900. Le point commun de ces œuvres, outre leur hispanisme natif, et qu’elles sont des adaptations ou des versions originales pour orchestre à cordes, et que l’orchestre à cordes en question est le Concerto Málaga, un ensemble fondé en 1966 spécialisé dans la musique hispanique de l’époque baroque à nous jours. Des œuvres rares, donc, ou dans une version rarement entendue, que l’on aura vraiment grand plaisir à découvrir. Notons que bien qu’hispaniques, nombre de ces œuvres n’ont rien de la « carte postale musicale » que l’on pourrait imaginer. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | SOMM Recordings

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Les Quatre pièces n'avaient jamais été enregistrées : c’est un premier cru, les fanfares parodiques d’une Marche fantastique n’ayant rien à envier à Prokofiev en matière d’alliage insolite entre grotesque et étincelante virtuosité et contrastant avec les mélismes nocturnes richement chromatisés des deux pièces centrales, la dernière prenant ses quartiers dans la forêt légendaire. Auprès de ces pages substantielles, les Impressions d’Harriet Cohen (1895-1967), égérie et pianiste attitrée de Bax, pourraientpasser pour de fades aquarelles : Mark Bebbington sait leur insuffler une âme et trouve d’instinct une couleur sonore capable de les transfigurer en chromos poétiques. [...] Le plat de résistance de ce festin est cependant la splendide Sonate [...] qui permet d'apprécier le généreux et lyrique portamento de l'interprète. [...] Sa passion frémissante et son irrésistible lyrisme font prendre corps aux visions et aux extases de Bax.» (Classica, juin 2019 / Michel Fleury)