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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 mai 2014 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 18 novembre 2014 | SOMM Recordings

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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Un découverte que cet artiste maudit, romantique tardif maintenu dans l'ombre par la dictature avant-gardiste de l'après-guerre. [...] ce pianiste-compositeur connut dans les années 1930 quelques succès avant de sombrer dans un oubli total. [...] Comme celle de son dieu Rachmaninov, la muse de Coke oscille en permanence entre sombres ruminations, nostalgie songeuse et agonisants assauts d'héroïsme. Bax fut un autre Dieu à qui se réfère une magie sonore translucide et ouvrant sur l'irréel. Ces influences parfaitement assimilées se doublent d'un sens aigu de la forme, dont la concision est à première vue antithétique de la profusion du langage romantique co-impressionniste. Coke est un maître de la "miniature d'ampleur" ainsi que le démontrent les vingt-quatre Préludes, sans doute l'une des œuvres pianistiques majeures du XXe siècle. [...] La précision et la rigueur de Simon Callaghan rivalisent avec celle de l'écriture ; son lyrisme, servi par un timbre rond et plein, en sort d'autant plus renforcé. [...] (Classica, mars 2018 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 25 mars 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 25 mars 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 27 mai 2016 | SOMM Recordings

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Chostakovitch, d’accord, tout le monde connaît ; mais David Matthews ? Serait-ce un contemporain du grand Dimitri, et son Quintette une contrepartie britannique de celui dudit Dimitri ? Que non, aimables lecteurs : Matthews est né en 1943 et son Quintette date de 2004 ! Le compositeur se refuse à suivre les traces de tout un pan de l’avant-garde et préfère se saisir, en vérité, des accents développés par Chostakovitch ou Britten. Il est heureusement à nouveau « permis » de nos jours d’écrire de la musique tonale et de reprendre le flambeau de qui l’on veut. La forme elle-même emprunte aux canons du passé : un prélude, un scherzo-tango, une chaconne, un canto, quatre mouvements à l’ancienne, mais dans un idiome musical bien personnel, et d’une grande joie sereine. Quant au Quintette de Chostakovitch, il date de 1940, une période peu propice à la joie sereine, et sachant le niveau auquel le compositeur a su hisser la terreur morbide, ce génial ouvrage est un véritable point culminant ! Aux commandes, le Villiers String Quartet avec au piano Martin Cousin, la fine fleur de la relève britannique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 29 juillet 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 26 août 2016 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | SOMM Recordings

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Quatuors - Paru le 28 octobre 2016 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Pour Charles Villiers Stanford, styliste distingué et savant professeur, le quatuor représentait le genre suprême car sa texture dépouillée expose au grand jour les idées et leur développement sans le rideau de fumée d’une orchestration ou d’une harmonisation sophistiquées. Il attendit l’âge de trente-neuf ans avant d’oser s’y attaquer. De fait, les deux spécimens ici proposés se révèlent, chacun à sa façon, des sommets du genre. [...] Les Dante montrent un allant et un engagement fougueux, à la mesure de leur impeccable technique, et mettent magnifiquement en valeur la savante rhétorique de ces pages à la fois emportées et olympiennes.» (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | SOMM Recordings

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Piano solo - Paru le 6 janvier 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On a bien tort de ne pas considérer les Sonates pour clavier de Haydn comme les immenses œuvres qu’elles sont ; en vérité, l’arc historique se tend directement de Haydn à Beethoven, sans tellement passer par Mozart (c’est d’ailleurs le cas aussi pour les symphonies…). Oui, les Sonates de Haydn ne comportent aucun élément virtuose, ni aucune grande difficulté technique, un développement que l’on doit en effet au génial sourd ; est-ce la raison de la relative désaffection des pianistes pour ce répertoire d’une richesse pourtant insondable ? Leon McCawley a ici choisi quatre Sonates échelonnées de 1771 pour celle en ut mineur à 1794 pour l’ultime, imposante et déjà si beethovenienne en mi bémol majeur. On trouve tout Haydn, avec ses facéties, ses sautes d’humeur, son dédain pour les formats préfabriqués, et sa capacité à constamment étonner l’auditeur – et le pianiste, sans doute, surtout à cette époque. On remarque par exemple que dans cette dernière Sonate, Haydn commence certes le premier mouvement dans la tonalité initiale, mais le termine bien loin, en sol majeur, pour continuer avec un adagio en mi majeur, l’une des tonalités les plus étrangères à la tonalité de base. Pour errer à travers tout l’éventail des possibilités, avant de revenir au bercail au dernier moment. Aurait-il déjà à l’esprit le format bien plus libre de la grande fantaisie romantique en plusieurs mouvements ? McCawley termine avec l’intrigante série des Variations « Un piccolo divertimento » qui n’est ni piccolo, ni un divertissement, mais une extravagante errance à travers les idées, les tonalités, les contrastes, une véritable grande fantaisie en plusieurs mouvements mais conçue sur un seul thème. Épatant papa Haydn ! © SM/Qobuz« Leon McCawley nous livre à la fois le plus subtil et le plus réjouissant récital Haydn paru depuis des lustres. Tout chante dans ce piano.» (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 3 février 2017 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
S’il est des intégrales de l’œuvre pour piano de maint compositeur qui nécessiterait des heures de musique, celle de Vaughan Williams – hélas – tient en moins d’une heure ! De sorte que pour établir cette intégrale et l’amener à une durée raisonnable, le pianiste Mark Bebbington a complété l’album en rajoutant des adaptations telles que celle pour deux pianos de la Fantaisie sur un thème de Tallis, signée conjointement du compositeur et de Maurice Jacobson – un éditeur de musique très réputé au milieu du siècle dernier – ou celle de la Fantaisie sur Greensleeves que Vaughan Williams avait établie lui-même. Mais les pièces de résistance de l’album restent malgré tout The Lake in the Mountain pour piano solo et Introduction and Fugue pour deux pianos, deux ouvrages originaux de la grande époque, puissamment vaughan-williamsiens et dont l’ampleur du propos n’a rien à envier à celle des meilleurs moments du compositeur. On notera avec effarement qu’Introduction and Fugue est ici présentée en première mondiale discographique ! Pour les œuvres à quatre mains ou deux pianos, Bebbington (un habitué des Royal Philharmonic, London Philharmonic, Philharmonia, London Mozart Players entre autres) s’est adjoint Rebeca Omordia, qui fut pendant trois ans une des partenaires privilégiées du violoncelliste Julian Lloyd-Webber. © SM/Qobuz« [...] On entend, transcrite pour deux pianos de façon convaincante, la célèbre Tallis Fantasia de 1910, et à quatre mains la non moins célèbre Fantaisie sur Greensleeves de 1934. Et on ne peut qu'admirer la maîtrise de Vaughan Williams dans deux autres transcriptions, de musique ancienne cette fois : du Song 13 d'Orlando Gibbons (1928) à destination de la pianiste Harriet Cohen, et du choral "Ach bleib' bei uns, Herr Jesus Christ" BWV 649 de Bach, véritable recréation. Une réalisation des plus attachantes, interprétée à merveille.» (Classica, juin 2017 / Marc Vignal)