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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Hormis le Troisième Concerto de Carl Philip Emanuel Bach, écrit d’emblée pour le violoncelle, les autres œuvres sont ici présentées dans des réécritures pour violoncelle et orchestre. Réécritures anonymes, plus ou moins d’époque sans nul doute, et qui offrent à l’instrument quelques débouchés concertants supplémentaires ! Il n’en reste pas moins que le transfert du violon au violoncelle d’un concerto de Haydn, ou de la flûte au violoncelle pour un concerto de Mozart, permettent un tout autre éclairage sur le discours musical, sur la respiration, sur l’équilibre entre orchestre et soliste, que le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott (disciple d’Isserlis et de Rostropovitch, et partenaire habituel d’Anne-Sophie Mutter, de Christophe Eschenbach, d’André Prévin, d’Angela Hewitt et tant d’autres de la même trempe) explore avec gourmandise, en les « réimaginant », pour reprendre l’intitulé de l’album. On croirait presque assister à l’éclosion de tous nouveaux concertos de Haydn ou Mozart… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
« American Concertos », … manière de parler ! Deux des trois compositeurs ici représentés sont nés en Europe, l’un en Hongrie, l’autre dans l’actuelle République Tchèque, respectivement Miklós Rózsa et Erich Wolfgang Korngold. Mais il est vrai que la majeure partie de leur carrière se déroula aux États-Unis, et que leurs concertos pour violon datent de leur exil états-unien, 1945 pour Korngold, 1953 pour Rósza ; par ailleurs, les deux ouvrages furent créés par rien moins que Jascha Heifetz, un beau passeport pour l’éternité. Plus spécifiquement états-unien, sans doute, est la Sérénade pour violon, cordes et percussion d’après le « Symposium » de Platon, écrite en 1954 par L. Bernstein et créée par Isaac Stern. Le compositeur y évoque en musique cinq discours en l’honneur d’Eros, où le violon caresse délicatement les lignes selon l’humeur d’Agathon, Aristophane, Pausanias et autres figures. L’album se referme, on est en droit de se demander pourquoi, par une œuvre qui n’a rien de rien d’un concerto pour violon : les Danses symphoniques de West Side Story de Bernstein. Sans doute l’Orchestre de Tampere voulait-il mordicus faire « son » « West Side » discographique. © SM/Qobuz.
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Musique de chambre - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Le désormais mondialement célèbre violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott passe à l’Est, en nous donnant un beau florilège d’œuvres russes pour violoncelle et orchestre. Naturellement, il est quasiment impossible de passer à côté des Variations rococo de Tchaïkovski, ici données dans la version dite « de Wilhelm Fitzenhagen », celle qui occupa la scène pendant des décennies dès le vivant même de Tchaïkovski (qui l’avait autorisée) alors que le manuscrit original offre un ordre différent et quelques variantes. Disons que la version Fitzenhagen est plus brillante, plus publique, plus architecturée, et c’est le choix de Müller-Schott de la défendre – brillamment, qui plus est. Glazounov aussi, en tant que compositeur pour deux pièces ainsi que le Chant du ménestrel, mais aussi en tant qu’arrangeur pour le Souvenir d’un lieu cher de Tchaïkovski, ainsi qu’une Sérénade de Rimski-Korsakov, viennent compléter ce beau programme – qui ne fait que plus amèrement regretter encore que la sphère russe romantique n’ait produit aucun concerto pour violoncelle, et qu’il ait fallu attendre Chostakovitch et Prokofiev pour enfin voir l’instrument accéder au statut de soliste à part entière. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Orfeo

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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
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Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)