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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Considéré à juste titre comme un des très grands interprètes de Bruckner, Hans Knappertsbusch n’avait cependant laissé qu’un seul célèbre enregistrement de la Septième, capté en concert à Salzbourg, en 1949 avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne (Orfeo). La présente parution chez le même éditeur est donc une aubaine pour les admirateurs de Bruckner comme pour ceux du grand chef allemand. Cette nouvelle version, réalisée lors d’un concert à la Radio de Cologne le 10 mai 1963, outre sa plus-value sonore évidente, est traversée par un souffle incandescent. L’excellent Orchestre du Gürzenich de Cologne (qui allait tant jouer les symphonies de Bruckner sous la baguette de Günter Wand) est comme galvanisé par un Knappertsbusch des grands jours, suscitant une extraordinaire gamme de nuances allant des superbes solos de flûte ou de cor jusqu’à des fortissimos dévastateurs qui libèrent soudainement la tension accumulée. Le Scherzo qui apporte habituellement une bouffée de joie paysanne est ici envisagé avec un tempo relativement modéré et éclate comme un véritable cataclysme, précédant un Finale tourmenté à souhait. Sous une telle baguette, la musique de Bruckner devient une grande expérience sensorielle, abyssale, incantatoire et nous donne le vertige, celui des profondeurs comme celui des hautes montagnes. © François Hudry/Qobuz