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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique de chambre - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

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Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Orfeo

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Opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

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Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Orfeo

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Orfeo

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Considéré à juste titre comme un des très grands interprètes de Bruckner, Hans Knappertsbusch n’avait cependant laissé qu’un seul célèbre enregistrement de la Septième, capté en concert à Salzbourg, en 1949 avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne (Orfeo). La présente parution chez le même éditeur est donc une aubaine pour les admirateurs de Bruckner comme pour ceux du grand chef allemand. Cette nouvelle version, réalisée lors d’un concert à la Radio de Cologne le 10 mai 1963, outre sa plus-value sonore évidente, est traversée par un souffle incandescent. L’excellent Orchestre du Gürzenich de Cologne (qui allait tant jouer les symphonies de Bruckner sous la baguette de Günter Wand) est comme galvanisé par un Knappertsbusch des grands jours, suscitant une extraordinaire gamme de nuances allant des superbes solos de flûte ou de cor jusqu’à des fortissimos dévastateurs qui libèrent soudainement la tension accumulée. Le Scherzo qui apporte habituellement une bouffée de joie paysanne est ici envisagé avec un tempo relativement modéré et éclate comme un véritable cataclysme, précédant un Finale tourmenté à souhait. Sous une telle baguette, la musique de Bruckner devient une grande expérience sensorielle, abyssale, incantatoire et nous donne le vertige, celui des profondeurs comme celui des hautes montagnes. © François Hudry/Qobuz