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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mars 2014 | Les Dissonances

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Piano solo - Paru le 18 août 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 15 octobre 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | Suite Classics

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Classique - Paru le 12 novembre 2015 | CAvi-music

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Moins de vingt années séparent le Quatuor Op. 25 de Brahms – 1861 – du Quatuor Op. 15 – 1879 – de Fauré. Mais ce sont bien deux planètes différentes, quand bien même les deux compositeurs avaient grosso modo le même âge, la petite trentaine ! Ce sont à la fois ces différences dans le discours et ces singuliers points communs dans les moyens instrumentaux qu’ont voulu souligner les musiciens de l’excellent Berlin Piano Quartet. L’on s’étonnera qu’un ensemble basé à Berlin, dont trois des quatre musiciens sont membres du prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin, porte un nom anglais, d’autant que 50% du quatuor est français : la pianiste Kim Barbier et le violoncelliste Bruno Delepaire. L’Europe, sans doute. Toujours est-il que c’est là l’un des plus fins quatuors avec piano qui soit, d’une musicalité à toute épreuve, et autant capable de faire ressortir de Brahms l’aspect symphonique que de Fauré la dentelle à la française. En guise de « pivot » du programme, l’ensemble a décidé d’insérer le court mais ô combien intense Quatuor en la mineur d’Alfred Schnittke, écrit en 1988 à partir des quelques mesures d’un scherzo inachevé pour quatuor écrites par le tout jeune Mahler. Il ne s’agit en rien d’une tentative d’achèvement, mais bel et bien d’une œuvre à part entière ancrée dans un matériau prédéfini, en un seul mouvement. Comme toujours, Schnittke sait saisir l’auditeur par les tripes, et l’interprétation incandescente du Berlin Piano Quartet en souligne l’ampleur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 mars 2016 | col legno

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | CAvi-music

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Onyx Classics

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Excellente idée qu’a eu le Quatuor Kuss, basé à Berlin, de coupler le troisième et dernier quatuor à cordes de Brahms, daté de 1875 et achevé une semaine avant que le compositeur ne se lance dans sa Première Symphonie (avec un contraste radical entre les langages de l’une et l’autre œuvre), et le Deuxième Quatuor de Schönberg de 1908. Ce singulier Deuxième représente les dernières aventures du compositeur dans le domaine tonal, même si l’on peut plutôt parler de « pantonalité » (sa propre expression) que de tonalité classique ; car il découpe les échanges harmoniques en toutes petites cellules de quelques accords, de quelques harmonies, dans lesquelles a disparu la continuité tonale d’un bout à l’autre d’un mouvement, ou même d’un bout à l’autre d’une phrase. Quatuor singulier aussi de par le fait que les deux derniers mouvements sont… en quintette, puisqu’il se rajoute la voix de soprano qui chante deux sombres poèmes de Stephan George, reflétant les angoisses de Schönberg à l’époque où son épouse fricotait sérieusement avec un ami de la famille, qu’elle finirait d’ailleurs par quitter sur l’insistance de Webern pour retourner avec son mari – l’ami qui se suiciderait peu après, d’ailleurs… Schönberg ne reviendrait au format du quatuor qu’une vingtaine d’années plus tard, une fois réalisée la révolution dodécaphonique. Ce Deuxième, chanté par Mojca Erdman est suivi par trois Lieder de Brahms accompagnés au quatuor à cordes dans une très habile réécriture qui offre un éclairage très différent de la version originale pour piano, tout en ne changeant pas une note au discours. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

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Il existait déjà une célèbre paire violon-violoncelle sous la forme des frères que l’on sait, voici une paire violon-violoncelle des sœurs Berthollet : Julie (née en 1998…) la plus « âgée » au violon et sa sœur Camille (née en 1999) au violoncelle, même si elle joue aussi bien du violon elle-même. Pour ce premier album sororal, elles ont choisi de présenter une sorte de pot-pourri de « variété classique », avec quelques grands tubes dont certains sous forme d’arrangement – la Danse du sabre, le Vol du bourdon, une Danse hongroise de Brahms, Zigeunerweisen ; ainsi qu’une petite poignée d’ouvrages de crossover comme Palladio de Carl Jenkins, Les Yeux noirs avec Thomas Dutronc en « guest star » à la guitare, La Cumparsita ou autres. Accompagnements orchestraux pour certaines pièces, au piano pour d’autres. L’aimable qobuzonaute l’aura compris, c’est là une seconde carte de visite musicale, tout à fait excitante, qu’offrent les deux sœurettes, toutes deux phénoménalement douées et sans nul doute à l’orée de carrières internationales évidentes. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 17 février 2017 | CAvi-music

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Amusantes juxtapositions que voilà ! Au cours des vingt premières pistes, le célèbre duo de pianistes Gülru Ensari et Herbert Schuch, ici en quatre mains, mêlent sournoisement des valses de Brahms et d’autres, sans doute moins connues, de Hindemith – de superbes petites perles de coquetterie, intitulées Drei Wunderschöine Mädchen im Schwarzwald (« Trois ravissantes filles dans la Forêt Noire »). Une fois terminé ce petit aller-retour entre Brahms et Hindemith, le duo finit de brouiller les cartes avec deux Mélodies anatoliennes du compositeur turc Özkan Manav (*1967), pont entre Est et Ouest. Et, l’auditeur maintenant « préparé », ils finissent avec l’un des plus imposants monuments de la littérature pour quatre mains qu’est l’adaptation réalisée par Stravinski lui-même de son Sacre du printemps, dans lequel Est et Ouest sont mêlés dans un invraisemblable rituel sauvage qui sollicite les doigts des interprètes jusqu’aux extrêmes. Et comme si cela ne suffisait pas, Ensari et Schuch ont « remanié » la partition de Stravinski (qui à la base ne servait que de support aux répétitions du ballet), restituant nombre de parties orchestrales laissées de côté, redistribuant les voix aux diverses mains afin de ménager une meilleure continuité. Enfin, ils ont ajouté – avec discrétion – deux petits instruments à percussion, à savoir un tambourin et le guiro, dans quelques courts passages où leur sonorité est fondatrice dans la texture orchestrale. On notera que le duo évite autant que possible les effets de pédale, permettant ainsi au discours musical et son harmonie (si souvent noyée à l’orchestre) de transparaître dans toute sa splendeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | JPK Musik

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Orfeo

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Onyx Classics

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Nommé « Young Artist of the Year » par le prestigieux Gramophone Classical Music Awards et par le International Classical Music Award en 2014 et 2015, le jeune pianiste allemand Joseph Moog (né en 1987) poursuit une magnifique carrière internationale dont le seul « point noir » serait sans doute la France où, le diable sait pourquoi, on ne l’entend guère, alors qu’il se produit à travers l’Europe et l’Amérique du Nord. Depuis 2007, il a déjà enregistré une dizaine d’albums unanimement salués par la critique et le public, couvrant des répertoires courus – Liszt, Rachmaninov, Tchaikovsky, Grieg – autant que rares – Moszkowski, Busoni, Friedmann, Godowsky, Joseph Jongen, Reger ou Scharwenka. Le présent album couvre les deux genres : le Deuxième Concerto de Brahms, enregistré jusqu’à plus soif par des centaines de pianistes, et la très rare et pourtant délicieuse Burlesque de Strauss, un petit chef-d’œuvre écrit dès 1886, mais créé seulement en 1890 (par Eugen d’Albert, excusez du peu), dans une version largement remaniée qui est la seule que l’on joue de nos jours. L’humour en musique ne se pratiquait plus guère en cette fin de XIXe siècle – alors que des Mozart et des Haydn en usaient avec délectation – et Strauss a su magistralement insuffler une dose de légèreté et de farce dans sa partition, avec des enchaînements harmoniques effarants, des allusions populaires et de la parodie. Et sans doute tenait-il sa partition en quelque estime puisqu’elle figurait au tout dernier concert qu’il dirigerait de sa vie en 1947. © SM/Qobuz