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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 avril 2013 | CAvi-music

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Classique - Paru le 12 novembre 2015 | CAvi-music

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Classique - Paru le 12 novembre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | CAvi-music

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | CAvi-music

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Pour cette cuvée 2016 du désormais incontournable Klavier-Festival Ruhr – le Festival de piano de la Ruhr, une région qui de lourdement industrielle est graduellement devenue largement culturelle –, six pianistes se partageaient un répertoire romantique tardif d’œuvres de Brahms, Reger et Busoni : l’Allemand Christopher Park (disciple d’Eschenbach, Graffmann et Katzaris), l’Allemand Joseph Moog, la toute jeune germano-coréenne Gina Alice qui avait fait ses débuts à l’âge de huit ans dans un Concerto de Haydn, la russo-ukrainienne Anna Tsybuleva qui, après moult autres prix, remporta en 2015 le prestigieux Concours de Leeds, l’Allemand Fabian Müller (disciple de Aimard, et lauréat du Concours international Busoni) et le Suisse Louis Schwizgebel, dont on se souvient des débuts éclatants à Carnegie Hall voici peu. La grande relève internationale donc, dans des répertoires pour certains assez rares, et qui se distingue par des jeux tous d’une grande limpidité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | CAvi-music

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Amusantes juxtapositions que voilà ! Au cours des vingt premières pistes, le célèbre duo de pianistes Gülru Ensari et Herbert Schuch, ici en quatre mains, mêlent sournoisement des valses de Brahms et d’autres, sans doute moins connues, de Hindemith – de superbes petites perles de coquetterie, intitulées Drei Wunderschöine Mädchen im Schwarzwald (« Trois ravissantes filles dans la Forêt Noire »). Une fois terminé ce petit aller-retour entre Brahms et Hindemith, le duo finit de brouiller les cartes avec deux Mélodies anatoliennes du compositeur turc Özkan Manav (*1967), pont entre Est et Ouest. Et, l’auditeur maintenant « préparé », ils finissent avec l’un des plus imposants monuments de la littérature pour quatre mains qu’est l’adaptation réalisée par Stravinski lui-même de son Sacre du printemps, dans lequel Est et Ouest sont mêlés dans un invraisemblable rituel sauvage qui sollicite les doigts des interprètes jusqu’aux extrêmes. Et comme si cela ne suffisait pas, Ensari et Schuch ont « remanié » la partition de Stravinski (qui à la base ne servait que de support aux répétitions du ballet), restituant nombre de parties orchestrales laissées de côté, redistribuant les voix aux diverses mains afin de ménager une meilleure continuité. Enfin, ils ont ajouté – avec discrétion – deux petits instruments à percussion, à savoir un tambourin et le guiro, dans quelques courts passages où leur sonorité est fondatrice dans la texture orchestrale. On notera que le duo évite autant que possible les effets de pédale, permettant ainsi au discours musical et son harmonie (si souvent noyée à l’orchestre) de transparaître dans toute sa splendeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 17 août 2018 | CAvi-music

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Le terme de « Chant du cygne » signifierait un peu, quand même, que les compositeurs savaient que leur heure était venue, et qu’il leur convenait de donner à la postérité une sorte d’adieu et de rétrospective sur leur vie et leur œuvre. Que nenni ! Aucun des quatre compositeurs ici représentés n’avaient l’intention de retourner ad patres à courte échéance, à commencer par Schubert dont le Schwanengesang est en réalité un assemblage réalisé de manière posthume par un éditeur, qui emballa sous ce titre quelque quatorze Lieder isolés, qui n’avaient pas vocation à former un cycle. Le baryton Christian Immler a choisi les six Lieder dont les poèmes sont de Heinrich Heine. Brahms lui-même, en 1896, ne faisait que lamenter la disparition de Clara Schumann, mais savait-il qu’il ne lui survivrait que d’une année lorsqu’il écrivit ses Quatre chants sérieux. À tout prendre, son propre chant du cygne seraient les onze préludes de choral pour orgue qui, eux, évoquent la mort imminente de manière poignante – même si les quatre chants sont eux-mêmes d’une profonde émotion. Les Three Songs de Samuel Barber, écrits en 1972 pour Fischer-Dieskau, sont certes parmi ses dernières œuvres (et son ultime opus pour voix et piano), mais le compositeur avait presque une dizaine d’années encore à vivre. Cela dit, l’atmosphère crépusculaire n’échappera à personne, ainsi que l’extrême concentration du propos. Enfin, à l’opposé de cette impression, les Arias and Barcarolles de Bernstein, écrites en 1988 – deux ans avant sa mort donc – n’ont rien, mais alors rien de rien, de funèbre ou de recueilli ! C’est là un ouvrage d’une vitalité explosive, délicieusement conçu pour baryton, mezzo et piano à quatre mains. Pour cette fin d’album, Immler est rejoint par la mezzo-soprano Anna Stéphany. © SM/Qobuz