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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

232 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Johannes Brahms et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 16 février 2013 | 2L

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Classique - Paru le 30 octobre 2009 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Piano Classics

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C’est l’un des thèmes les plus souvent variés du répertoire, si l’on excepte La Folia qui reste une vraie folie : le 24e Caprice de Paganini a ainsi été saisi par Liszt, Lutosławski, Rachmaninov, Szymanowski, Ysaÿe et même Benny Goodman, ainsi bien sûr que Brahms qui écrivit rien moins que deux cahiers de variations sur ce thème en 1863. Vingt-huit variations que Clara Schumann avait surnommées « les variations de la sorcière », pour les raisons que l’on imagine. Et voici que le sorcier pianistique Alexander Gavryluk, né en Ukraine en 1984 et désormais citoyen australien, décide de les enregistrer : sorcière + sorcier = étincelles ! Pour mémoire, Gavryluk fut lauréat des concours Rubinstein et Horowitz. Et il complète son interprétation des Variations de Brahms avec quelques moments non moins ensorcelés de Liszt, que sont la célèbre Méphisto-Valse, la Tarentelle et la Danse macabre d’après Saint-Saëns, réarrangée par Horowitz pour pimenter un peu le propos… Et pour se consoler de tant d’infernale magie, Gavryluk propose en contrepoids le Liebestod d’Isolde d’après Wagner, et une Consolation de Liszt –l’une des pièces les moins virtuoses qui soient du maître. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juillet 2016 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Galaxy Record

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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 14 juillet 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | B Records

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Les sonates pour violon et piano, composées lors de villégiatures dans les forêts, au bord de lacs, dans cette nature sublime où Brahms aimait passer ses étés, contiennent toutes les contradictions propres à celui qui se décrivait comme un vagabond : l’audace et la rigueur, la naïveté et la sagesse, la mélancolie et la joie. Une aventure que Pierre Fouchenneret et Eric Le Sage vivent avec fougue, comme une nouvelle étape dans ce voyage insensé à travers l’intégrale de la musique de chambre de Brahms, tracé par B Records. © B Records
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Avanticlassic

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Pour certains, Evgeni Bozhanov est l’un des pianistes les plus extraordinaires de la nouvelle génération. Il reste un peu avare en parutions discographiques. Un récital Chopin avait paru sur Fuga Libera, dans le sillage de ses Prix aux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles et Chopin de Varsovie en 2010, avant qu’il n’autorise en 2012 la parution d’un magnifique récital à Varsovie, original et inspiré, d’une beauté de son inouïe. À l’été 2018 paraît un étonnant doublé Mozart-Chostakovitch où il interprète deux concertos avec l’Orchestre de chambre du Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par Radoslaw Szulc. Evgeni Bozhanov a son propre monde d’interprète, ses visions poétiques peuvent déstabiliser, par leurs audaces voire leurs excès. Ici, le pianiste bulgare nous convie à un voyage au cœur du romantisme musical, avec ce superbe programme composé de transcriptions de pages célèbres de Brahms (Poco Allegretto de la Troisième Symphonie, Op. 90, Andante sostenuto de la Première Symphonie, Op. 68) et Richard Strauss (la fameuse mélodie Morgen prisée de tant de sopranos) qui entourent la dernière sonate de Schubert, en si bémol majeur (D. 960), très enregistrée depuis quelques années par les pianistes de la nouvelle génération. Dans le chef-d’œuvre tardif de Schubert, Evgeni Bozhanov est moins singulier qu’on n’aurait pu penser. Il en offre une interprétation très douce, tendre. Evgeni Bozhanov a-t-il signé un partenariat avec la maison belge Avanti Classic, dans le sillage de sa participation au dernier festival hambourgeois de Martha Argerich ? Il serait temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 1965 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 décembre 2016 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Fuga Libera

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Sony Classical

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