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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2018 | Antarctica Records

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Duos - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les sonates pour violon et piano de Brahms furent soumises à un dur criblage d’autocritique qui n’en laissa passer que trois, datant d’un âge mature et contemporaines, respectivement, du Concerto pour violon, du Trio pour piano en ut mineur et de la Sonate pour violoncelle No. 2. D’autres échos, intimes, y résonnent, provenant de lieder sur des poèmes de Klaus Groth. Cette atmosphère romantique d’un Brahms amoureux se reflète dans le jeu des interprètes de ce nouvel enregistrement Glossa : la violoniste Leila Schayegh et le pianiste Jan Schultsz. Schayegh joue sur une copie d’un violon d’époque avec un archet original du milieu du XIXe, tandis que le piano de Schultsz est un Streicher original de 1879. Les deux instrumentistes se proposent de récupérer la tradition interprétative que Brahms, évidemment, connaissait. Schayegh et Schultsz ont travaillé avec Clive Brown et Neal Peres da Costa afin de recréer « l'esprit au-delà de la lettre morte de la partition », en se focalisant avec le plus grand soin sur les questions interprétatives de la musique de cette époque. Et bien entendu, tout en nous offrant une réponse émotionnelle intuitive au lyrisme des deux premières sonates et au climat plus sombre de la Troisième qui imprègnent la musique de la fin du XIXe siècle. © Glossa« [...] La Suissesse signe la première version du genre complètement convaincante [...] Les interprètes [...] dialoguent avec une liberté proprement inouïe, sans garder les yeux rivés sur le texte imprimé. [...] Le pianiste sait pertinemment où rejoindre sa partenaire pour épouser et renforcer sa ligne lorsque la musique l'exige. S'il faut plusieurs écoutes pour faire le tour des idées induites par cette nouvelle approche, on saisit la poésie qui en émane dès la première audition. Cerise sur le gâteau, [...] chaque transition sonne comme l'évidence même, et l'architecture tient debout toute seule dans l'enchaînement des sections [...] » (Diapason, novembre 2018 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Solo Musica

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Alba

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Warner Classics

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 19 octobre 2018 | Aparté

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Qui peut arrêter Maxim Emelyanychev ? Claviériste accompli, continuiste de Teodor Currentzis, chef d’orchestre prodige fraîchement nommé à la tête du Scottish Chamber Orchestra après une carrière remarquée à la direction d’Il Pomo d’Oro, ce musicien brille dans tous les répertoires. Après un premier projet en solo consacré à Mozart, au pianoforte, le jeune surdoué originaire de Russie passe du clavier à la baguette dans ce programme couplant Beethoven et Brahms. Avec sa profusion de thèmes et contrastes, la 3e Symphonie de Beethoven est un terreau fertile pour l’imagination du tempétueux chef. A la tête de l’Orchestre de Chambre des Solistes de Nizhny Novgorod, berceau de sa carrière musicale, il déploie dans cette partition essentielle un souffle nouveau et grisant, à grand renfort de cors et trompettes naturels. Les Variations sur un thème de Haydn qui complètent cet enregistrement offrent un éclat et une fièvre toute brahmsienne. Une réussite détonante, à l’image de son chef ! © Aparté
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Lieder (Allemagne) - Paru le 2 novembre 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Deux ans après le premier volet de son triptyque, la soprano allemande invoque avec une quinzaine de compositeurs, dans une sélection érudite de lieder, les esprits des bois, des airs, de l'eau dormante [...] en entente parfaite avec un partenaire qui veille à la fois à la poésie sonore et à la netteté du trait [...] Est-ce bien la même interprète qui scintille dans la Sylphide de Loewe et qui conduit la saynète ironique de Sinding (Ich fürcht' nit Gespenter) ? Le souci de caractérisation fait sonner la voix si différemment ! Ce chant ne s'installe jamais dans son confort euphonique mais adapte au climat la qualité de résonance ou de phrasé (Liederseelen de Zumpe), sans que rien n'y paraisse cherché. [...] L'artiste est comme l'album : hors pair. » (Diapason, mars 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Centaur Records, Inc.

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Musique de chambre - Paru le 9 novembre 2018 | Navona

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Navona

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Avie Records

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Cedille

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Deux-Elles Limited

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vers le crépuscule de sa vie, Brahms avait quasiment cessé de composer : entre 1887 et 1891, ce seraient quelques Lieder, quelques pièces pour piano, quelques chœurs. Puis, en 1891, il rencontre le clarinettiste Richard Mühlefeld qui lui donne une nouvelle inspiration, puisqu’en quelques deux ou trois ans, il écrira le Trio avec clarinette, le Quintette avec clarinette et les deux Sonates pour clarinette et piano, ses quatre ultimes œuvres de musique de chambre. Entre élégance et sublime retenue, richesse distillée note après note, pas une de trop, ce sont là le summum de l’art romantique tardif du vieux lion. Considérons bien sûr que 1894, l’année des deux Sonates, est également celui du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy qui ouvre, six ans avant la date, le XXe siècle, tandis que Brahms, six ans d’avance aussi, referme son propre XIXe siècle. Le clarinettiste Pascal Moraguès se saisit du Trio et des deux Sonates, au piano – on ne peut pas parler de simple accompagnement dans une musique si égalitaire entre les protagonistes – Frank Braley, au violoncelle Christian Poltéra pour le Trio. Trois musiciens d’exception qui savent si merveilleusement se mettre au service de la musique… © SM/Qobuz