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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Moins de vingt années séparent le Quatuor Op. 25 de Brahms – 1861 – du Quatuor Op. 15 – 1879 – de Fauré. Mais ce sont bien deux planètes différentes, quand bien même les deux compositeurs avaient grosso modo le même âge, la petite trentaine ! Ce sont à la fois ces différences dans le discours et ces singuliers points communs dans les moyens instrumentaux qu’ont voulu souligner les musiciens de l’excellent Berlin Piano Quartet. L’on s’étonnera qu’un ensemble basé à Berlin, dont trois des quatre musiciens sont membres du prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin, porte un nom anglais, d’autant que 50% du quatuor est français : la pianiste Kim Barbier et le violoncelliste Bruno Delepaire. L’Europe, sans doute. Toujours est-il que c’est là l’un des plus fins quatuors avec piano qui soit, d’une musicalité à toute épreuve, et autant capable de faire ressortir de Brahms l’aspect symphonique que de Fauré la dentelle à la française. En guise de « pivot » du programme, l’ensemble a décidé d’insérer le court mais ô combien intense Quatuor en la mineur d’Alfred Schnittke, écrit en 1988 à partir des quelques mesures d’un scherzo inachevé pour quatuor écrites par le tout jeune Mahler. Il ne s’agit en rien d’une tentative d’achèvement, mais bel et bien d’une œuvre à part entière ancrée dans un matériau prédéfini, en un seul mouvement. Comme toujours, Schnittke sait saisir l’auditeur par les tripes, et l’interprétation incandescente du Berlin Piano Quartet en souligne l’ampleur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Sony Classical

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Après un premier enregistrement L’Heure exquise, rassemblant des transcriptions de mélodies françaises au violoncelle, Christian-Pierre La Marca a souhaité une nouvelle fois mettre à l’honneur le répertoire vocal, celui de la musique sacrée, dont les transcriptions pour violoncelle sont assurément bien rares. Tellement rares, à la vérité, que celles ici proposées ont été réalisées pour bonne partie par La Marca lui-même ou sur son instigation. Certaines transcriptions sont même des transcriptions de transcriptions, comme par exemple l’Adagio de Barber, initialement prévu pour quatuor à cordes, transcrit ultérieurement pour chœur à huit voix sous forme d’Agnus Dei, et c’est cette version que La Marca a fait transcrire pour violoncelle solo et quintette à cordes. Certaines pièces gardent leur partie vocale originale, tout en intégrant un contrechant de violoncelle adapté d’après l’accompagnement initial, comme le Panis angelicus dans lequel chante Philippe Jaroussky, ou l’Ave verum corpus de Mozart où apparaît Patricia Petibon. En fin de programme, La Marca propose quand même une œuvre originalement conçue pour violoncelle, voix et orgue – et pour lui en personne ! – par Thierry Escaich qui, pour l’occasion, tient la partie d’orgue, un poignant Alléluia Enluminures. Outre la beauté pure du violoncelle de La Marca et des musiciens de l’ensemble Les Ambassadeurs qui l’accompagnent, l’intérêt principal de la chose est que le mélomane se demandera, piste après piste et avec grande curiosité, comment diable telle ou telle pièce sera arrangée : le Miserere d’Allegri, « Erbarme dich » de la Passion selon saint Matthieu, et tant d’autres. Enregistré en juillet et octobre 2015 respectivement à la Salle Colonne et à l’église d’Auvers-sur-Oise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Né en 1934, le pianiste Philippe Entremont – un disciple de Marguerite Long ! – fut lauréat du concours Long-Thibaud au début des années 1950, puis déroula son époustouflante carrière de concertiste en bonne partie aux États-Unis ; par ailleurs, il se lança rapidement dans l’enregistrement, entre autres sous la direction de Stravinski, Milhaud, Bernstein, Ozawa, Ormandy, Monteux, Stokowski et des dizaines d’autres de la même trempe. Chef d’orchestre aussi, il partage dorénavant ses activités entre le clavier et la baguette. Ce petit florilège d’œuvres françaises, enregistré en 1973, nous promène de Fauré à Poulenc, à travers un paysage tantôt rêveur – les Gymnopédies de Satie –, tantôt virtuose – Alborada del grazioso de Ravel –, tour à tour plaisant ou sérieux, toujours tiré à quatre épingles. Une excellente manière de montrer toute la palette des talents de ce musicien épatant mais, hélas, assez peu présent en France. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

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L’un est suisse – le violoncelliste Lionel Cottet, actuellement premier soliste de l’Orchestre de la Radio bavaroise –, l’autre mexicain : le pianiste Jorge Viladoms, mais son éducation musicale l’a aussi mené en Suisse... Par-delà la barrière des mers, les deux jeunes musiciens invitent l’auditeur à découvrir quelques perles d’Amérique latine dialoguant librement avec des créations parisiennes. On l’aura compris, il ne s’agit en rien d’œuvres (ou de compositeurs) ayant subi ou incorporé des influences transatlantiques, mais d’une habile juxtaposition de deux pièces majeures d’une part – la Sonate de Debussy « opposée » à celle de Manuel Maria Ponce, des monuments contemporains, respectivement 1915 et 1917 –, et de moindre durée d’autre part, en l’occurrence des miniatures signées Villa-Lobos, Ginastera et Piazzolla côté latino-américain, Fauré, Massenet, Ravel et Saint-Saëns côté parisien. Si la Sonate de Debussy n’a point besoin d’être présentée, il en va autrement de celle de Ponce. Écrite à La Havane, elle emprunte certes au folklore cubain dans l’un des mouvements, mais regarde résolument vers l’Espagne dans un autre, puis… vers Paris et Debussy dans le dernier, avec une petite touche baroque humoristique dans la fugue finale. Voilà un album à l’assemblage hautement original. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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En 1896 arriva sur le marché le célèbre entremets Francorusse, qui célébrait tout en onctuosité l’alliance entre la France et la Russie signée quelques années plus tôt, tandis que le pont Alexandre III rendait hommage au tsar à l’initiative de l’alliance. Ainsi se cristallisait la russophilie ambiante, même si depuis le milieu du XIXe siècle déjà, de nombreux Français s’étaient installés à Moscou pour y travailler tandis que des Russes, industriels et artistes, venaient à Paris pour y faire fortune, et se faire connaître, notamment à la faveur des expositions universelles de 1878 et de 1889. Parmi eux, quand même, les frères Anton et Nikolaï Rubinstein, et Tchaïkovski dont la Quatrième Symphonie fut jouée en janvier 1880 au Châtelet sous la direction d’Edouard Colonne. Tandis qu’autour de Rimski-Korsakov, les musiciens du groupe des Cinq s’affairent à créer une nouvelle esthétique mettant en valeur le patrimoine musical populaire de la Russie légendaire, en France, après Berlioz, Gabriel Fauré maintenait la tendance à un vibrant romantisme issu de Chopin et de Schumann, partagé à la fin du siècle par Sergei Rachmaninov. Tout se mêle ! C’est le sens de la perspective Paris-Moscou voulue par le violoncelliste Christian-Pierre La Marca et la pianiste Lise de la Salle, l’esprit de la lancée russophile, que les deux solistes illustrent en balançant de Fauré à Rachmaninov, de Saint-Saëns à Stravinski, de Prokofiev à Massenet : des pièces isolées – mélodies ou romances transcrites pour le violoncelle, souvent à l’époque même des compositeurs voire par eux-mêmes –, avec en pivot central la monumentale sonate de Rachmaninov. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Si Le Secret est bien le titre d’une mélodie que Gabriel Fauré composa sur un poème assez mièvre d’Armand Silvestre, il ne semble pas qu’elle ait inspiré le titre du présent album intitulé « The Secret Fauré », pris plutôt dans une acception de rareté et d’intimité. Ivor Bolton, à la tête de l’Orchestre Symphonique de Bâle dont il est le directeur artistique, propose un choix très subtil constitué d’extraits de musiques de scène ou pour la scène : Caligula, Pénélope, Shylock, Pelléas et Mélisande, mélangées à quelques mélodies orchestrées par Fauré ou plus probablement par ses amis, tel Charles Koechlin. La soprano russe Olga Peretyatko, nouvelle reine internationale du bel canto, prête sa voix à l’art si discret de Fauré. Oubliées ses nombreuses Traviata de Berlin, du MET ou de Vienne, au profit d’un chant d’une pudique limpidité. À ses côtés, le ténor Benjamin Bruns et le chœur de femmes Balthasar Neumann complètent ce disque qui consacre un certain esprit français vu d’ailleurs, fait d’un mélange d’insouciance, d’élégance discrète et d’un je-ne-sais-quoi de futilité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

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Après un premier album consacré à de rares musiques de scène composées par Gabriel Fauré, voilà qu’Ivor Bolton et son Orchestre Symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré qui n’aura désormais plus guère de secrets pour eux. On retrouve dans cet enregistrement la luminosité de l’orchestre helvétique dans quelques pages concertantes du compositeur français, sa Berceuse et la Romance pour violon et orchestre, la célèbre Elégie pour violoncelle et la Ballade pour piano et orchestre. Respectivement premier violon et premier violoncelle solos de l’orchestre bâlois, Axel Schacher et Antoine Lederlin sont également membres du Quatuor Belcea. Quant au pianiste suisse Oliver Schnyder, il poursuit une carrière internationale en tant que soliste et chambriste, en particulier avec le Oliver Schnyder Trio qu’il a fondé en 2012 à Zurich. Le reste de l’album est consacré à la limpide suite d’orchestre Masques et bergamasques et à la célèbre Pavane Op. 50 dans sa version purement instrumentale. La véritable découverte de cet enregistrement est l’extrait d’une Symphonie en fa majeur que Fauré n’a pas désiré faire figurer dans son catalogue. Longtemps connu dans une transcription pour piano à quatre mains, cet « allegro » a été enregistré grâce à la nouvelle édition des œuvres de Fauré par l’éditeur allemand Bärenreiter, comme d’ailleurs l’ensemble du disque, réalisé d’après les dernières recherches musicologiques. © François Hudry/Qobuz