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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans un genre fixé par Boccherini et représenté au XIXe siècle par les chefs-d’œuvre de Schumann, Brahms et Franck, Gabriel Fauré livra deux partitions bien différentes, loin de ses premières romances comme de l’évanescente « berceuse de la mort » qu’est le Requiem. Son Quintette avec piano Opus 89 demeure peu connu, pour des raisons qui tiennent à sa facture autant qu’à son histoire. Pourtant considéré comme l’« une des plus belles oeuvres du maître » par Koechlin, il fait office de transition vers la dernière période stylistique de Fauré. L’opus 115 est l’une des dernières productions du compositeur, étonnamment moins mélancolique que son aînée. Au soir de son existence, Fauré témoigne de sa souveraine maîtrise et de sa prodigieuse puissance de création.
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Classique - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Chacun avec son style propre et ses couleurs particulières, Bizet, Fauré, Debussy et Ravel ont su porter un regard émerveillé sur le monde de l’enfance. Dans leurs œuvres pour piano à quatre mains dédiées à l’univers enfantin, qui sont bien autre chose que de simples pièces de salon, ils transportent l‘auditeur dans le pays du rêve tendre, voluptueux, touchant et vrai.
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Classique - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les Trios avec piano de Fauré et de Pierné sont exactement contemporains. Si l'œuvre de Fauré, diamant de son âge mûr, est largement connue, le Trio en ut mineur de Gabriel Pierné sera une découverte pour de nombreux mélomanes. C'est une partition qui tient tout à fait sa place parmi les oeuvres similaires de son temps, époque féconde du renouveau de la musique de chambre française impulsée par Saint-Saëns et Franck. Les deux oeuvres sont véritablement portées par un Trio Wanderer très inspiré et dont l'éloge n'est plus à faire. FH
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’écrites à treize ans d’intervalle, tout sépare ces deux sonates, celle de Fauré (1875) et celle de Strauss (1888). Fauré, pourtant déjà âgé de trente-et-un ans, n’a à son actif que quelques mélodies – parmi lesquelles, certes, quelques splendeurs –, une pincée de pièces pour piano et le Cantique de Jean Racine ; sa renommée de compositeur ne dépasse pas encore la sphère spécialisée et on le connaît plutôt comme organiste. En 1888, Strauss affiche fièrement vingt-quatre ans et il peut s’enorgueillir d’avoir fait jouer sa récente Symphonie en fa mineur à New York et au Gewandhaus de Leipzig, et son premier poème symphonique Aus Italien a eu les honneurs de l’Orchestre de la Cour de Munich… le jeune homme bénéficiait donc d’une solide réputation. Itzhak Perlman et Emmanuel Ax ont choisi de juxtaposer ces deux Sonates, la tendre et intérieure mélopée de Fauré et la triomphante extase de Strauss ; sous leurs doigts, les différences s’estompent pour ne former plus qu’une grande arche d’élégance et de bonheur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | Mirare

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Classique - Paru le 3 novembre 2015 | Fuga Libera

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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
C'est un voyage au pays de la lumière que nous propose Aline Piboule. Pour son premier album en solo, elle regroupe trois partitions fondamentales du piano français, la Ballade et Thème et Variations de Fauré ainsi que la Sonate de Dutilleux, devenue l'une de ses œuvres de chevet. Ce programme compose une succession de variations entêtantes autour de la lumière, confrontant des esthétiques qui oscillent bien souvent entre les ombres et la clarté, le son et les silences. Il y a dans le jeu d'Aline Piboule un charme assez typiquement français, entre ferme vigueur et douce sensualité. © Artalinna« [...] S'il n'existe pas d'école française de piano, il existe bien une musique française par-delà les siècles et les esthétiques, les emprunts et le caractère sui generis de thèmes ou de couleurs harmoniques. On est en terrain connu avec la Ballade [...] Piboule y joue large, avec des phrases tenues jusqu'au bout, des nuances travaillées mais une allure naturelle. Elle va droit son chemin, sans fadeur, sans manières. [...] On songe toujours à cette musique française en écoutant la Sonate de Dutilleux délivrée avec une majesté et une sonorité voluptueuse, un sorte de calme intérieur [...] Disque splendide.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech) 
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« L'enregistrement de Tedi Papavrami et Nelson Georner vaut pour sa grande élégance, une constante respiration et une gestion très sûre des dégradés de volume et du jeu des timbres. Sans concession complaisante ou sentimentale, les deux solistes pratiquent en accord parfait un style extraordinairement raffiné.» (Classica, juin 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’un est suisse – le violoncelliste Lionel Cottet, actuellement premier soliste de l’Orchestre de la Radio bavaroise –, l’autre mexicain : le pianiste Jorge Viladoms, mais son éducation musicale l’a aussi mené en Suisse... Par-delà la barrière des mers, les deux jeunes musiciens invitent l’auditeur à découvrir quelques perles d’Amérique latine dialoguant librement avec des créations parisiennes. On l’aura compris, il ne s’agit en rien d’œuvres (ou de compositeurs) ayant subi ou incorporé des influences transatlantiques, mais d’une habile juxtaposition de deux pièces majeures d’une part – la Sonate de Debussy « opposée » à celle de Manuel Maria Ponce, des monuments contemporains, respectivement 1915 et 1917 –, et de moindre durée d’autre part, en l’occurrence des miniatures signées Villa-Lobos, Ginastera et Piazzolla côté latino-américain, Fauré, Massenet, Ravel et Saint-Saëns côté parisien. Si la Sonate de Debussy n’a point besoin d’être présentée, il en va autrement de celle de Ponce. Écrite à La Havane, elle emprunte certes au folklore cubain dans l’un des mouvements, mais regarde résolument vers l’Espagne dans un autre, puis… vers Paris et Debussy dans le dernier, avec une petite touche baroque humoristique dans la fugue finale. Voilà un album à l’assemblage hautement original. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Comme toujours, l’immersion dans toutes les strates d’une oeuvre permet de recréer un monde, avec son esprit, ses couleurs, ses parfums, ses idiomes, ses idéaux, et d’en mieux saisir les évolutions, les singularités et les sources d’inspiration. Le pianiste Philippe Cassard est bercé depuis son enfance par la musique de Gabriel Fauré et joue désormais la quasi totalité de son répertoire. Le pianisme caressant de la Ballade évoque ces touches noires que Chopin chérissait. La partie centrale du Nocturne n°2 semble surgir d’une Bunte Blätter de Schumann. Celle du Nocturne n°4 fait penser à l’extase de Tristan et Isolde, de Wagner. La Fantaisie, composée par un homme de presque soixante-quinze ans atteint de surdité, fascine par sa vigueur, son énergie inépuisable, sa luminosité et les arabesques cristallines du piano. Le Prélude de Pénélope est une page impressionnante, grandiose, d’un souffle exceptionnel. Voici un formidable hommage à Gabriel Fauré ; cet aristocrate du phrasé, ce lyrique éperdu, cet amoureux de poésie aura tracé un sillon affranchi des dogmes, que les interprètes du monde entier empruntent désormais avec ferveur. © La Dolce Volta« Épaulé par Jacques Mercier à la subtile direction, le pianiste se montre dynamique et détendu mais toujours transparent, « sans rien qui pèse ou qui pose ». Dans les Nocturnes n° 1 et n° 2, encore marqués par le romantisme, comme dans ce n° 11, tellement plus émacié mais où il convient d’éviter toute sécheresse, Philippe Cassard fait preuve d’une parfaite alliance de force et de délicatesse.» (Classica, novembre 2017)
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Duos - Paru le 10 novembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] miroitement du piano, tendresse de la sonorité du violon et richesse des contrastes, entre murmures rêveurs et envolées pénétrantes. [...] les interprètes retiennent l'attention par un jeu élégant, suggestif, équilibré, sans éclats inutiles. Cette passion contenue n'empêche pas les élans fiévreux, comme dans le finale de l'Opus 13 de Fauré, mais la fraîcheur radieuse de cette partition se pare de couleurs pastel fort délicates.» (Diapason, janvier 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la famille Chung – dynastie serait le mot plus exact –, je voudrais… la violoniste. Et voilà donc Kyung-wha Chung (née en 1948), dont la carrière commença avec éclat avant même qu’elle atteignît l’âge de dix ans ; ce qui ne l’a pas empêché par la suite de poursuivre ses études à la Juilliard, car l’état d’enfant-prodige comporte un grand risque, celui de rester enfant. Chung n’a pas commis cette erreur, de sorte que sa carrière d’adulte a ensuite pris un essor planétaire. Elle a choisi ici le répertoire franco-belge de Fauré et Franck, dont la Première Sonate de l’un et l’unique Sonate de l’autre représentent bien évidemment les piliers de l’enregistrement. Franck offrit la sienne au monde en 1886, mais en réalité celle de Fauré est bien antérieure puisqu’elle date de 1876 déjà ! C’est donc à la fois le premier Fauré et le Franck de la grande maturité qui se confrontent ; toutes deux partagent la tonalité radieuse de la majeur (au violon, les tonalités sont bien plus différentiées que par exemple au piano, certaines étant bien plus éclatantes, pour des raisons techniques un brin… techniques à expliquer), toutes deux sont architecturées en quatre mouvements, mais dans l’une s’exprime la jeunesse et la fougue – et un brin de ton de salon, peut-être – tandis que chez Franck on sent l’assise des ans, l’ample construction cyclique et l’art consommé de donner à chaque instrument une part égale du discours. En complément de programme, Chung et le pianiste Kevin Kenner proposent quelques bonbons des deux compositeurs, ainsi qu’un petit Debussy et Salut d’amour d’Elgar, adressée à sa fiancée en gage de sincérité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« un programme qui va du Pelleas de Fauré à La Croix du Sud de Florentz en passant par l'Intermezzo d'Alain et les Cercles de danses de Jean-Baptiste Robin [...] Nous n'avons jamais entendu l'orgue de Saint-François de Lausanne sonner comme cela, non plus que la subtile transcription de Fauré par Robilliard, où l'élève en remontre au maître. Seul le début d'Alain sonne un rien confus, mais Robin et Florentz sont éblouissants. Respect. » (Diapason, juillet-août 2018 / Paul de Louit)
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Duos - Paru le 13 avril 2018 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des œuvres « françaises » (Ysaÿe étant quand même Belge…) des années 1877 pour la Première Sonate de Fauré jusqu’à Extase d’Ysaÿe de 1908, voilà ce que nous propose la violoniste française Aténik Khourdoïan, une habituée désormais du Concertgebouw d’Amsterdam, du Philharmonique de Radio-France, de l’Orchestre de Marseille, de la Roque-d’Anthéron, de la Grange du Meslay, du Festival d’Aix-en-Provence, de France-Musique et de France-Culture – dont on précisera également qu’elle est premier violon solo de la Monnaie de Bruxelles. Son choix illustre tout un pan de la création hexagonale d’alors, celle qui reste résolument à l’écart de la route tracée un peu « dans son coin » par Debussy, puisque Saint-Saëns, Fauré et Ysaÿe resteront toujours dans le giron du romantisme français d’écriture rigoureuse, si l’on veut. On appréciera à sa juste valeur l’exploit d’Aténik Khourdoïan dans le Caprice en forme de valse de Saint-Saëns, dans la délirante transcription signée Ysaÿe. Voilà une superbe carte de visite pour cette violoniste dont on n’a pas fini d’entendre parler. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Filez plage 8 au joyau de l'album : le Trio de Germaine Tailleferre (1917). Le Trio Karénine a raison de le rattacher à Ravel (1914) et Fauré (1923) : après avoir, au Conservatoire de Paris, attiré l'attention du premier par les harmonies déjà très personnelles dont elle parfumait ses travaux d'élève, la musicienne de vingt-quatre ans n'allait pas tarder à prendre des leçons d'orchestration chez le second. À cela s'ajoute l'empreinte rythmique de Stravinsky, et un côté "pastel de Marie Laurencin" qu'elle partage avec le Poulenc des Biches. [...] On retrouve chez Fauré et Ravel la plastique très soignée, les nuances et les élans finement dosés que Jean-Michel Molkhou saluait chez les Karénine dans leur disque Schumann. À peine manque-t-il un soupçon de noirceur (Andantino de Fauré), là un peu plus de piquant (Pantoum de Ravel) pour se hisser au même degré de réussite que dans la superbe partition de Germaine Tailleferre.» (Diapason, septembre 2018 / François Laurent)
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz