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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 26 février 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 novembre 2009 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks - Mariss Jansons, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award
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Symphonies - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Comme Jochum ou Wand, Bernard Haitink octogénaire ne cesse de revenir aux symphonies de Bruckner, et d'en interroger les textes [...]. Ce live de mai 2017 prend ainsi le relais de la Symphonie n° 6 gravée en 1970 pour l'intégrale Philips, et d'un concert de 2003 avec la Staatskapelle de Dresde (Profil Hänssler). Première constatation, la conception du maestro néerlandais a peu évolué, les tempos étant quasi identiques [...] Mais cette fois, aidé par les sonorités chaudes et onctueuses de la phalange de la Radio bavaroise, Haitink fait montre d'une souplesse dans les phrasés et les enchaînements qui atteint une certaine forme d'évidence, plus immédiate que dans la gravure dresdoise, légèrement plus rigide. Orchestralement, la prestation est superlative : cordes au velours chaleureux, bois splendides (notamment le hautbois), cuivres puissants sans brutalité. Il se dégage de cette lecture une impression d'équilibre serein qui n'exclut pas la pudeur dans l'Adagio, phrasé avec ferveur mais sans pathos. [...] (Diapason, janvier 2018 / Jean-Claude Hulot)« Magistrale leçon de direction que cette Symphonie n° 6 de Bruckner, transcendée par un Bernard Haitink — qui venait de fêter ses quatre-vingt-huit ans — au sommet de son art. [...] Ce concert de mai 2017, à la Philharmonie im Gasteig de Munich [...] montre combien le chef néerlandais réussit la quadrature du cercle entre élévation spirituelle et fermeté rythmique, en installant un climat d'évidence dès les premières secondes. [...] (Classica, mars 2018)
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 16 novembre 2010 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis sa célèbre intégrale avec le Concertgebouw Orchestra dans les années 1960, les mélomanes connaissent les affinités de Bernard Haitink avec l'univers de Bruckner. Ici, dans un live avec l'Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, Bernard Haitink se révèle magistral par la finesse de ses phrasés, la grandeur jamais empesée de sa direction jusqu'au bout d'une remarquable fluidité. À découvrir impérativement !
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Universal Music Group International

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« Peral », voilà le nom du label personnel de Daniel Barenboim qui, avec une pointe d’autodérision, nous rappelle l’origine de son nom : barenboim signifie poirier en yiddish, peral est le mot espagnol pour le même poirier, or Barenboim est né en Argentine, pays hispanophone… Plus sérieusement, penchons-nous sur cet album des symphonies Nos. 4 à 9 de Bruckner – les symphonies de la maturité –, enregistrées lors de concerts publics en 2010. Bruckner joue un rôle prépondérant dans la naissance de ce label, pour des raisons très pratiques. Barenboim a enregistré deux fois déjà ses symphonies, une première dans les années 1970 avec Chicago, une deuxième dans les années 1990 avec le Philharmonique de Berlin, deux grands orchestres bruckneriens. Or, la Staatskapelle de Berlin (dont Barenboim est le directeur musical) est l’orchestre-maison de l’Opéra de Berlin : sa tradition le porte donc plutôt, dans cette époque musicale, vers Wagner. Un fantastique challenge pour Barenboim, qui nous offre ici une vision transcendée par la qualité intrinsèque de l’orchestre lui-même. Les aficionados auront grand plaisir à écouter en parallèle les trois versions, celle de Chicago, celle du Philharmonique de Berlin, celle de la Staatskapelle de Berlin. Ainsi que le déclare Barenboim, la différence se situe dans une certaine liberté de jeu, une certaine liberté de phrasé, et donc certaines caractéristiques « vocales », en opposition à des qualités purement instrumentales des deux autres orchestres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

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Musique symphonique - Paru le 30 septembre 2016 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Accentus Music

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Il serait vain de chercher une trace prémonitoire de la grandeur future de Bruckner dans ce Requiem qu’il écrivit à l’âge de 24 ans. Copier ses grands modèles est très formateur pour un jeune artiste qui doit forcément en passer par là pour apprendre son métier et trouver son propre vocabulaire. À travers diverses influences, dont celle manifeste de Mozart, le compositeur en herbe affirme son mysticisme qui sera le moteur de toutes ses œuvres futures et particulièrement de ses neuf fabuleuses symphonies, qui sont toutes des monuments à la divinité. C’est donc un Bruckner en route sur son propre chemin que nous offrent ici les solistes, l’Académie für Alte Musik et le splendide RIAS Kammerchor de Berlin, sous la direction inspirée de Łukasz Borowicz, qui complète le programme par quelques pièces liturgiques isolées. Relevons aussi les étonnants Aequale, deux pièces brèves pour trois trombones écrites par le jeune compositeur à l’occasion des funérailles de sa tante Rosalie Mayrhofer en 1847. Des pièces qui, pour le coup, anticipent l’usage harmonique si typique que Bruckner fera des cuivres dans ses grandes architectures futures. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Orfeo

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Considéré à juste titre comme un des très grands interprètes de Bruckner, Hans Knappertsbusch n’avait cependant laissé qu’un seul célèbre enregistrement de la Septième, capté en concert à Salzbourg, en 1949 avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne (Orfeo). La présente parution chez le même éditeur est donc une aubaine pour les admirateurs de Bruckner comme pour ceux du grand chef allemand. Cette nouvelle version, réalisée lors d’un concert à la Radio de Cologne le 10 mai 1963, outre sa plus-value sonore évidente, est traversée par un souffle incandescent. L’excellent Orchestre du Gürzenich de Cologne (qui allait tant jouer les symphonies de Bruckner sous la baguette de Günter Wand) est comme galvanisé par un Knappertsbusch des grands jours, suscitant une extraordinaire gamme de nuances allant des superbes solos de flûte ou de cor jusqu’à des fortissimos dévastateurs qui libèrent soudainement la tension accumulée. Le Scherzo qui apporte habituellement une bouffée de joie paysanne est ici envisagé avec un tempo relativement modéré et éclate comme un véritable cataclysme, précédant un Finale tourmenté à souhait. Sous une telle baguette, la musique de Bruckner devient une grande expérience sensorielle, abyssale, incantatoire et nous donne le vertige, celui des profondeurs comme celui des hautes montagnes. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 28 août 2015 | Signum Records

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Pour la saison de ses quatre-vingt cinq printemps, le chef Christoph von Dohnányi, né en 1929, donnait le 7 août 2014 un concert à la tête du Philharmonia Orchestra dont il est désormais le chef honoraire à vie après en avoir été le chef titulaire de 1997 à 2008. Lors de ce concert, enregistré en public au Festival de Salzbourg, Dohnányi donnait entre autres la Neuvième Symphonie de Bruckner, dans la version en trois mouvements, sans le quatrième et dernier dont on sait qu’il n’eut pas le temps de l’achever, mais que beaucoup de musicologues ou compositeurs ont tenté de compléter d’après les innombrables et déroutants brouillons et esquisses rendant bien difficile une vue d’ensemble... Dans cette version en trois mouvements, la symphonie s’achève sur un long lento : cet enregistrement représente un document émouvant et impérial pour le chef arrivé au couronnement, mais aussi en vue du rideau final, de sa souveraine carrière mondiale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Jube Classic

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 1 août 2013 | London Philharmonic Orchestra

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