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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Virtuose auréolé d’un certain mystère et acclamé dans le monde entier comme soliste et récitaliste, Evgeny Kissin est plus rare en musique de chambre. L’occasion était donc rêvée pour le Quatuor Emerson d’accepter la proposition d’une tournée de huit concerts en Allemagne et aux États Unis en compagnie du célèbre pianiste. C’est la dernière prestation du 27 avril 2018, au Carnegie Hall de New York, que Deutsche Grammophon a choisi d’enregistrer pour cet album. Après bien des discussions, le choix du programme s’est porté sur deux œuvres majeures dans une tonalité mineure. C’est le fameux Quatuor en sol mineur de Mozart qui ouvre les feux, précédant celui en ut mineur du jeune Gabriel Fauré, baigné d’un romantisme solaire teinté d’une douce nostalgie. Le concert s’achevant dans la lumière et la joie de vivre avec le Quintette en la majeur de Dvořák tout empreint des relents folkloriques tchèques. Personne ne tire la couverture à lui dans ces interprétations classiques et parfaitement contrôlées. C’est la concertation et l’écoute entre soi qui est ici privilégiée dans une atmosphère intime qui semble émaner d’un salon plutôt que d’une salle de concert mythique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Une nouvelle version de Cosi fan tutte qui vaut surtout pour les timbres de l'Orchestre de Chambre d'Europe et pour la direction musicale de Yannick Nézet-Séguin tout en légèreté, en subtilité, en jeunesse et d'une évidente théâtralité. Le plateau de stars internationales est assez inégal. Si Alessandro Corbelli est un Don Alfonso manipulateur à souhait et un comédien adroit, le reste de la distribution n'est pas vraiment incarnée dans des personnages qui chantent sans véritable émotion. Un album qui représente les beaux moments d'un festival, en l'occurence celui de Baden-Baden où vont être enregistrés à terme six opéras de Mozart, sans remettre en question un discographie abondante et, souvent, de qualité. © FH/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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La grande vague baroqueuse « historiquement renseignée » qui est venue bouleverser, et souvent balayer, nos habitudes d’écoute, ne doit cependant pas nous faire oublier des mozartiens aussi essentiels que Bruno Walter, George Szell ou Karl Böhm. Le cas d’Herbert von Karajan est un peu différent, car sa vision plutôt hédoniste des Symphonies de Mozart a toujours divisé la critique comme le public. Enregistré à la fin des années 1970 à Berlin, cet album propose les six dernières symphonies auxquelles Karajan a ajouté les Symphonies n° 29, 32 et 33. Quant à la Symphonie n° 37, K. 444/425, elle est comme toujours aux abonnés absents, puisque Mozart n’a fait que retoucher une symphonie de son ami Michael Haydn et lui ajouter un prélude, en vue d’un concert qu’il devait diriger à Linz en 1783. S’ils sont marqués du sceau d’un temps révolu par leur épaisseur sonore, voire leur excès de romantisme ou bien encore leur legato systématique et leur effectif pléthorique, ces enregistrements ne manquent pourtant ni de vigueur ni de charme grâce aux sonorités envoûtantes du Philharmonique de Berlin et à la virtuosité sans faille du pupitre de cordes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Opérette - Paru le 1 septembre 1976 | Deutsche Grammophon (DG)

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Si la perfection existe peu en art et dans la vie, cet enregistrement la touche du doigt. On assiste ici à un moment assez unique où tous les ingrédients se sont donnés rendez-vous. La plasticité et la stupéfiante élégance d'un Carlos Kleiber en état de grâce permanent insufflent à ce disque une vie et une intensité vraiment uniques. Réunir des têtes d'affiche comme Julia Varady, Lucia Popp, Hermann Prey et René Kollo ne fut pas une mince affaire et le résultat est assez miraculeux. Le coup de génie de Kleiber fut de confier le rôle du Prince Orlofsky à la basse Ivan Rebroff (alors connu dans le monde entier) en voix de fausset. Une mystification d'autant plus drôle que Rebroff était lui-même un faux chanteur russe puisque né à Berlin et de nationalité allemande. Enregistré à Munich, au Nationaltheter, les 9-14 & 28 octobre 1975. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 mars 1965 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 23 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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En Hi-Res pour la première fois, vous trouverez ici les inoubliables enregistrements dédiés à Debussy que Monique Haas avait réalisés pour le label jaune. Les 22 et 23 octobre 1951, à la Beethovensaal de Hanovre, elle se consacrait aux Études (1950, Grand Prix du disque), gravure longtemps restée indisponible, vision d’une liberté, d’un élan irrépressibles rarement saisis dans cet opus particulièrement délicat du compositeur français, hormis par Anatoly Vedernikov en 1957 (Melodiya) ou plus tard Samson François (intégrale inachevée malheureusement). Monique Haas avait un peu plus de 40 ans, connaissait une carrière croissante en Allemagne, et son sens du style s’allie ici à une étonnante volonté de clarté digitale et une exigence poétique de tous les instants, qui justifient le caractère légendaire de cette interprétation.Plus de dix ans plus tard, elle est à nouveau en Allemagne, et enregistre en deux sessions assez longues à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin (les 2-5 juillet 1962 pour le premier Livre, et les 14-17 janvier 1963 pour le second) une intégrale des Préludes, d’une grande subtilité : tempos modérés mais infiniment justes, harmonies claires, couleurs tendant à une certaine nudité, expression qui distille un caractère plutôt mélancolique ; ces Préludes de 1963 témoignent de la maturation de la pianiste sur ce répertoire au fil des années et annoncent le caractère plus distancié de la future intégrale Erato entreprise quelques années plus tard. Une réédition d’une importance capitale dans un très beau remastering. La couverture de cet album reproduit celle du LP des Préludes, Livre II, publié en 1963 (LP138872). © 2018 PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 1968 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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