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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre de Romance, elle a enregistré le Concerto pour piano, Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann.Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances, Op. 11, celles pour violon et piano (opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
Rêveries d’un promeneur solitaire… Après Elements en 2016, Ludovico Einaudi poursuit son exploration de la nature avec Seven Days Walking, premier opus d’une collection de sept albums publiés tout au long de l’année 2019. Ce sont de longues marches effectuées dans les montagnes du Piémont au cours de l’hiver 2017 qui lui ont inspiré ces mélodies mélancoliques et hypnotiques. Le caractère répétitif de ses promenades dans cette région qu’il connaît comme sa poche se traduit musicalement par une écriture minimaliste qui n’a sans doute jamais été aussi forte chez lui. Quant à la rudesse et la froideur des paysages, ils se matérialisent par une orchestration dépouillée (son piano habituel, un violon et un violoncelle), ainsi qu’une interprétation sobre s’interdisant toute effusion sentimentale (en particulier dans le morceau A Sense of Simmetry). La gravité du ton est là aussi pour souligner le militantisme d’Einaudi en faveur de la préservation de cette nature tellement malmenée par l’homme. Rappelons à ce sujet qu’il avait tourné un clip en 2016 sur une plateforme flottante dans l'océan Arctique, afin de soutenir l'opération « Save the Arctic » de Greenpeace.Enregistré en Allemagne à la fin de l’année 2018, Seven Days Walking passe le plus souvent d’une douceur fragile et insouciante (Low Mist, Golden Butterflies) à une tension bouleversante, laquelle est renforcée par des crescendos dont seul le compositeur a le secret (Gravity, ainsi que l’impressionnant The Path of the Fossils). Fantomatique et gracieux, cet album montre une nouvelle fois tout le talent d’alchimiste d’Einaudi puisque ce voyage méditatif est un alliage parfait entre des airs populaires simples et obsessionnels, un écheveau orchestral plus complexe qu’il en a l’air, et une interprétation à fleur de peau. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Quelle heureuse idée que ce voisinage des Romances sans paroles de Mendelssohn avec les Pièces lyriques de Grieg. Ainsi que l’écrit le pianiste russe Denis Kozhukhin en exergue de son album, il ne faut pas obligatoirement une grande forme pour exprimer des pensées secrètes d’une puissance infinie. C’est le cas de ces joyaux pianistiques laissés par les deux compositeurs romantiques. L’idolâtrie qui a entouré pendant longtemps les quarante-huit Lieder ohne Worte de Mendelssohn a peu à peu laissé place à une certaine désaffection voire à un mépris que ces huit cahiers ne méritent pas. Avec ce choix judicieux de douze pièces alternant les couleurs et le propos, Denis Kozhukhin vient fort à propos nous rappeler la variété et l’importance de ces pièces grâce à un jeu délicat et une sonorité qui possède texture et sensualité. Réparties en dix recueils, les soixante-seize Pièces lyriques de Grieg alternent les morceaux faciles de salon, qui, comme pour Mendelssohn, ont beaucoup nuit à la réputation de l’ensemble, et des œuvres qui sont au contraire de réels chefs-d’œuvre du répertoire pianistique. Plus on avance dans les volumes, plus l’art de Grieg quitte le salon pour atteindre l’universel à travers l’évocation de la nature et une représentation stylisée de la féérie scandinave. Au cœur de ce grand corpus, le cinquième recueil (Opus 54) est peut-être celui dont les pièces sont toutes d’une rare perfection d’écriture et d’expression. Le choix de Denis Kozhukhin s’est porté sur quatorze pièces choisies dans sept des dix recueils. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Oui, oui, King Arthur de Purcell est bien cet opéra duquel est tiré l’hyper-célèbre « Air du froid », immortalisé par le contre-ténor rock-pop-classique Klaus Nomi – même si dans l’original, le Génie du froid est confié à une voix de basse. Peu importe : ce semi-opéra de 1691 est, de bout en bout, un stupéfiant chef-d’œuvre d’une étonnante modernité. Pour mémoire, le semi-opéra est un genre appartenant au baroque anglais, dans lequel s’alternent des scènes parlées déroulant la pièce proprement dite, et des scènes chantées et instrumentales qui n’appartiennent pas vraiment à l’intrigue, mais procèdent plutôt d’illustrations morales, pastorales ou mythologiques. On y trouve aussi de nombreuses scènes dansées. Rien d’étonnant donc que les scènes chantées n’incorporent aucun des personnages arthuriens eux-mêmes, mais seulement des nymphes, Pan, Cupidon, des prêtres, Éole etc. Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis ont choisi d’étoffer l’orchestration, puisque la partition qui nous est parvenue ne mentionne que les cordes et quelques numéros avec trompettes ; Meunier rajoute des hautbois, des flûtes à bec, un basson, quelques timbales pour les fanfares, tandis que le continuo alterne entre théorbe, orgue et guitare baroque. Loin d’être une trahison, c’est là l’évidente « prise de possession » de la partition qui s’impose puisqu’à l’époque de Purcell déjà, on jouait ces ouvrages avec les instruments disponibles sur le moment. Et l’enrichissement sonore est ici des plus considérables. © SM/Qobuz
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Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
En enchaînant pas moins de 17 titres calmes et poétiques, ce Nocturne ressemble à une longue odyssée dans laquelle Vangelis/Ulysse reviendrait sur son île de prédilection : des terres où seule la mélodie à l’état pur dicterait sa loi. Parmi ces phrases amples jouées au piano par l’intéressé, on trouve quelques airs déjà connus, tels que les thèmes cultissimes de la BO de Blade Runner de Ridley Scott, et celui, non moins célèbre, de Chariots of Fire. Dépouillée de son habituelle rythmique conquérante, et pourvue désormais d’un tempo lento, cette dernière mélodie acquiert ici une sérénité totale, comme si le compositeur voulait mettre un point final paisible au périple d’un air qui a fait le tour du monde durant quarante ans. Sans doute (un peu) moins connues, la BO du documentaire L’Apocalypse des animaux et celle de 1492: Conquest of Paradise parachèvent ce court panorama d’une carrière souvent couronnée de succès dans les salles.Les autres morceaux de l’album sont originaux et ils sont, d’après Vangelis lui-même, placés sous le signe « de la science, de l’histoire et des explorations ». Malgré cette inspiration qu’on qualifierait au premier abord de rationnelle, c’est l’onirisme le plus total qui semble régir des pistes comme To a friend, Sweet Nostalgia ou bien le splendide Early Years. Ajoutons que le piano du musicien est entouré d’un halo synthétique continuel, ce qui donne à l’album l’aspect d’un vaisseau naviguant sans heurts sur une mer vaporeuse. Pour Vangelis, la science et le rêve marchent main dans la main, et c’est cette réunion parfaite qui rend ce Nocturne si fascinant, voire hypnotisant. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Duos - Paru le 29 mars 2019 | Erato

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Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. Destination Rachmaninov, annonce le titre. L'auditeur se sent bien dans ce train, confortablement installé avec le jeune pianiste russe qui regarde les paysages défiler. Et quels paysages ! car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes qu'ils traversent. Le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. À écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique concertante - Paru le 12 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alpha a produit trois enregistrements avec la pianiste Anna Vinnitskaya sur les cinq dernières années, consacrés à Shostakovich, Brahms et Rachmaninov. Evgeni Koroliov est un grand maître du piano, grand spécialiste de la musique de Bach dont il a gravé des enregistrements de référence. Avec sa femme, Ljupka Hadzi-Georgieva, ils forment un duo connu depuis des années sur toutes les scènes internationales. Koroliov est également un pédagogue très réputé et fut le professeur d’Anna Vinnitskaja à Hambourg. « Je n’étudie plus avec lui depuis sept ans mais je le rencontre plusieurs fois par semaine et je parle avec lui », a-t-elle confié à Resmusica. « Cela m’amène encore plus loin dans mon développement en tant que personne, pas seulement comme pianiste, car il est très érudit. » Les trois pianistes slaves avaient depuis de nombreuses années l’objectif d’enregistrer ensemble les concertos de Bach. Ils ont décidé de faire appel à un ensemble allemand également grand connaisseur de la musique de Bach, l’orchestre de chambre de Potsdam et ils ont gravé ce double album dans la mythique église « Jesus Christus » à Berlin. © Alpha Classics

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | InFiné

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Avec cette nouvelle proposition artistique, la pianiste française Vanessa Wagner (qui a commencé sa carrière discographique en enregistrant Scriabine et Rachmaninov pour Lyrinx, albums malheureusement indisponibles) s'inscrit dans le courant d'un piano contemporain, résolument contemplatif, souvent rêveur. Etroitement liée au label InFiné sur lequel est paru Statea où elle dialogue avec Murcof, alors tous deux acteurs d'une grande épopée désenchantée, Vanessa Wagner ne cache pas son penchant pour les ambiances mélancoliques. Inland propose ainsi miniatures de Moondog, Emilie Levienaise-Farrouch, Bryce Dessner comme des pages plus développées, bien connues des fans de minimalisme : l'Etude No. 9 de Philip Glass, The Heart Asks Pleasure First de Michael Nyman ou encore Ramble On Cortona de Gavin Bryars. Le piano de Vanessa Wagner sonne sombre ; heureusement, l'album se clôt sur le sublime Baltā ainava (en français, "Paysage d'hiver"), première pièce d'une grande partition de cinquante minutes en quatre parties dû au compositeur letton Peteris Vasks, Les Saisons, un cycle rude, globalement sombre, mais introduit par cette pièce plutôt lumineuse, certainement hypnotique, très atmosphérique, véritablement planante : l'on peut y sentir le blanc de la neige, ainsi qu'un soleil noir, humide, qui perce malgré les brumes, illuminant les longues steppes d'Europe de l'Est. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ce qu’il y a de plus émouvant dans cette relecture des grands thèmes de John Williams par le jeune chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, c’est de savoir que ce dernier a été biberonné par ces musiques lorsqu’il était enfant, qu’elles soient tirées des films de Steven Spielberg ou de George Lucas. Cette madeleine de Proust « grand format » constitue un panorama complet de l’œuvre symphonique du compositeur, du moins celle concernant ses BO de blockbusters (grosso modo des années 1980 à nos jours). Enregistré au Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en janvier 2019, ce live met en lumière tout le lyrisme de Dudamel, ainsi qu’une densité qui contraste avec la direction parfois rigoureusement froide de Williams dans les enregistrements où c’est le compositeur lui-même qui dirige ses œuvres. On notera aussi l’aspect étincelant de certains timbres – en particulier dans les passages où les cuivres se manifestent pour marquer l’héroïsme de la mythologie hollywoodienne à laquelle est profondément associé John Williams. La playlist n’offre pas vraiment de surprises : De Star Wars à Superman en passant par Harry Potter, ce sont les incontournables du compositeur à la barbe blanche qui sont proposés ici. La star « invisible » du concert, c’est évidemment Steven Spielberg, dont la filmographie est particulièrement bien représentée. On pourrait presque qualifier cet album de « Tribute à Spielberg » ! On retiendra l’ardeur absolue des thèmes de Marion (Les Aventuriers de l’arche perdue) et de Jurassic Park, ou encore la magie tonique de l’extrait de la BO d'E.T., l’extraterrestre. Signalons enfin le solo émouvant de la violoniste Simone Porter pour La Liste de Schindler. A l’image de ces quelques exemples, ce sont avant tout la fougue et le lyrisme de John Williams qui sont célébrés dans cet album. ©Nicolas Magenham/Qobuz