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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Extraits d'opéra - Paru le 13 juin 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - 4 étoiles Classica
Semiramide- La Signora Regale est un opus riche de musiques rares et peu jouées pour la plupart d’entre elles. Ces mélodies opératiques des XVIIIème et XIXème siècles sont parfaitement servies par la légèreté vocale de la mezzo- soprano italienne à la tessiture large et expressive ; Anna Bonitatibus. De Porpora à Rossini, le chef Frederico Ferri, accompagné de l’orchestre de l’Academia deglia Astrusi et du chœur de la Stagione Armonica n’a guère de difficulté à transporter son auditoire vers un passé baroqueux. © TDB/QOBUZ
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Extraits d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
Bon, cet album s’adresse non seulement aux amateurs de voix de contre-ténor – Franco Fagioli étant, en la matière, l’une des stars sur le marché – mais également aux amateurs d’airs d’opéras de Haendel et aux inconditionnels d’orchestres baroques, en l’occurrence l’ensemble Il Pomo d’Oro. Toutes ces conditions étant réunies, l’enregistrement lui procurera alors tous les frissons que promettent de grands tubes comme Ombra mai fu de Serse ou Cara sposa de Rinaldo, mais aussi nombre de raretés non moins intéressantes mais qui auront la vertu d’explorer des moments moins rebattus du « Caro Sassone ». Car Ariodante, Partenope, Imeneo ou Oreste (l’album couvre systématiquement toute la période créatrice lyrique du compositeur) ont eux aussi leurs très grands moments, des airs d’une totale originalité – souvent chargés de surprises instrumentales comme Haendel savait si bien les ménager. Amateurs, si les trois conditions sont remplies – ou si avez quelque curiosité quant à des choses très bien faites –, foncez. © SM/Qobuz« [...] Franco Fagioli fait rapidement tomber toute résistance pour marquer de sa griffe personnelle ces pages comptant parmi les plus rebattues grâce à une technique d'acier et un timbre voluptueux. On ne sait qu'admirer en premier, du galbe de la ligne ("Ombra mai fu" superbement tenu) à l'articulation congrue des vocalises où s'immisce l'expression des affects ("Agitato da fiere tempeste", de Oreste), du large éventail dynamique (pianissimos aux limites de l'audible, forte héroïque) [...] Puisse le disque nous donner prochainement à entendre cette fine équipe dans un opéra intégral ! » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Extraits d'opéra - Paru le 4 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Vers 1760, sous l'impulsion de Gluck et de Traetta, l'opéra s'émancipe de ses vieux codes et de ses carcans qui rendaient les chanteurs prisonniers de leur corps, en les condamnant au rôle de statue chantante. La "vérité, commence à envahir les scènes européennes et les chanteurs deviennent acteurs ; ils se mettent à bouger, à se dénuder (prudemment) et même, ô scandale, à courir. Cet album se veut le témoin de cette révolution avec des interprétations très vivantes des principaux acteurs de cette évolution, Gluck, Traetta, Hasse, Jean-Chrétien Bach et le jeune Mozart. Le programme de ce disque est donc tout à fait passionnant par son contenu historique et, surtout, grâce à la variété expressive de Bejun Mehta qui sait multiplier les couleurs de sa voix et incarner pleinement ses personnages. En ancien chanteur qu'il fut, René Jacobs est un partenaire idéal qui n'a pas son pareil pour faire vibrer les timbres sensuels et corsés de l'Akademie für Alte Musik de Berlin. Une très grande réussite émergeant au milieu de la mode de tant de disques assez insipides consacrés au répertoire des castrats. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 13 mai 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À une certaine époque, les airs isolés étaient composés pour venir s’intercaler dans un opéra déjà composé, soit par un autre compositeur, soit par le même qui souhaitait rajouter ou modifier selon l’humeur – ou l’humeur de tel ou tel gosier exigeant… puis le format s’est émancipé pour devenir l’ « air de concert » individuel destiné à mettre en valeur un soliste donné – l’ancêtre du lied avec accompagnement d’orchestre, en quelque sorte ? Beethoven, Mozart et Haydn se trouvaient à l’époque de transition entre air utilitaire et air autonome. Ce disque présente donc des partitions célèbres, comme le « Ah, perfido ! » de Beethoven ou encore le Ch'io mi scordi di te? de Mozart, immortalisé en son temps par Elisabeth Schwarzkopf, avec le jeune Brendel. Ici, la partie de piano est jouée sur un pianoforte par Malcolm Martineau. Et la cerise sur le gâteau est cet air du tout jeune Mendelssohn, dans la version originale avec violon soliste en plus de l’orchestre : une étonnante rareté ! Habituée des grandes scènes internationales tels que Salzbourg, Glyndebourne, Dresde, Berlin, Hambourg, Munich, Vienne, Paris ou Londres, la soprano allemande Christiane Karg, qui avait par exemple fait sensation sur la scène du Théâtre des Champs Elysées de Paris, en remplacement de Soile Isokoski, est prodigieuse ici d’intensité. © SM/Qobuz