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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est sur un clavecin copie d’un instrument hambourgeois de Carl Conrad Fleischer de 1720, puis sur un orgue construit d’après les modèles d’Allemagne orientale du XVIIIe siècle et installé au Temple du Foyer de l’Âme à Paris, qu’Élisabeth Joyé nous fait découvrir la musique d’un compositeur fort oublié de nos jours, Johann Caspar Ferdinand Fischer. On ne sait pas grand’chose de sa vie, si ce n’est qu’il est né en 1656 – trois ans après Corelli, trois ans avant Purcell – et qu’il est mort en 1746, quatre ans avant Bach : presque quatre-vingt dix ans de vie, des centaines de compositions dont hélas bien peu nous sont parvenues. L’on sait que Bach en personne estimait fort Fischer ; l’on sait que son style emprunte autant à la rigueur contrapuntique germanique qu’au brillant de cour à la française ; l’on sait que Fischer était très célèbre en son temps pour son art de l’ornementation au clavier. Le Musicalischer Parnassus est un ensemble de neuf suites pour le clavecin, publiées en 1738 – donc par un très, très vieux Fischer, au sommet de sa gloire et de sa renommée –, dont le présent album offre un choix judicieux. Par ailleurs, Fischer avait dès 1702 publié un recueil intitulé Ariadne Musica, dans lequel il aborde dix-neuf des vingt-quatre tonalités majeures et mineures – donc selon un accord bien tempéré… comme le Clavier bien tempéré que l’on connaît ! Bach avait donc des prédécesseurs dans sa quête, et si Fischer n’a pas utilisé toutes les tonalités, c’est qu’en ce temps le tempérament, pas encore totalement maîtrisé, en rendait quelques-unes vraiment trop acides. Élisabeth Joyé nous offre quatre préludes et fugues dans quatre tonalités bien différentes, afin de saisir le propos du compositeur. Enfin, elle a également sélectionné quelques Fleurs musicales, de grandes inventions libres dans un style qui pourrait évoquer le stilus fantasticus d’un Buxtehude. Eh oui… en quelque soixante-dix ans de vie créatrice, Fischer aura couvert un pan tout à fait considérable de l’époque baroque. Un clavecin de Philippe Humeau et l'orgue de Quentin Blumenroeder du Temple protestant du Foyer de l'Âme à Paris se partagent cette anthologie où se cotoient les styles français, allemand et italien. © SM/Qobuz« Avant Telemann, Bach et Haendel, l'Allemand Fischer avait adopté la suite à la française. [...] Fischer était un de ces Allemands connaisseurs et zélateurs de la musique française. [...] Fischer laisse ainsi une musique nourrie des styles de Lully, Louis Couperin et autres Chambonnières [...] Les quatre recueils publiés pour clavecin et orgue participent ainsi à l'élaboration de ce programme aussi intelligemment organisé que souverainement défendu. [...] Par son éloquence châtiée et la délicatesse de son geste, la claveciniste Elisabeth Joyé restitue à merveille ces "Goûts réunis" que prisera le XVIIIe siècle. [...] Voici un disque idéal pour découvrir ce compositeur, encore peu enregistré, que Bach tenait en haute estime.» (Classica, septembre 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Kristian Bezuidenhout achève ainsi son intégrale de la musique pour piano de Mozart. [...] Fidèle à son pianoforte inspiré par un Anton Walter & Sohn, Kristian Bezuidenhout rappelle quelle complicité il entretient désormais avec la musique de Mozart qu'il semble improviser. [...] Bezuidenhout évolue dans cette musique avec une rare aisance et une grâce singulière. Il parle couramment le Mozart, au point d'en révéler les non-dits et les doubles sens. Son intégrale est désormais celle avec laquelle il faudra aborder cette musique.» (Classica, avril 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Né en 1983, Diego Ares, jeune claveciniste originaire de Vigo, s'était déjà distingué il y a quelques années par un très beau programme Soler paru chez Pan Classics (Diapason d'Or). Passionné par les répertoires de claviers ibériques, Diego Ares commence sa collaboration avec harmonia mundi par une nouvelle incursion dans le monde fantasmagorique d'Antonio Soler, encore trop peu connu, malgré les extraordinaires albums de Scott Ross (Erato), Nicolau de Figuereido (Pavane), et de nombreuses anthologies au piano, de Larrocha à Isidro Barrio, en passant par Perez ou Hinrichs. Somptueusement enregistré, Diego Ares a choisi ici un instrument de Joel Katzman (Amsterdam, 2009) d'après un clavecin sévillan de 1734 attribué à Mirabal, et l'on peut reconnaître aisément les teintes si particulières des instruments à clavier ibériques du XVIIe siècle, et le jeu de Diego Ares est un pur régal, exploitant à merveille les registres de cet étonnant instrument, des basses profondes et chaleureuses aux aigus cristallins (Sonata No. 2). Ares révèle par ailleurs ici les merveilles d'un nouveau manuscrit, récemment redécouvert, et acquis par la Morgan Library de New York – une collection de Sonates de Soler pour la plupart inédites. © Qobuz« [...] D'une aisance impressionnante, Ares fait souffler sur les partitions le même vent de liberté qu'en 2009 (Antonio Soler / Pan Classics). [...] Les bons interprètes de Soler ne manquent pas, mais l'approche infiniment volubile et charmeuse d'Ares est unique. On a davantage le sentiment d'assister à une séance d'improvisation qu'à l'interprétation de pages écrites, tant la musique jaillit avec une énergie fraîche et constamment renouvelée. [...] (Diapason, décembre 2015 / Philippe Ramin)« Le claveciniste Diego Ares revient aux sonates de Soler. Mais, cette fois, elles sont inédites. À découvrir absolument. [...] Si le connaisseur apprécie à sa juste valeur cette première discographique, le néophyte pourra se satisfaire de cette musique haute en couleurs et de cet enregistrement grisant. [...] Diego Ares interprète la musique de ce moine compositeur avec une virtuosité diabolique et une sensualité infernale. Il sera difficile de résister à la tentation. [...] (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] La respiration semble aller de soi, baignant dans une sorte de clarté heureuse. Cela n'empêche pas que les dynamiques s'affirment, parfois même avec violence comme dans la Polonaise, Op. 44. Pourtant, pas une note, pas un accord ne casse et ne vient rompre l'ampleur ronde du souffle. [...] La "grandeur" de Chopin n'est pas celle de Liszt. L'interprète le démontre en utilisant une palette d'attaques jusqu'à la scansion, sans donner l'impression de forcer le trait. [...] Dans les Préludes, le pianiste nous offre une confidence amoureuse dans une continuité douloureuse. [...] Tout ce qui provient d'un risque calculé, ce que l'on perçoit la plupart du temps chez les interprètes a disparu, comme si l'univers musical si particulier de Chopin glissait des doigts de Goerner. Décidément, la discographie de ce musicien ne compte aucun faux pas. Un album magnifique.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Musique vocale profane - Paru le 16 septembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, Venise ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de l’art : non seulement on y invente l’opéra public, mais aussi la musique instrumentale « savante » y acquiert ses lettres de noblesse. Voici des airs sélectionnés parmi une dizaine d’opéras de Cavalli (qui en écrivit vingt-sept), composés entre 1653 et 1667, rien que des chefs-d’œuvre de tendresse, de beauté et d’émotion – on n’en attendait pas moins de Cavalli, auteur des immortelles Vêpres de la Vierge Marie que l’on sait. Les personnages tragiques ou dramatiques trouvent dans sa musique, tout en concision orchestrale – cordes et continuo –, le développement de leurs caractères les plus intimes. Aux commandes, l’impeccable Leonardo García Alarcón qui a rassemblé l’ensemble belge Clematis et sa propre Capella Mediterranea (française et méditerranéenne à la fois) pour accompagner l’émouvante voix de Mariana Flores. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Écoutez bien la deuxième piste de la Battalia « Die liederliche Gesellschaft » ; puis la quatrième, « Der Mars », ou encore la septième « Die Schlacht ». Oui, vous entendez bien : six ou sept tonalités différentes simultanées – et totalement dissonantes – dans le premier, un violoncelle préparé (« avec des bouts de papier entre les cordes ») dans le suivant, des pizzicati « Bartók » dans le dernier. Ce n’est pas le plus récent Boulez, mais tout simplement La Battalia (1673) de Heinrich Ignaz Franz von Biber, le meilleur compositeur baroque avant Bach si l’on en croit Hindemith, Biber qui fut un extravagant défricheur de nouvelles techniques en tout genre, qu’elles soient instrumentales, compositionnelles ou architecturales. Jordi Savall s’en donne à cœur joie avec son superbe ensemble pour donner vie à cette musique foudroyante. Outre La Battalia, on pourra découvrir la somptueuse Missa Salisburgensis de 1682, écrite pour rien moins que cinquante-trois voix. Une partition extravagante, foisonnante, irrésistible, à découvrir sans attendre un seul instant. © SM/Qobuz« Jordi Savall n'est pas le premier à porter au disque cette messe déjà enregistrée, notamment par Paul McCreesh et Reinhard Goebel (Archiv) et Ton Koopman (Erato), mais il y appose sa signature inimitable qui avait déjà marqué le Requiem et la Missa Bruxellensis (Alia Vox) de Biber. La plénitude de la sonorité ne masque pourtant pas la clarté des épisodes contrapuntiques et elle s'adapte toujours aux différents temps de la messe, de l'éclat du Gloria au recueillement de l'Agnus Dei. En complément, le musicien réédite sa fameuse Bataille à 10, pièce instrumentale hautement descriptive dans laquelle Savall et les siens s'en donnent à cœur joie.» (Classica, décembre 215 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Si Félicien David doit sa notoriété au succès de l'ode-symphonie Le Désert (1844), c'est avec Herculanum (1859) qu'il entre dans le cénacle des compositeurs joués à l'Opéra de Paris. Cet ouvrage ambitieux lui vaudra en partie la Légion d'honneur et lui ouvrira les portes de l'Opéra-Comique et de l'Institut de France. Loin des volutes orientalisantes de ses partitions antérieures, Herculanum s'impose par la solidité de sa facture (vastes scènes au dramatisme soutenu), la diversité de son style, où perce l'influence de Verdi, et la variété de sa vocalité (présence d'un contralto colorature à la manière de Rossini). L'ouvrage sollicite également la veine du fantastique, très prisée depuis La Dame blanche de Boieldieu (1825) et Robert le Diable de Meyerbeer (1831). Mais ici, le surnaturel est mis au service d'un mysticisme ouvertement affirmé : la mise en scène de l'éruption du Vésuve permet à l'auteur d'offrir au public un spectacle grandiose et moral, présentant la décadence du monde antique et faisant la promotion du christianisme. © Qobuz« Une première mondiale au disque et une distribution idéale pour ce grand opéra à la française. [...] La partition, selon le compte-rendu de l'exigeant Berlioz, " contient une foule de belles choses ". [...] Cette équipe chante avec une telle perfection et une telle diction française qu'on rend les armes. Hervé Niquet est à son affaire dans ce type de musique, qu'il ressuscite avec feu, assumant pleinement le côté "péplum" de l'opéra. Félicien David est de retour dans l'histoire de la musique : merci au Palazzetto Bru Zane.» (Classica, décembre 2015 / Dominique Joucken) 
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Trios - Paru le 19 mai 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les deux trios de Mendelssohn : classiques ou romantiques ? Ce sont quand même des chefs-d’œuvre de l’ultime période, respectivement 1839 et 1845, le compositeur étant alors âgé de trente puis trente-six ans – un âge déjà respectable et une expérience musicale considérable pour ce compositeur dont on rappellera que la génialissime ouverture du Songe fut écrite quand il avait dix-sept ans. Classiques, les Trios le restent de par la forme : forme-sonate pour chacun des premiers mouvements, architecture en quatre mouvements distincts allegro-lent-scherzo-finale. Romantique de par le contenu et l’écriture : violon, piano et violoncelle sont considérés comme trois solistes à part entière, là où les trios de l’époque classique (on laissera de côté les derniers de Beethoven) assignent au violoncelle le rôle quasi-exclusif de basse. Romantique aussi par la thématique échevelée, ample, irrésistible et tourmentée. C’est le plus grand Mendelssohn – avec une mention particulière pour les deux scherzos, de véritables tourbillons diaboliques dont le compositeur avait le secret. En contrepoint, le jeune et talentueux Trio Dali propose deux chorals de Bach, l’un transcrit pour violon et piano, l’autre pour violoncelle et piano, pour souligner combien Mendelssohn aimait à s’appuyer sur l’écriture impeccable du vieux Cantor...(c) SM / Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz« L'art du "bis" n'est pas donné à tout le monde... Tristan Pfaff présente, avec un ordre subtil, une série de petites pièces. On en redemande ! [...] Toutes ces partitions sont suffisamment typées et caractérisées par le jeu de Tristan Pfaff pour inspirer y compris les pianistes amateurs. [...] Qui plus est, le soin apporté aux détails, à la variété des respirations est des plus convaincants. Une très belle idée qui confirme la valeur d'un artiste à la forte personnalité.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Musique concertante - Paru le 24 mars 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec quelque 3700 œuvres inscrites au catalogue TWV (Telemann Werke Verzeichniss), il n’est pas trop étonnant que la postérité ait pu voir en Telemann un compositeur-robinet-d’eau-tiède. Quelle erreur… ! Oui, tout n’est pas génial, certaines pièces font largement appel au recyclage (comme Bach, comme Haendel, comme tout le monde à cette époque de consommation frénétique de musique hyper-contemporaine), mais dans un tel corpus, il est encore possible de découvrir des brouettes de pièces superbes, originales et rarement — voire jamais — enregistrées. Voici donc un recueil d’œuvres écrites par Telemann pour la cour de Darmstadt, conservées à la bibliothèque de cette même ville dans les manuscrits soigneux de Graupner ou de son factotum, et enregistrées par l’excellent ensemble Les Ambassadeurs menés par Alexis Kossenko. La prise de son, magnifique de profondeur et de clarté, témoigne de la superbe acoustique de ce lieu magique qu’est le temple protestant Saint-Marcel à Paris et rend pleinement justice aux somptueux cors de chasse, hautbois ou flûte solistes, ainsi qu’aux riches cordes de l’ensemble. À recommander ! © SM/Qobuz " À en croire Alexis Kossenko, Telemann resterait considéré avec "un soupçon de condescendance". [...] Alexis Kossenko s'y montre impérial d'aisance, exemplaire de justesse et de netteté dans les attaques, étourdissant de virtuosité, admirable de noblesse, prodigue de couleurs. Ses partenaires atteignent son niveau d'excellence et participent à un disque Telemann des plus recommandables." (Classica, mai 2015)
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Classique - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 17 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
"Solenne Païdassi et Frédéric Vaysse-Knitter démontrent à chaque instant de ce récital une formidable imagination sonore et coloriste. [...] Ils se montrent admirables en tous points, comprenant parfaitement ces œuvres. Frédéric Vaysse-Knitter est un magnifique partenaire, tout particulièrement chez Szymanowski où son propre tempérament peut également se libérer." (Classica, mars 2015 / Jacques Bonnaure)
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception
"Laissez-vous tenter par l'invitation de Zefiro à une promenade au (haut)bois un peu naïve et vagabonde. Vous ne regretterez pas l'heure bien remplie. [...] Le rapprochement d'univers aussi dissemblables que l'Adagio méditatif de Sammartini, l'Allegro trottinant d'Albinoni ou la Gigue toute simple de Bigaglia, prévient d'emblée toute lassitude. Et la contrepartie somptueuse des cordes (solistes) et du continuo n'apporte pas moins de variété et de couleurs que le souffleur et meneur de jeu. [...] S'il ne fallait retenir qu'un moment précieux, je choisirais pourtant l'Adagio de Marcello, où le fier Bernardini se met à nu. La maîtrise sereine des diminutions est bien la marque de l'un des grands hautboïstes de notre temps. " (Diapason, janvier 2015 / Roger-Claude Travers)
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Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

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Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
" Il ne faut pas longtemps pour céder au charme d'Amandine Beyer et de ses Inconnus, tant la délicatesse du discours poétique est au rendez-vous." (Classica, septembre 2014) Comment résister, en effet, aux états d'âme de cette sublime musique de chambre de François Couperin, oscillant sans cesse entre mélancolie et vivacité ? Amandine Beyer et ses "Incogniti" (qui le sont de moins en moins) ont réuni les deux Apothéoses (celle de Lulli et celle de Corelli) et deux Sonat(d)es qui lancent un pont entre les muses françaises et italiennes. Tout cela vit, vibre, palpite, au gré de couleurs sans cesses changeantes. Du très grand art. FH
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ce programme original, né d'un concert donné à Venise à la demande de la Fondation Bru-Zane, est captivant, car il mêle les transcriptions wagnériennes de Liszt, à celles d'Alfred Jaëll et de Hugo Wolf, ainsi qu'une chanson de marin imaginée par Gérard Pesson, dans l'ombre de l'Acte I de Tristan. On y trouve aussi deux compositions originales de Wagner qui n'ont rien de révolutionnaire, mais qui permettent de découvrir un aspect pour le moins inattendu. Ainsi cette Fantaisie en fa dièse mineur qui, par sa nudité et son manque d'indications dynamiques, pose pas mal de problèmes à l'interprète, en même temps qu'elle le met dans une position créative. FH