Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ne pas confondre Leonardo da Vinci, génie universel du début de la Renaissance, et le compositeur baroque napolitain Leonardo Vinci, actif quelque deux siècles plus tard. Le présent enregistrement s’intéresse aux compositeurs italiens du temps du divin Leonardo – italiens ou ayant travaillé en Italie, comme Josquin des Prés et son rival Heinrich Isaac. Le genre principal illustré par l’ensemble Capella de la Torre (un groupe allemand, malgré le nom hispanisant) est ici la « frottola », en bon français « frottole », une forme à la fois poétique et musicale florissante en Italie (surtout du nord, par exemple à la cour d’Este) au début de la Renaissance : le style prédominant des chansons populaires italiennes au cours de tout le XVe et au début du XVIe siècle, et aussi le style prédominant avant l’apparition du madrigal. Le plus grand nombre de frottoles furent composées entre 1470 et 1530. Pour faire concis, la frottole est une composition à trois ou quatre voix, la plus aiguë se voyant confier la mélodie ; il était fréquent d’accompagner d’un consort instrumental selon ce qui était disponible sur le moment. Dans le cas présent, ce seront donc la chalemie (ancêtre du hautbois), la sacqueboute (ancêtre du trombone), la douçaine (ancêtre du basson), la flûte à bec (ancêtre… de la flûte à bec), l’orgue, le luth et un soupçon de percussion. Quant à Leonardo da Vinci, l’album donne deux de ses propres pièces – car le bonhomme était aussi compositeur à ses heures perdues ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 31 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 17 août 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Première discographique mondiale pour ces trois Symphonies d’Anton Zimmermann (1741-1781), un compositeur contemporain de Haydn qui disparut hélas à l’âge de trente-neuf ans – car à l’écoute de ces perles, on se demande où il se serait arrêté s’il avait vécu, disons, jusqu’en 1810 par exemple… On constate d’emblée Zimmermann faire fi de tous les standards : dans l’usage des tonalités (en 1771, une symphonie en mi mineur était plutôt rareté : Haydn lui-même, grand expérimentateur, n’en a qu’une à son actif), dans l’architecture – l’ordre et le type des mouvements est quelque peu bousculé –, dans l’instrumentation aussi. Considérez que la Symphonie en si bémol utilise les bois comme autant de solistes quasiment indépendants des cordes ; et que dans la splendide Symphonie en ut mineur, qui débute par un singulier adagissimo, il n’hésite pas à intégrer des trombones. En 1770 ! Une époque où, au mieux, les trombones étaient utilisés pour des effets spéciaux à l’opéra, ou pour un surcroît de solennité dans la musique sacrée, mais jamais en milieu symphonique. Par ailleurs, il n’hésite pas à terminer deux de ces symphonies sur un ton pianissimo apaisé, là où l’habitude est de finir avec éclat. On attend avec impatience de découvrir les trente-six autres symphonies de cet étrange personnage. Cerise sur le gâteau, nombre de ses œuvres furent longtemps attribués à Haydn, car on n’imaginait pas qu’autant de hardiesse et de génie pussent être le fruit d’un simple Zimmermann… Interprétation exemplaire de L’Arte del mondo sous la direction de Werner Ehrhardt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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