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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Halle Concerts Society

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Sir Mark Elder termine ici son intégrale Sibelius, alors que commence tout juste chez Alpha celle du très jeune chef finlandais Santtu-Matias Rouvali, qui se distingue déjà – dès le second volume – par une étonnante lourdeur et des hésitations récurrentes dans l’architecture. Point de cela avec Elder, qui pâtit certes d’une prise de son un peu uniforme, mais qui se distingue par la justesse de ses tempos et ses équilibres raffinés. Sir Mark Elder propose des versions assez classiques, fluides, avec une réelle tension organique et un vrai sens du lyrisme, notamment dans les registres médiums (Symphonie n° 4, III. Il tempo largo). Sir Mark Elder a su raviver l’intensité propre à cet orchestre dans ce répertoire, devenu sujet de prédilection depuis que Barbirolli l’installa définitivement dans les années 1940 avant de graver des interprétations définitives pour His Master’s Voice entre 1966 et 1969, ensemble discographique qui n’a jamais été surpassé. Sir Mark Elder est moins dans l’exacerbation – bien sûr fascinante – de la modernité de Sibelius que son prédécesseur, le battement intérieur – plutôt calme – crée à plusieurs reprises des ponts évidents avec Bruckner et Wagner par exemple ; pour autant, il n’édulcore en rien ce qui rend Sibelius si singulier, à commencer par les motifs en ostinato que l’on n’a pas entendus depuis très longtemps aussi obsédants (Symphonie n° 4, encore une fois). Quant à la Sixième Symphonie, ici, elle sourit presque. En tout cas, elle sonne heureuse, parfois même badine (III. Poco vivace), toujours loin des tonalités froides qu'on y entend régulièrement. Magnifique vision, fermant une intégrale que tous les fanatiques de la musique de Sibelius ne devront pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2019 | Halle Concerts Society

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

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Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Halle Concerts Society

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Deux des plus grandes symphonies du plus grand symphoniste anglais que fut Vaughan Williams, quel régal ! Pour la petite histoire, lui aussi composa neuf symphonies, comme quelques autres et non des moindres. La Sixième, terminée en 1947, est un véritable déluge orchestral dans lequel se rencontrent autant de saxophones hurlants et hystériques que de xylophones macabres, de cuivres délirants et de terrifiantes percussions martiales, en particulier dans le titanesque Scherzo que suit un sombre, fantomatique quatrième et dernier mouvement qui ne dépasse jamais le pianissimo (avec la fréquente précision « senza crescendo ») et dans lequel ne se rencontre ni thème ni développement, seulement une errance puissamment polyphonique faite de micro-cellules rythmiques et mélismatiques, dont certains moments parmi les plus désolés ne sont pas sans préfigurer la Troisième de Gorecki – bref, cette Sixième est un immense chef-d’œuvre. L’album signé du Hallé Orchestra dirigé par Mark Elder se referme avec la non moins imposante Quatrième de 1935, la première des symphonies de Vaughan Williams à ne porter aucun titre – musique pure donc, détachée de tout élément extérieur. Plus sévère que les trois précédentes, elle n’en est pas moins d’une grande profondeur et d’une sombre intensité, avec quelques amusantes réminiscences de Hindemith par moments, qui ne peuvent laisser personne indifférent. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2016 | Halle Concerts Society

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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | Halle Concerts Society

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D’une durée de quelque soixante-dix minutes, la Sea Symphony de Vaughan Williams – sa première, soit dit en passant – appartient aux grands « mammouths » symphoniques du répertoire. On y trouve pléthore de singularités. Le chœur est présent de bout en bout, pas seulement dans l’un des mouvements ; la voix de baryton apparaît dans trois mouvements, la soprano dans deux. Écrit entre 1903 et 1909, l’ouvrage appartient à cette « mouvance » d’œuvres maritimes de l’époque, telles que les Sea Pictures d’Elgar, The Sea de Frank Bridge, et bien sûr La Mer de Debussy ; l’influence de Ravel, non-maritime certes mais ô combien fondatrice dans la texture orchestrale, semble évidente. On notera que, pour une symphonie ayant la mer pour sujet, on n’entendra pas la moindre tempête ! Vaughan Williams livre là un ouvrage non pas de jeunesse – lorsque la symphonie est achevée, il a la trentaine bien entamée et c’est pourtant sa première œuvre majeure – mais bel et bien de première grande maturité, après des années de doutes et d’essais qui n’ont jamais été publiés. Mark Elder, à la tête de l’excellent Hallé Orchestra et Hallé Choir, Katherine Broderick et Roderick Williams, voilà un superbe plateau pour défendre cette œuvre qui hélas n’a guère droit aux honneurs des programmateurs en France ... comme toutes les symphonies de Ralph Vaughan Williams. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 mars 2015 | Halle Concerts Society

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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2014 | Halle Concerts Society

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