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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret
Une voix de velours, presque de crooneuse, voilà la mezzo-soprano anglaise Alice Coote qui nous offre ici sa lecture très personnelle des si superbes Sea Pictures d’Edward Elgar, cinq mélodies à caractère maritime – que Mahler ne dédaigna pas de diriger à New York en 1910, preuve de l’immense estime dans laquelle il tenait son contemporain – de 1899 qui ne firent pas peu pour asseoir la renommée du compositeur. Même si ce sont plus particulièrement ses géniales marches de Pomp and Circumstance qui lui valurent la gloire définitive. On rappellera que la première et la deuxième marche furent écrites en 1901, tandis que les autres s’égrènent de 1904 à 1930. Elgar s’y montre un orchestrateur magicien, capable de conférer au genre de la marche – qui, chez d’aucuns, sonne parfois un peu militaire – ses lettres de noblesse : ce sont des marches de grande tenue, royales, amples, généreuses, à caractère parfois bien plus schubertien que sousesque ! En complément de programme, Mark Elder et l’Orchestre Hallé de Manchester nous proposent l’ouverture Polonia de 1915 qui, elle, ne manque pas d’un esprit quelque peu pompeux ; Elgar y cite certes Chopin, Paderewski et des mélodies populaires polonaises, mais le finale hisse tous les drapeaux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 2012 | Halle Concerts Society

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Classique - Paru le 4 octobre 2010 | Halle Concerts Society

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
Hallé - Sir Mark Elder, direction - Claire Rutter, soprano - Susan Bickley, mezzo-soprano - John Hudson, ténor - Iain Paterson, ténor - St. Peter Hallé Choir