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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3538 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 1 an
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Électronique ou concrète - Paru le 9 juillet 2019 | bitbird

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Classique - Paru le 9 juillet 2019 | Nonesuch

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Classique - Paru le 9 juillet 2019 | JBC MUSIC - U98 MUSIC

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 juillet 2019 | Fresh Sound Records

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Classique - Paru le 8 juillet 2019 | Fabyl

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Classique - Paru le 27 juin 2019 | Francis Berteyn

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre de Romance, elle a enregistré le Concerto pour piano, Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann.Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances, Op. 11, celles pour violon et piano (opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Si de nombreux compositeurs, entre autres Bach, Mozart, Poulenc, reprennent couramment des fragments de leurs œuvres pour les réutiliser dans d’autres compositions, il est en revanche assez rare qu’une même pièce reçoive intégralement un habillage différent. C’est le cas des fameuses Sept dernières Paroles du Christ que Joseph Haydn a repris trois fois de manière totalement différente, sans en changer une note, suite au succès européen remporté par l’original. Commandée par une communauté de Cadix pour la semaine sainte de 1786, cette suite de sept tableaux encadrés par une introduction et le très réaliste « tremblement de terre » final, est d’abord écrite pour orchestre avec une mise en scène strictement établie par les commanditaires. Haydn en réalise plus tard une version pour quatuor à cordes avant de la transformer une troisième fois pour lui donner la forme d’un oratorio pour soli, chœur et orchestre avec l’apport littéraire du Baron van Zwieten. Quant à la version pour piano seul proposée ici par Nicolas Stavy, elle a été réalisée par un tiers avec l’approbation chaleureuse du compositeur. Cette version renforce l’austérité de cette musique constituée par sept adagios sévères dans un langage auquel le facétieux Haydn était peu coutumier. Inquiet par cette succession de mouvements lents qu’on lui imposait, le vieux compositeur a mis toute sa science et toute son expression dans ces pages admirables, dont Nicolas Stavy se plaît à souligner l’aspect dramatique. Et quoi de plus naturel que de compléter son interprétation par les fameuse Variations en fa mineur qui représentent un des sommets de l’univers pour clavier du grand compositeur autrichien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Edition Records

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Musique de chambre - Paru le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Mélodies - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

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Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 juillet 2019 | Carus

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