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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

6 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique, Ludwig van Beethoven, Deutsche Grammophon (DG), Depuis 1 an et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Après avoir remporté le Premier Prix du Concours Chopin de Varsovie en 2015, le pianiste coréen Seong-Jin Cho (né en 1994) s’est embarqué pour une carrière mondiale éclatante qui l’a déjà mené partout, partout et partout. Après ses trois premiers albums, deux consacrés à Chopin (normal…), un troisième à Debussy (déjà plus inhabituel), le voici dans Mozart, en particulier avec le Concerto en ré mineur qui lui avait déjà valu un troisième prix au Concours Tchaïkovski de 2011. Le pianiste explique d’ailleurs que Mozart est pour lui une sorte d’amour de jeunesse, ce qu’il prouve avec grande finesse dans cet enregistrement. Il faut dire qu’ici accompagné par Yannick Nézet-Séguin – un maître dans l’art de l’accompagnement, autant pour l’opéra que dans le domaine concertant – il a trouvé un acolyte de choix. On notera que Cho a choisi les cadences composées par Beethoven. Son album comporte également deux sonates du même Mozart, toutes deux dans des tonalités majeures contrastant fortement avec le sombre et théâtral concerto. Ici encore le pianiste cherche avant tout la clarté et la ligne chantée, plutôt que la virtuosité – assez présente malgré tout, même si les sonates de Mozart ne sont pas des monstres de mécanique digitale. L’album se termine avec la Fantaisie en ré mineur, une des œuvres les plus célèbres quand bien même il ne s’agit que d’un fragment d’un mouvement – inachevé, ou dont la fin a été perdue. Les dix dernières mesures conclusives ont été rajoutées par un éditeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 22 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz