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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

39 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Deutsche Grammophon (DG), Depuis 1 an et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un premier album somptueux qu’il avait consacré en 2016 chez Deutsche Grammophon aux œuvres pour piano de Philip Glass, voici que le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, né en 1984, revient sous l’étiquette jaune avec un album sobrement intitulé « Johann Sebastian Bach ». Sous les doigts précis et vigoureux de Víkingur Ólafsson, Bach prend un coup de jeune qui met sa perruque tout de travers. Ce Bach-là swingue et danse avec une joie prodigieuse, mais il sait aussi se gorger de mélancolie dans les Préludes de choral. Le programme, fort original, propose en trente-cinq pistes des extraits du Clavier bien tempéré, mais aussi des Inventions et des Sinfonias, des transcriptions signées Rachmaninov, Busoni, Siloti et Wilhelm Kempff et les rares Variations à la manière italienne, BWV 989, d’une virtuosité haute en couleurs et qui permettent au pianiste d’utiliser pleinement la variété d’un toucher à la fois très articulé, toujours bien timbré et profondément dans le clavier. Ce pianiste singulier a grandi à Reykjavík en commençant l’étude du piano très jeune sous la direction de sa mère, professeur de piano. Il a ensuite travaillé à la Juilliard School de New York avant de revenir dans son pays pour donner des concerts avec Philip Glass et Björk pour la Télévision Islandaise. Féru de musique contemporaine, Víkingur Ólafsson a créé en outre six concertos pour piano de compositeurs islandais, ainsi que plusieurs compositions pour piano seul ou de musique de chambre. Avant de signer un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon en 2016, Ólafsson a sorti trois albums sous son propre label Dirrindí. La musicalité passionnée et la curiosité intellectuelle de Víkingur Ólafsson lui ont valu de nombreux prix d’interprétation en Islande dont celui de « Musicien de l’année », ainsi que le « Prix de l’optimisme » islandais. Un optimisme qu’il met ici au service de la musique de Bach avec une gourmandise évidente. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
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Piano solo - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce qu’il y a de plus émouvant dans cette relecture des grands thèmes de John Williams par le jeune chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, c’est de savoir que ce dernier a été biberonné par ces musiques lorsqu’il était enfant, qu’elles soient tirées des films de Steven Spielberg ou de George Lucas. Cette madeleine de Proust « grand format » constitue un panorama complet de l’œuvre symphonique du compositeur, du moins celle concernant ses BO de blockbusters (grosso modo des années 1980 à nos jours). Enregistré au Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en janvier 2019, ce live met en lumière tout le lyrisme de Dudamel, ainsi qu’une densité qui contraste avec la direction parfois rigoureusement froide de Williams dans les enregistrements où c’est le compositeur lui-même qui dirige ses œuvres. On notera aussi l’aspect étincelant de certains timbres – en particulier dans les passages où les cuivres se manifestent pour marquer l’héroïsme de la mythologie hollywoodienne à laquelle est profondément associé John Williams. La playlist n’offre pas vraiment de surprises : De Star Wars à Superman en passant par Harry Potter, ce sont les incontournables du compositeur à la barbe blanche qui sont proposés ici. La star « invisible » du concert, c’est évidemment Steven Spielberg, dont la filmographie est particulièrement bien représentée. On pourrait presque qualifier cet album de « Tribute à Spielberg » ! On retiendra l’ardeur absolue des thèmes de Marion (Les Aventuriers de l’arche perdue) et de Jurassic Park, ou encore la magie tonique de l’extrait de la BO d'E.T., l’extraterrestre. Signalons enfin le solo émouvant de la violoniste Simone Porter pour La Liste de Schindler. A l’image de ces quelques exemples, ce sont avant tout la fougue et le lyrisme de John Williams qui sont célébrés dans cet album. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directeur musical depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord, la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. A cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain.En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence !© François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
L'un des deux ou trois disques de Benedetti Michelangeli qu'il faut absolument connaître, réédité aujourd'hui en haute définition pour la première fois ... Ces enregistrements ont été réalisés à Munich (Plenarsaal der Akademie der Wissenschaften), de manière un peu éparse, entre octobre et novembre 1971. Ainsi, des séances ont successivement eu lieu entre les 13 et 18 octobre, puis les 24 et 29 octobre avec une interruption le 26, et enfin entre le 6 et 8 novembre. © Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Au cours d’une ample carrière qui lui a valu le surnom de « prince des violinistes baroques », Giuliano Carmignola a développé une remarquable conception des œuvres pour violon solo de Bach. Carmignola, disciple de Szeryng et Milstein, joue ce répertoire en le comprenant de l’intérieur, créant un sentiment d’improvisation et de spontanéité tout en restant fidèle à la lettre de Bach, bien sûr. Il emploie un vibrato discret mais bel et bien présent (loin de certains baroqueux qui s’en affranchissent beaucoup plus) et favorise une approche libre du rythme à la faveur d’une expressivité mettant en valeur toutes les couleurs et les subtilités des phrases de Bach. Son jeu est à la fois influencé par les pratiques historiques d’exécution telles qu’énoncées par la musicologie moderne, mais aussi profondément original, lyrique et émouvant. Pour mémoire, les trois Sonates et trois Partitas datent des années 1720, l’époque des grands chefs-d’œuvre instrumentaux que sont les Brandebourgeois, le Premier Livre du Clavier bien tempéré ou les Suites pour violoncelle. La forme des sonates est celle des sonates d’église – quatre mouvements, lent-rapide-lent-rapide –, celle des partitas emprunte à la suite de danses à l’ancienne en cinq, six, voire huit mouvements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cette nouvelle version du célèbre ballet de Tchaïkovski est publiée en écho à la sortie internationale du dernier film des studios Walt Disney, Casse-Noisette et les quatre royaumes, dont la musique originale de James Newton Howard reprend les thèmes principaux de la partition de Tchaïkovski en la modernisant. Enregistrée par Gustavo Dudamel avec Lang Lang au piano et Andrea Bocelli qui chante le générique, la bande-son de ce film est aussi du sur-mesure pour les trois stars mondiales du show-business, qui a désormais atteint la musique classique. Le présent enregistrement de l’œuvre originale a été capté lors d’un concert donné au… Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en décembre 2013, à l’occasion des fêtes de Noël. Un concert qui marquait aussi les 10 ans de la fructueuse collaboration de Gustavo Dudamel avec l’Orchestre philharmonique de Los Angeles. Le chef vénézuélien nous offre une vision hédoniste de ce conte allemand d'E.T.A Hoffmann revu par Alexandre Dumas et si merveilleusement mis en musique par le compositeur russe qui signe là un de ses derniers chefs-d’œuvre, juste avant de composer la Symphonie « Pathétique » qui sera son testament musical. Ici, tout n’est que féérie(s) et sucreries, au gré d’une extraordinaire inspiration mélodique mise en valeur par une orchestration légère, aux timbres particuliers, comme dans la célèbre Danse de la fée Dragée qui a popularisé le célesta, curieux instrument né en 1886 des amours improbables entre un glockenspiel et un piano, et que Tchaïkovski avait découvert à Paris. Dudamel joue à fond la carte du rêve et de l’émerveillement avec une direction souple et raffinée qui regarde plus du côté de Vienne que de Saint-Pétersbourg, mais il sait garder également une âme d’enfant, pour notre plus grand plaisir. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Classique - Paru le 1 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Virtuose auréolé d’un certain mystère et acclamé dans le monde entier comme soliste et récitaliste, Evgeny Kissin est plus rare en musique de chambre. L’occasion était donc rêvée pour le Quatuor Emerson d’accepter la proposition d’une tournée de huit concerts en Allemagne et aux États Unis en compagnie du célèbre pianiste. C’est la dernière prestation du 27 avril 2018, au Carnegie Hall de New York, que Deutsche Grammophon a choisi d’enregistrer pour cet album. Après bien des discussions, le choix du programme s’est porté sur deux œuvres majeures dans une tonalité mineure. C’est le fameux Quatuor en sol mineur de Mozart qui ouvre les feux, précédant celui en ut mineur du jeune Gabriel Fauré, baigné d’un romantisme solaire teinté d’une douce nostalgie. Le concert s’achevant dans la lumière et la joie de vivre avec le Quintette en la majeur de Dvořák tout empreint des relents folkloriques tchèques. Personne ne tire la couverture à lui dans ces interprétations classiques et parfaitement contrôlées. C’est la concertation et l’écoute entre soi qui est ici privilégiée dans une atmosphère intime qui semble émaner d’un salon plutôt que d’une salle de concert mythique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Après avoir remporté le Premier Prix du Concours Chopin de Varsovie en 2015, le pianiste coréen Seong-Jin Cho (né en 1994) s’est embarqué pour une carrière mondiale éclatante qui l’a déjà mené partout, partout et partout. Après ses trois premiers albums, deux consacrés à Chopin (normal…), un troisième à Debussy (déjà plus inhabituel), le voici dans Mozart, en particulier avec le Concerto en ré mineur qui lui avait déjà valu un troisième prix au Concours Tchaïkovski de 2011. Le pianiste explique d’ailleurs que Mozart est pour lui une sorte d’amour de jeunesse, ce qu’il prouve avec grande finesse dans cet enregistrement. Il faut dire qu’ici accompagné par Yannick Nézet-Séguin – un maître dans l’art de l’accompagnement, autant pour l’opéra que dans le domaine concertant – il a trouvé un acolyte de choix. On notera que Cho a choisi les cadences composées par Beethoven. Son album comporte également deux sonates du même Mozart, toutes deux dans des tonalités majeures contrastant fortement avec le sombre et théâtral concerto. Ici encore le pianiste cherche avant tout la clarté et la ligne chantée, plutôt que la virtuosité – assez présente malgré tout, même si les sonates de Mozart ne sont pas des monstres de mécanique digitale. L’album se termine avec la Fantaisie en ré mineur, une des œuvres les plus célèbres quand bien même il ne s’agit que d’un fragment d’un mouvement – inachevé, ou dont la fin a été perdue. Les dix dernières mesures conclusives ont été rajoutées par un éditeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik