Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

504 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Chandos
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

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À une époque où l’avant-gardisme effréné et le tout-sériel-obligatoire ravageaient la scène musicale européenne, il fallait un sacré culot pour oser écrire des symphonies tonales – et oser les faire jouer ! –, encore plus de culot pour avoir le cran de s’opposer à cette dictature, le faire savoir haut et fort, et le culot suprême de quitter son poste de professeur de composition au prestigieux Royal College of Music de Londres en 1977 quand celui-ci commençait à céder à la pression sérielle… Et quand on est une femme, la chose confine au scandale ! C’est pourtant bien là le parcours de Ruth Gipps (1921-1999), tout aussi connue en son temps comme compositrice, pianiste virtuose et hautbois/cor anglais de l’Orchestre de Birmingham. Bien sûr, elle dût batailler ferme pour faire donner ses œuvres, quand bien même elle avait comme champions de sa musique rien moins que Henry Wood, Arthur Bliss ou John Pritchard. Voici donc quelques-unes de ses œuvres orchestrales les plus emblématiques : la magnifique et énergique Quatrième Symphonie de 1972 (en effet, à mille lieues du moindre sérialisme !), la non moins enthousiasmante Deuxième de 1945, et le très scénique – cinématographique même ! – Knight in Armour (« Chevalier en armure ») d’après le célèbre tableau de Rembrandt L’Homme en armure, créé avec un éclatant succès par Henry Wood aux Proms de Londres, cuvée 1942. Sans l’ombre d’un doute, voilà une compositrice qu’il convient de découvrir : digne disciple de son maître Vaughan Williams, elle représente un chaînon manquant dans la production britannique de l’après-guerre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

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Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

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Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bon, admettons que l’expression « 120 ans de mélodie du Royal College of Music » est un soupçon tirée par les cheveux, puisque le premier des compositeurs qui y fit ses études fut Thomas Dunhill en 1893, et le dernier à en sortir Anthony Turnage en 1982, mais comme il y est maintenant professeur, admettons, admettons. Quoi qu’il en soit, le choix qu’a fait Sarah Connolly de ce magnifique éventail de songs anglais tout au long du XXe et jusqu’au début du XXIe siècle témoigne de la richissime scène mélodique anglaise : Britten bien sûr, Holst, Somervell, Gurney et Tippett parmi les plus célèbres y compris hors des îles britanniques, mais aussi des compositeurs plus confidentiels peut-être mais ô combien fondamentaux comme Morean, Rebecca Clarke, Stanford, Bridge et Parry, voilà de quoi offrir un beau voyage à travers le temps. On notera que l’album comporte trois premières discographiques mondiales, une évidente – Farewell de Turnage, écrit spécifiquement pour Sarah Connolly pour cet enregistrement – et une stupéfiante, deux mélodies de Britten que le compositeur avait initialement conçues pour son magique Charm of Lullabies de 1947 et laissées de côté, car il était de son habitude, dans ses cycles de mélodies, d’en faire un peu plus afin de se laisser la possibilité de retrancher. Ces deux « lullabies » sont donc restées sous forme de manuscrit, assez difficile à déchiffrer mais suffisamment clair pour que les deux pièces sortent finalement de leur sommeil de Blanche-Neige, soixante ans après leur composition. Ajoutons que la riche et somptueuse voix de Connolly, délicatement accompagnée par Joseph Middleton, fait merveille dans cet exquis répertoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Ce troisième album des œuvres pour orchestre du grand compositeur argentin réunit trois œuvres emblématiques, virtuoses et colorées, d’Alberto Ginastera, en même temps qu’elles illustrent trois époques fort différentes de sa vie et de son langage. Ecrit en 1961, le Concerto pour piano n° 1 reprend comme base une sonate pour piano écrite antérieurement et flirte avec l’atonalisme dans un langage largement inspiré de l’écriture de Bartók. Les Variations concertantes de 1953 sont d’un langage tout à fait différent, très tonal et joyeux, sorte de concerto pour orchestre de son auteur et constituent une porte d’entrée idéale pour avoir accès à son œuvre si variée et foisonnante. Chacun des douze mouvements utilise les instruments de l’orchestre en solistes comme Bartók, Lutoslawski (exactement contemporain) et Britten l’avaient fait avant lui. Le Concierto Argentino est encore plus ancien. C’est un travail de conservatoire composé à l’âge de dix-neuf ans que Ginastera songeait à réviser, ce qu’il n’a jamais fait. Tant mieux, car, avec ses imperfections et son inexpérience, il est le témoignage d’un compositeur surdoué qui maîtrisait, sinon son propre langage, du moins une aisance déconcertante pour ce premier essai très réussi. Comme pour les deux albums précédents, on retrouve ici le soin et la verve du chef d’orchestre espagnol Juanjo Mena et le toucher subtil et imaginatif de la pianiste sino-américaine Xiayin Wang. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Ce n’est pas à proprement parler un opéra ; cet Acis and Galatea de Haendel, probablement daté de 1718, s’apparente plutôt au genre très anglais du « masque » ou encore du divertissement pastoral. Même si sa durée d’une heure et demie rappelle bien des opéras d’alors… Selon toute évidence, Haendel l’écrivit pour un riche mécène privé, en cette époque politiquement troublée où le Théâtre Royal vivait plus de bas que de hauts ; James Brydges, le comte de Carnarvon, avait assemblé en son manoir une véritable petite troupe de chanteurs et de musiciens, ainsi qu’un chœur, lui permettant de s’offrir à titre purement privé des divertissements musicaux de belle qualité. Bien sûr, l’ouvrage se chante en anglais ; l’orchestration, des plus originales, fait appel entre autres à une flûte à bec sopranino pour figurer les petits oiseaux, et développe nombre de « trucs » théâtraux pour souligner les caractères des divers personnages. Vingt ans plus tard, Haendel remania son ouvrage pour des représentations publiques à Londres, mais c’est bien la version originale de 1718 que voici enregistrée. Élégance, sensualité, une forte dose d’humour malgré le sujet parfois très sombre, c’est là le meilleur de Haendel, et il est notable que le compositeur n’usa pratiquement pas de son habituel « recyclage » : hormis un air, toute la musique est originale ici, et ne fut pas non plus réutilisée dans d’autres ouvrages. Il faut dire que Acis and Galatea fut l’une des œuvres les plus souvent jouées du vivant de Haendel, de sorte qu’il ne pouvait pas trop se permettre de réutiliser les numéros, comme il l’aurait pu faire avec une pièce moins célèbre. Quant à la Early Opera Company dirigée par Christian Curnyn, elle nous prouve que des entreprises lyriques privées, soutenues par du « crowdfunding » et des souscriptions de généreux mécènes, ont encore de beaux jours devant elles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Voilà bien quelques œuvres parmi les plus émouvantes de Vaughan Williams. Le Concerto pour hautbois de 1944, par exemple, est un véritable trésor de douceur et de lyrisme, en opposition farouche à l’atmosphère du moment qui était hélas plutôt aux bombes tombant sur Londres. Flos campi pour « alto solo, petit chœur et petit orchestre » de 1925 est sans doute parmi les plus sensuelles des œuvres de Vaughan Williams, avec ses six mouvements évocateurs des érotiques douceurs du Cantique des cantiques. Plus rare encore, Serenade to Music de 1938 avait été conçu en guise de cadeau d’anniversaire pour Henry Wood, dans un effectif de seize solistes vocaux, chœur et orchestre – que le compositeur redistribua lui-même, peu après, pour un ensemble plus raisonnable de quatre solistes vocaux, chœur et orchestre : c’est cette version que voici. Enfin, le Concerto pour piano de 1926-31 fut considéré comme si difficile par la dédicataire, la pianiste Harriet Cohen, que le compositeur le redistribua en 1946 pour deux pianos et orchestre… C’est ici la version initiale pour piano solo que donne Louis Lortie, tout en reprenant à son compte le petit ajout ultérieur d’une conclusion tout en douceur que Vaughan Williams avait rajoutée à sa version pour deux pianos. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Alors que la Seconde Symphonie de 1911 est sans doute – avec le Concerto pour violoncelle, quelques années plus tard – la grande œuvre de la maturité d’Elgar, la Sérénade pour cordes, achevée en 1892 mais basée sur des matériaux plus anciens, est tout aussi évidemment son chef-d’œuvre de jeunesse. La Symphonie, la dernière qu’achèverait le compositeur (une Troisième est restée à l’état d’ébauche), ne manque pas de ce brin de pompe si intimement anglais, mais la caractéristique la plus saillante est sans doute l’immense contraste d’un mouvement à l’autre, voire à l’intérieur même d’un seul mouvement, où se côtoient des humeurs primesautières, des éclats royaux, et de douloureuses mélopées exprimant une sorte de deuil sous-jacent. La Sérénade, elle, transcrit avec bonheur la douce campagne anglaise dans une sorte de « chanson sans paroles », une forme d’héritage quasi-mendelssohnien si profondément britannique. L’Orchestre Symphonique de la BBC évolue comme un poisson dans l’eau de cette musique si insaisissable, si fine et emplie de sous-entendus. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Albert Roussel, voilà bien l’un de ces compositeurs qu’il est de bon ton d’adorer et de vénérer… mais bien peu d’orchestres, y compris en France, jouent régulièrement sa musique et si de temps à autre, on entend un furtif Festin de l’araignée ou un brin de Bacchus, plus rarement encore une symphonie, le reste de sa production semble relégué à une certaine obscurité. Saluons donc ce tout nouvel enregistrement réalisé par les musiciens du BBC Philharmonic dirigé, l’honneur est sauf, par le Français (mais si Anglais de carrière…) Yan-Pascal Tortelier ; dans lequel sont réunies trois pièces bien rarement données, que sont la pourtant somptueuse et truculente Suite de 1926 – œuvre de la grande maturité donc, contemporaine de l’explosive Troisième Symphonie – ou encore les non moins somptueuses et si colorées Évocations de 1911 : une sorte de laboratoire exotique pour Padmâvatî qui allait suivre quelques petites années plus tard (?), les Évocations, pure musique de bonheur, évoquent déjà l’Inde fabuleuse dans chacun de ses trois mouvements. En bonus, si l’on veut bien ainsi considérer un mouvement d’une douzaine de minutes, Pour une fête de printemps de 1921 témoigne combien à une certaine époque Roussel explorait les tréfonds de la dissonance dans un monde toujours tonal. © SM/Qobuz « [...] trois quarts d'heure de musique toute de volupté, de mystères, de raffinements inouïs. [...] Le geste ciselé de Yan Pascal Tortelier et la palette luxueuse du BBC Philharmonic signent la gravure la plus palpitante de La Ville rose. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / François Laurent)
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Absolute Jest, écrit en 2011 et remanié peu après, est l’une des œuvres les plus irrésistibles de John Adams. Le compositeur y emprunte librement à Beethoven, dans les quatuors mais aussi la Neuvième Symphonie, pour distiller une partition à cent à l’heure, somptueusement orchestrée – en plus du quatuor à cordes solo, qui fait de l’ouvrage une sorte de concerto si l’on veut, Adams rajoute à l’orchestre une harpe et un piano tous deux accordés selon le tempérament mésotonique, une manière de brouiller les cartes tonales et sonores – et dans laquelle les allusions sont considérées comme des sortes de « tatouages » (selon Adams lui-même) à la Ludwig van, sur un corps adamien. Même si le dernier mouvement n’hésite pas à citer le Stravinski de la Symphonie en trois mouvements, d’ailleurs. Hautement original, Absolute Jest avait été écrit pour Michael Tilson Thomas et l’Orchestre de San Francisco (Qobuzissime de notre été 2015), mais selon toute évidence, chaque nouvelle interprétation permet d’en découvrir d’autres facettes. La remarque s’applique aussi à Naïve and Sentimental Music, écrit pour le Los Angeles Philharmonic (en existe un formidable enregistrement par Salonen chez Nonesuch) ; on précisera au passage que la partition n’est ni naïve ni sentimentale, mais plutôt féroce et originale ; le titre est sans doute emprunté à Schiller (De la poésie naïve et sentimentale), qui selon sa propre terminologie voyait Shakespeare et Homère parmi les poètes « naïfs ». Parmi les sonorités un brin inhabituelles, on y trouvera une guitare électrique et un piano relié à un sampler… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

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Le titre de l’album « Latin Winds » renvoie tout bonnement à de la musique pour ensemble de vents écrite dans la sphère ibérique et latino-américaine. L’ensemble ici officiant est l’exemplaire Orchestre de vents du Royal Northern College of Music basé à Manchester, un de ces phénoménaux orchestres de vents (élargis à la percussion, et avec adjonction d’une contrebasse pour certains passages vraiment trop graves, ainsi que la harpe). Le monde latino-américain peut lui aussi s’enorgueillir d’une grande tradition d’orchestres de vents, ainsi qu’en témoigne l’ample répertoire que leur a consacré Villa-Lobos par exemple, mais aussi Carlos Chávez. On découvrira ici deux ouvrages majeurs du génial Brésilien, le Concerto grosso – son ultime grande œuvre, achevée l’année même de sa mort, 1959 – et la Fantasia em Três Movimentos (em forma de chôros), même si elle n’appartient pas à la série des Chôros des années vingt. En effet, la Fantaisie date aussi de l’ultime période du compositeur, 1958. De Chávez, on entend l’ « Ouverture républicaine » Chapultepec, assez éloignée de ce que l’on a l’habitude d’entendre du grand Mexicain : le modèle est ici Sousa, un Sousa qui aurait légèrement trempé dans la téquila. Chants populaires mémorables, rythmes clairs et traditionnels, l’auditeur passera un bon moment. En guise d’intermèdes, l’album propose deux pièces de Rodrigo, dont Per la flor del lliri blau de 1934 – cinq ans avant le mémorable Concierto de Aranjuez donc – d’une féroce énergie alternant avec des passages de harpe tout à fait hispanico-guitaristiques, surtout lorsqu’entre le cor anglais pour chanter une romance chevaleresque : on pense tout de suite au mouvement lent du célèbre concerto pour guitare. Tout un répertoire méconnu qui mérite cent fois d’y prêter l’oreille, surtout lorsqu’ainsi bien joué. © SM/Qobuz