Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 4 avril 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Myung-Whun Chung, dont nous connaissons l’engagement auprès du jeune public, dédie cet album aux jeunes auditeurs et à tous ceux qui partagent son amour pour la musique. Son toucher et sa sensibilité jettent un nouvel éclairage sur des pièces populaires du répertoire qui constituent le programme du disque. Clair de lune de Debussy, des Nocturnes de Chopin, la Lettre à Elise de Beethoven et autres chefs-d’œuvre de Tchaïkovski, Schubert, Schumann et Mozart défilent doucement et forment, grâce aux affinités entre les compositions, une toute nouvelle œuvre telle qu’imaginée par le pianiste, auréolée de l’unique son ECM.
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est non seulement en tant que violoniste pour le concerto de Schumann, mais aussi comme chef, que se présente ici Thomas Zehetmair, à la tête en l’occurrence de l’Orchestre de chambre de Paris – l’ancien Ensemble Orchestral de Paris fondé par Jean-Pierre Wallez. Le concerto pour violon de Schumann souffre d’une sorte de malédiction ; jamais joué du vivant du compositeur qui l’avait achevé en 1853, répété puis écarté de la publication par Clara Schumann et Joseph Joachim en 1857, exhumé des archives privées des descendants de Joachim en 1937 et créé à Berlin dans une version lourdement modifiée par l’arrogant violoniste Georg Kulenkampff, il est ici joué dans sa version originale bien évidemment. Zehetmair poursuit à la baguette avec la Première symphonie « Le Printemps », dans une conception chambriste de la sonorité orchestrale qui convient parfaitement à cette partition très boisée. Et il termine avec la bien trop rare Fantaisie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, mais précédant le concerto de quelques mois : le compositeur l’avait conçue d’emblée pour (et un peu avec les conseils techniques de) Joseph Joachim, et rien n’interdit d’y voir une sorte de tremplin d’essai avant le concerto, même si le tissu mélodique et la forme s’en écartent assez sérieusement. Un ouvrage sombre et intérieur, du vrai grand Schumann de l’ultime période. Enregistré en février 2014 au théâtre des Champs-Elysées, Paris. © SM/Qobuz« [...] nous parvient la nouvelle version de Thomas Zehetmair. C’est un retour de flamme après sa première gravure avec Christoph Eschenbach et le Philharmonia, déjà accompagnée de la Fantaisie op. 131 dans sa version originale (Teldec, 1992). Comme attendu, Zehetmair les anime avec un fort caractère. Son violon est plus corsé et charnu, plus sombre aussi, que celui de sa cadette, même s’il n’évite pas quelques légères acidités. Il revient ici à une poésie schumannienne plus classique, plus réflexive, sans gommer les aspérités de l’écriture, pas plus comme soliste que comme chef. L’Orchestre de chambre de Paris sait partout rester souple et attentif – et plus léger que le Philharmonia d’Eschenbach. [...] La Fantaisie op. 131 suit les mêmes principes. [...] La Symphonie n°1 est tout en légèreté rhapsodique : pulsation vive sans être précipitée, lignes anguleuses post-Harnoncourt jusqu’à un certain point. On admire également le travail sur les attaques, les nuances dynamiques, l’individualisation des pupitres, et la fraîcheur de l’inspiration.» (Diapason, mai 2016 / Rémy Louis)
HI-RES19,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz