Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1637 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Ludwig van Beethoven
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Classique - À paraître le 1 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - À paraître le 1 février 2019 | Nonesuch

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Classique - À paraître le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - À paraître le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Pour ce troisième volume de leur intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven, Chloë Hanslip et Danny Driver ratissent large, du moins dans la vie et l’œuvre du compositeur : ils commencent par une des premières sonates, appartenant encore au XVIIIe siècle et dans laquelle révérence est faite à Haydn – la Sonate Op. 12 No. 2. Suit, dans le désordre chronologique certes mais on comprendra ensuite le pourquoi du comment, l’ultime sonate de 1812, l’Op. 96, écrite dix ans après la précédente incursion du génial sourd dans le domaine de la sonate pour violon et piano. On est ici à l’époque de la Septième Symphonie, autrement dit la très grande maturité ; certes, la dimension symphonique saute aux oreilles, mais Beethoven se garde d’en faire une sorte de concerto dans lequel le violon serait « accompagné » par le piano : ici, les deux protagonistes sont au même niveau de discours. L’album se termine avec la célèbre Sonate « à Kreutzer », du nom du dédicataire. Pauvre Bridgetower qui avait créé l’œuvre en 1803 avec le compositeur au piano ! La première dédicace lui était bien dévolue, mais les deux hommes se brouillèrent peu après et c’est Kreutzer à qui échut l’honneur. Sans qu’il ne l’eût jamais jouée, le comble ! Peu importe, certes ; le plus étonnant est l’intense maturité du propos, qui ne laisse jamais imaginer que la sonate est l’œuvre d’un personnage de trente-deux ans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Après avoir remporté le Premier Prix du Concours Chopin de Varsovie en 2015, le pianiste coréen Seong-Jin Cho (né en 1994) s’est embarqué pour une carrière mondiale éclatante qui l’a déjà mené partout, partout et partout. Après ses trois premiers albums, deux consacrés à Chopin (normal…), un troisième à Debussy (déjà plus inhabituel), le voici dans Mozart, en particulier avec le Concerto en ré mineur qui lui avait déjà valu un troisième prix au Concours Tchaïkovski de 2011. Le pianiste explique d’ailleurs que Mozart est pour lui une sorte d’amour de jeunesse, ce qu’il prouve avec grande finesse dans cet enregistrement. Il faut dire qu’ici accompagné par Yannick Nézet-Séguin – un maître dans l’art de l’accompagnement, autant pour l’opéra que dans le domaine concertant – il a trouvé un acolyte de choix. On notera que Cho a choisi les cadences composées par Beethoven. Son album comporte également deux sonates du même Mozart, toutes deux dans des tonalités majeures contrastant fortement avec le sombre et théâtral concerto. Ici encore le pianiste cherche avant tout la clarté et la ligne chantée, plutôt que la virtuosité – assez présente malgré tout, même si les sonates de Mozart ne sont pas des monstres de mécanique digitale. L’album se termine avec la Fantaisie en ré mineur, une des œuvres les plus célèbres quand bien même il ne s’agit que d’un fragment d’un mouvement – inachevé, ou dont la fin a été perdue. Les dix dernières mesures conclusives ont été rajoutées par un éditeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Challenge Classics

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Troisième volume de l’intégrale des trios de Beethoven par le Trio Van Baerle – dont le nom est tout simplement emprunté à la rue dans laquelle les trois musiciens se sont musicalement croisés la première fois ! L’ensemble s’est déjà distingué avec plusieurs récompenses internationales (Concours de Lyon, de Munich, du Concertgebouw) et s’est perfectionné auprès de Menahem Pressler ; ses engagements l’ont déjà conduit à se produire entre autres au Musikverein de Vienne, au Barbican de Londres, à la Cité de la musique de Paris ou la Philharmonie de Cologne : un beau palmarès déjà. Voici donc les deux Trios de l’Op. 70, écrits au cours de l’année 1808, celle qui a vu naître les Cinquième et Sixième Symphonies ou le Quatrième Concerto. Et pourtant, ce sont de vraies œuvres de musique de chambre, sans la moindre impression symphonique. Le compositeur y met en avant chacun des trois solistes, sans subordination aucune. En complément de programme, les Variations Op. 44 des années 1800. Pour certains, le thème (qui n’est pas nommé dans la partition) pourrait être de Beethoven, pour d’autres il serait emprunté à un opéra de Dittersdorf alors assez célèbre. Qu’importe le flacon… Pour cet enregistrement, le Trio Van Baerle utilise un piano moderne mais à cordes parallèles ; sur les pianos de concert d’aujourd’hui, généralement, les cordes des graves et du registre moyen se croisent, de sorte que les sonorités se brouillent un peu plus, alors qu’un instrument à cordes parallèles, prenant exemple sur les pianos du XIXe siècle, offre une sonorité plus différentiée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Castigo Classic Recordings

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Alpha

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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C’est au pluriel que l’on devrait parler de ce célèbre quatuor fondé à New York en 1946. Constitué exclusivement de professeurs de la célèbre Juilliard School, cet ensemble mythique a vu en effet défiler plus de quinze musiciens depuis sa création tout en gardant le même esprit. Le Quatuor Juilliard est réputé pour sa précision, son style parfois contesté, car sans aucune complaisance et toujours au service des compositeurs. On lui a parfois reproché une certaine rudesse qui est pourtant celle des derniers quatuors de Beethoven et de ceux de Bartók dont il laisse des enregistrements de référence. Son approche musicale est nourrie des très nombreux compositeurs qui constituent la base de son travail. Joseph Lin, premier violon de 2011 à 2018, a expliqué comment les nouveaux venus apprennent au contact des plus anciens au sein du quatuor, tout en ayant une approche ouverte, mais toujours centrée sur le respect absolu du compositeur. Depuis 2016, le quatuor s’est féminisé avec l’arrivée de la violoncelliste afro-américaine Astrid Schween et de la violoniste grecque Areta Shulla, ancienne élève d’Itzkak Perlman, qui assume la fonction de premier violon depuis septembre 2018. Réalisé en 2017 à New York, ce nouvel enregistrement est donc le dernier avec Joseph Lin qui a décidé de se consacrer désormais à l’éducation de ses quatre jeunes enfants tout en restant professeur à la Juilliard School. On retrouve dans le programme de cet album la base même du travail historique des Juilliard avec un quatuor de Beethoven et un de Bartók encadrant une œuvre nouvelle, en l’occurrence celle du compositeur américano-argentin Mario Davidovsky. Cet élève d’Aaron Copland s’est ensuite intéressé à la musique électroacoustique. Installé depuis 1960 à New York, il a été directeur associé du Centre de Musique électronique Columbia-Princeton. Né en 1934, Mario Davidovsky est toujours un compositeur très actif. Au sujet de Fragments, son sixième quatuor composé en 2016 qui figure sur ce nouvel enregistrement, le compositeur définit son travail comme « intensément pointilliste et pensé pour un grand instrument imaginaire à seize cordes » sans aucun recours à l’électronique. C’est à la fin de ce bref quatuor que les instruments retrouvent la singularité de leur timbre propre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Orchid Classics

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Musique symphonique - Paru le 19 octobre 2018 | Aparté

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Qui peut arrêter Maxim Emelyanychev ? Claviériste accompli, continuiste de Teodor Currentzis, chef d’orchestre prodige fraîchement nommé à la tête du Scottish Chamber Orchestra après une carrière remarquée à la direction d’Il Pomo d’Oro, ce musicien brille dans tous les répertoires. Après un premier projet en solo consacré à Mozart, au pianoforte, le jeune surdoué originaire de Russie passe du clavier à la baguette dans ce programme couplant Beethoven et Brahms. Avec sa profusion de thèmes et contrastes, la 3e Symphonie de Beethoven est un terreau fertile pour l’imagination du tempétueux chef. A la tête de l’Orchestre de Chambre des Solistes de Nizhny Novgorod, berceau de sa carrière musicale, il déploie dans cette partition essentielle un souffle nouveau et grisant, à grand renfort de cors et trompettes naturels. Les Variations sur un thème de Haydn qui complètent cet enregistrement offrent un éclat et une fièvre toute brahmsienne. Une réussite détonante, à l’image de son chef ! © Aparté
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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