Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

644 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considérant que Bach lui-même a transcrit au luth au moins une de ses suites pour violoncelle, et qu’au moins l’une d’entre elles est conçue pour le violoncello da spalla ou même la viola pomposa à cinq cordes, on n’a pas lieu de s’offusquer que l’altiste-star Kim Kashkashian nous les donne ici à l’alto, et même à la viola pomposa pour la suite en question. D’ailleurs, d’illustres prédécesseurs l’ont déjà enregistré ainsi : Gérard Caussé et Antoine Tamestit, pour n’en citer que deux. Et la chose est d’autant moins délicate qu’entre le violoncelle et l’alto, l’accord est exactement le même – ut-sol-ré-la –, une octave plus haut pour l’alto, donc aucune transposition, aucun changement de cordes à vide. Seule la clarté du son change, radicalement il est vrai, offrant sur ces invraisemblables chefs-d’œuvre un nouvel éclairage. Kashkashian a choisi un ordre différent de l’agencement habituel, préférant commencer avec ré mineur et terminer avec ré majeur, enchaînant les tonalités avec le maximum de logique – logique acoustique et harmonique, s’entend, en respectant autant que possible les parentés de tonalités d’une suite à l’autre. Résultat magique : on croit assister à la naissance d’un tout nouvel ouvrage du Cantor. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès de Fancy Free et de On the Town et bien avant que Woody Allen ne glorifie New York dans ses films, Leonard Bernstein écrit une véritable déclaration d’amour à Big Apple avec Wonderful Town créée à Broadway en 1953. Écrite sur un livret de Betty Comden et Adolph Green et chorégraphiée par Donald Saddler avec la collaboration (non créditée) de Jerome Robbins (le futur créateur de West Side Story), elle se déroule en été 1935 dans le quartier de Greenwich Village. C’est l’histoire de deux sœurs débarquant de leur Ohio natal pour conquérir la ville. La première veut devenir écrivain, la seconde danseuse, mais les difficultés s’amoncellent dans une ville où la concurrence est rude, les loyers hors de prix et l’indifférence générale. Les deux sœurs tomberont amoureuses du même homme, une intrigue qui permet à Bernstein de tricoter une partition brillante oscillant entre comique et gravité. Sir Simon Rattle adore cette partition qu’il avait déjà enregistrée pour EMI en 1998 à Birmingham et dirigée en version de concert, à Berlin, pour le concert de l’an 2002 à la Philharmonie. Quinze ans plus tard, il récidive pour notre plus grand bonheur à la tête du London Symphony Orchestra, dont il est désormais le directeur musical, très attendu. Enregistrée lors de deux concerts donnés au Barbican Center de Londres, en décembre 2017, à l’occasion du centenaire du compositeur, cette nouvelle version de concert d’une heure sacrifie les éléments narratifs au profit des principaux numéros musicaux. Elle bénéficie d’une superbe distribution avec Danielle de Niese et Alysha Umphress dans les rôles principaux. Même en connaissant la versatilité exceptionnelle de Sir Simon, on ne peut qu’admirer la justesse de sa direction, du ton qu’il imprime à cette partition, aux rythmes déhanchées et aux sonorités cuivrées qu’il obtient sans peine d’un LSO (orchestre et chœur) rompu à toutes les musiques. Un régal ! © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz « Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 24 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En quoi les deux concertos pour violoncelle de Haydn – les deux seuls qu’on lui connaît jusqu’ici, même s’il en a sans doute écrit d’autres – procèdent de la « Nuit transfigurée », titre de cet album, on ne le saura pas même à la lecture du livret pourtant très intéressant, historiquement parlant. Par contre, bien sûr, La Nuit transfigurée de Schönberg, une de ses œuvres encore classiques, tonales et post-wagnériennes, voilà qui justifie le titre. Les concertos de Haydn sont joués par la magnifique violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, elle-même « partenaire privilégiée » des Trondheim Soloists qui l’accompagnent ici (sans chef) et qui nous donnent la version pour orchestre à cordes du Schönberg. Considérant que Trondheim se situe au beau milieu de la Norvège, on peut imaginer que la nuit et le crépuscule – qui y règnent plusieurs mois pendant l’année, pendant la majorité de la journée – donne de belles idées de transfiguration aux musiciens ! On rappellera au passage que cet ensemble, fondé en 1988, a enregistré Les Quatre saisons avec Anne-Sophie Mutter en 1999, un véritable passeport pour la gloire internationale. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Onzième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Schumann sous les doigts de Florian Uhlig ; ce sont ici les pièces inspirées, de près ou de loin, de E. T. A. Hoffmann, à la fois personnage historique (écrivain bien sûr, musicien aussi même s’il ne brilla jamais vraiment, juriste, dessinateur de grand talent à ses heures perdues…) et personnage de légende – Offenbach lui consacra son ultime chef-d’œuvre ! Bien sûr, la pièce maîtresse de l’album est sans conteste le fantastique cycle Kreisleriana, dont le titre reprend précisément celui d’un recueil signé Hoffmann, ou plutôt signé de Johannes Kreisler, l’alter ego de l’écrivain. Schumann en distille huit pièces, alternant entre fureur (Kreisler est doué d’une humeur très, très orageuse et changeante) et lyrisme hyper-romantique, souvent d’une redoutable complexité pianistique – qui ne cache toutefois jamais le discours purement musical. Les autres œuvres présentées par Uhlig ont un lien sans doute moins direct avec Hoffmann, même si le compositeur reprend des titres de ci, de là. Par ailleurs, tout ce programme présente des œuvres datant de 1837 à 1839 – les années pendant lesquelles Schumann et Clara Wieck entretiennent une liaison de loin en loin, avant de s’enfin pouvoir marier en 1840, pour le meilleur et, hélas, pour le pire après quelques années. Schumann, lui aussi affligé d’un alter ego, nous offre ici les plus grands épanchements qui se puissent imaginer, dans un art du contraste et des contraires tout à fait merveilleux. Uhlig en joue magistralement. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« […] Compositeur, pianiste, le musicien britannique a trempé sa plume dans l’audace estivale de Darmstadt (1955) et des cours parisiens (1957-1959) de Pierre Boulez avant de se diriger vers des territoires sonores moins escarpés. Installé à New York à partir de la fin des années 1970, il s’est joué des frontières entre le savant et le populaire, écrivant pour le cinéma (Le Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974), assumant son amour pour le jazz, donnant même de sa voix de crooner, au piano, pour quelques songs…[…] Sur le versant « classique » de sa production, deux volumes enregistrés l’an dernier regroupent des œuvres orchestrales et concertantes couvrant près de trois décennies, et témoignent d’une évolution polarisée, pour le dire vite, entre postsérialisme et néoromantisme, avec des bonheurs divers. La plus incontestable réussite, à nos oreilles : une Symphonie n° 2 d’un seul mouvement, que Leonard Bernstein a créée à New York en 1968 et que Bennett considérait comme « un essai de mise en place d’une structure forte et satisfaisante sur le plan émotionnel ». Il y est parvenu au-delà de ses attentes, bousculant sa syntaxe sérielle par une grande liberté expressive et en faisant le pari de contrastes saisissants […] Le BBC Scottish Symphony a assez de talents, d’énergie et de discipline dans ses rangs pour composer ce bouquet très olfactif tout en le faisant tenir droit. […] Le compositeur a également le don d’offrir de très beaux rôles à des instruments peu courus dans le champ concertant : une aubaine aussi pour le saxophone ténor de Howard McGill tant le Concerto pour Stan Getz (1990), créé après la mort du dédicataire, flatte le potentiel bondissant, fluide et coruscant de l’instrument. À la baguette, John Wilson connaît assez la muse populaire de Broadway et Hollywood comme un répertoire XXe siècle plus savant pour ne réduire Bennett ni à l’un ni à l’autre, et veiller sur la flamme de cette grande liberté qui fait son charme.» (Diapason, octobre 2018 / Benoît Fauchet)
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La flûtiste australienne Ana de la Vega, qui étudia à Paris avec Raymond Guiot puis Catherine Cantin – et déroule dorénavant une brillante carrière internationale –, a choisi deux grands tubes de Mozart que sont ses Concertos pour flûte, mais les a couplés avec une rareté de grande beauté, un concerto de Josef Mysliveček. Le nom, fort peu connu de nos jours, sera néanmoins familier aux lecteurs de la correspondance de Mozart, car ce dernier a de nombreuses fois fait mention de son collègue – ne serait-ce que pour informer son père que le malheureux avait subi une opération quelque peu ratée après laquelle il se retrouva sans nez… En son temps, Mysliveček avait connu une fort belle carrière de compositeur d’opéras qui furent donnés maintes fois à Prague mais aussi au San Carlo de Naples et sur d’innombrables autres scènes européennes. Hélas, après sa mort dans la misère à l’âge de quarante-trois ans à Rome, il était déjà oublié et la chose ne fit qu’empirer, malgré le fait que Mozart tenta de faire jouer ses œuvres à Salzbourg. De la Vega, accompagnée par l’English Chamber Orchestra dont la renommée, elle, n’a jamais pâli, nous permet de découvrir ce petit bijou dans des conditions dont Mysliveček n’aurait que pu rêver. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
François Francœur épanouit son talent de violoniste et de compositeur dans la France du XVIIIe siècle, tout au long d’une vie considérablement longue (1698-1787) et fort remplie, puisque qu’il fut admis à l’Académie Royale de Musique en tant que violoniste alors qu’il avait à peine quinze ans. Après quelques années de concerts dans les plus grandes villes d’Europe, il rejoignit les Vingt-Quatre Violons du Roi en 1730 puis devint membre du Concert Spirituel, honneur rare et très convoité. Il fut également Maître de Musique à l’Opéra de Paris en 1739, puis directeur musical de la même institution en collaboration avec son bon ami François Rebel. La faveur de Francœur grandit encore auprès de Louis XV qui le nomma Maître de Musique de Sa Majesté en 1760 et l’anoblit dans la foulée. On était à l’époque de la grande opposition entre musique française et italienne ; Francœur ne tranche pas et accepte les deux influences dans sa musique instrumentale. Les dix sonates pour violon ici enregistrées ici constituent l’intégralité du Premier Livre publié en 1720 – dix sonates, un nombre inhabituel à une époque où l’on marchait par six ou douze, la plupart du temps. L’écriture fusionne l’élégance courtoise française et l’énergie italienne un peu plus terrienne et festive, et Francœur y fait entendre une voix propre et unique. Dans cette musique fraîche et mélodieuse, raffinée et robuste, se côtoient chants tendres, danses endiablées, pastorales, mais aussi une ébouriffante virtuosité. La violoniste Mitzi Meyerson a choisi de ne pas donner ces sonates dans l’ordre de la publication, partant du principe qu’elles n’étaient pas conçues pour être jouées à la suite. Dans cet agencement, Meyerson enchaîne les tonalités de la manière la plus harmonieuse possible, et en fonction de l’influence musicale prédominante – française, italienne mais aussi allemande –, elle joue les lignes en infléchissant légèrement les rythmes et les appuis selon le style connu de l’époque pour chacune des influences nationales. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Passant de Palestrina à Boulez avec une aisance stupéfiante, le chef espagnol Pablo Heras-Casado s’intéresse à toute la musique, sans frontières d’époques ni de styles. Pour cet album, enregistré dans le cadre des publications imaginées par le label français harmonia mundi pour le centenaire de Debussy, Heras-Casado dirige le célèbre Philharmonia Orchestra de Londres qui, lui aussi, peut jouer toutes les musiques avec un égal bonheur. Programme classique : le Prélude à l’après-midi d’un faune où se dévoile toute la splendeur de la flûte solo de Samuel Coles, La Mer, chatoyante et diaphane, mais dont la marée montante emporte tout sur son passage grâce aux cuivres flamboyants de l’orchestre londonien. Plus rares sont les extraits symphoniques du Martyre de saint Sébastien, œuvre un peu maudite, sorte de ballet-oratorio pour voix solistes, chœur mixte et orchestre symphonique que Debussy avait écrite pour la danseuse Ida Rubinstein, sur un texte passablement démodé de Gabriele D’Annunzio. L’œuvre originale, en cinq actes, durait cinq heures et fut menacée d’interdiction par l’archevêque de Paris, heurté par la vision païenne du jeune Sébastien ressemblant à un bel Adonis. Cette transposition, pourtant déjà réalisée par de nombreux peintres de la Renaissance italienne, était sans doute trop hardie pour l’époque et l’œuvre n’eût aucun succès, malgré la beauté de la musique de Debussy. Seuls les « fragments symphoniques », réorchestrés par André Caplet, ont survécu à ce naufrage. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Glenn Gould, dont on connaît certes les talents d’agitateur et d’histrion, n’avait pas hésité à se déclarer « fermement convaincu que Das Marienleben, sous sa forme originale [car il existe une version remaniée quelque vingt ans après la première, note du rédacteur de ces quelques lignes], était le plus grand cycle de Lieder qui ait jamais été composé ». À prendre avec une pincée de sel, certes, mais on ne peut quand même pas négliger une telle remarque. Reprenant les textes de Rilke, Hindemith s’était attelé à les mettre en musique entre juin 1922 et juillet 1923 ; les dates ne sont pas anodines car, en effet, elles marquaient chez le compositeur un tournant fondamental : le passage de l’expressionnisme à la « Nouvelle objectivité », cette mouvance très germanique qui cherchait à s’éloigner des moindres traces postromantiques en développant un langage plus épuré, moins émotif sans doute. Même si dans le domaine musical, la chose est plus floue que dans celui de la peinture, par exemple. Toujours est-il que, tout au long des quelque soixante-dix minutes que dure ce cycle, Hindemith passe constamment de l’un à l’autre puisque les quinze numéros qui le composent furent écrits dans le désordre : les plus anciens étant les onzième et cinquième, les derniers conçus les treizième et quatorzième. Connaissant Hindemith, bien sûr, on s’imagine bien qu’il ne résiste jamais à la charge émotionnelle, quand bien même fermement encadrée dans son langage contrapuntique rigoureux. À noter que Juliane Banse et Martin Helmchen ont décidé d’enregistrer ici la version originale de 1922-23, et pas la réécriture réalisée entre 1936 et 48 – vous découvrirez donc la version préférée de Gould. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Profil

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On s’étonnera pas de voir deux noms de compositeurs apparaître en tête de cette Didone abbandonata, Leonardo Vinci et Georg Friedrich Haendel. L’explication est simple : il s’agit bien de l’opéra que Vinci composa pour Naples en 1726, mais dans une version totalement remaniée par Haendel pour la scène londonienne en 1737. Le « Caro Sassone » y modifie les tonalités, les ordres des airs, les enchaînements, rajoute par ci (en particulier des airs… de Hasse qu’il avait déjà recyclés dans d’autres de « ses » ouvrages !), retranche par là, de sorte que l’on a bien affaire à un opéra final qui doit autant à l’un qu’à l’autre des compositeurs. Voici, par la Lautten Compagney, la première discographique mondiale de l’œuvre dans cette réécriture, une lecture basée directement sur la partition personnelle de Haendel, même s’il souffrait trop de ses rhumatismes pour diriger lui-même la représentation du 13 avril 1737. On assiste donc en direct à l’une de ces si nombreuses réécritures en pastiche, une grande spécialité du XVIIIe siècle où les droits d’auteurs étaient une aimable vue de l’esprit. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Glossa

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Il ne faut pas confondre le présent opéra de chambre La Descente d'Orphée aux enfers H. 488, que composa Marc-Antoine Charpentier en 1686, avec la cantate Orphée descendant aux enfers H. 471 du même Marc-Antoine Charpentier, écrit trois ans plus tôt. C’est bien ici de La Descente d’Orphée H. 488. On hésite un peu quant à la forme de l’ouvrage : ce n’est pas d’une tragédie lyrique – qui exigerait un prologue et cinq actes, alors que La Descente n’offre que deux actes. La présence de danses pourrait suggérer un opéra-ballet, mais alors la proportion de ballet devrait de facto l’emporter sur les parties chantées. Une comédie-ballet ? Pas vraiment… les modèles de Molière traitent tous de sujets de la vie de tous les jours : un bourgeois gentilhomme, un mari confondu, mais en aucun cas Orphée, Eurydice ou des figures mythologiques. Serait-ce une pastorale héroïque, genre alors très en vogue en France ? Voire… habituellement, les pastorales héroïques comptaient trois actes et débutaient par un prologue allégorique. On en est réduit à se demander si La Descente n’est pas une œuvre inachevée, ou qui nous serait parvenue sous forme tronquée – dont l’hypothétique troisième acte est désormais perdu, soit qu’il n’a jamais été achevé, ou même jamais écrit. La Descente fut conçue pour les menus plaisirs de sa protectrice Mademoiselle de Guise, au service de laquelle Charpentier resta de 1670 à 1687. Autour d’elle gravitait tout une cour dévote, savante et artiste qui constituait un somptueux creuset intellectuel, quand bien même ces personnages étaient au mieux des sortes de laquais de luxe logés, nourris, blanchis, servis, peut-être même parfois payés. Ils avaient droit de vivre dans un grand luxe mais en contrepartie ils « appartenaient » plus ou moins à Mademoiselle. Ainsi Charpentier devait-il composer en flux tendu des motets et ses fameuses Histoires sacrées, le tout en latin, permettant d’adoucir en musique les exercices spirituels inspirés de jésuitisme de la princesse. Mais c’est pour les récréations plus profanes de Mademoiselle qu’il développa de petites formes lyriques – chantées en français, cette fois –, de véritables opéras miniatures, qui occupent une place singulière dans le paysage musical de la fin du XVIIe siècle français, en marge de la grande tragédie en musique cultivée par Lully – une forme sur laquelle le Florentin, cupide, inflexible et jaloux, imposait une exorbitante exclusivité. Par son ampleur dramatique et sa densité musicale, La Descente d’Orphée aux Enfers de 1686 reste un des plus grands bijoux de l’art lyrique français de son temps. Au chant d’Orphée, il associe deux ensembles de sonorités bien distinctes : d’abord deux violons tant que le personnage évolue dans ce monde. Puis le timbre profond de trois basses de viole dans les Enfers, évoquant ainsi la lyre dont s’accompagnait le berger ; Charpentier y fait même usage de sourdines dans l’un des plus plaintifs trios, une stupéfiante modernité de conception. Eurydice, quant à elle, est toujours accompagnée de deux flûtes : une flûte à bec et un traverso, comme quoi les deux instruments n’étaient alors pas exclusifs l’un de l’autre. Quel dommage que cet absolu chef-d’œuvre, dont le niveau musical repousse dans l’ombre bien des ouvrages de Lully, nous soit sans doute parvenu tronqué. Réjouissons-nous toutefois de ces deux actes, tellement différents l’un de l’autre que l’on pourrait croire qu’ils n’appartiennent pas à la même œuvre : le compositeur aurait-il délibérément refusé d’établir des liens musicaux organiques entre les deux volets ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici le premier enregistrement jamais réalisé de cette version particulière d’Orfeo ed Euridice de Gluck : celle du Théâtre Royal de Naples pour le Carnaval de 1774. Certes, elle repose en partie sur la version initiale de Vienne datée 1762 (où Orphée était chanté par un castrat alto), mais également sur la réécriture de 1769 pour Parme où Orphée était confié à un soprano masculin. Les notes, les tonalités, l’instrumentation, les tempos et nombre de dynamiques subirent de considérables modifications dans la version du Carnaval napolitain ; l’ouvrage est à la fois entièrement reconnaissable et pourtant différent de sa forme habituelle, d’autant que sont rajoutés quelques numéros entièrement nouveaux – dont l’un, en vérité, est sans doute possible dû à l’aristocrate dilettante Diego Naselli, le second peut-être aussi. L’orchestration elle-même subit maintes modifications, dues bien sûr aux contraintes locales et disponibilités du moment. Le succès napolitain de février 1774 fut suffisant pour qu’en novembre de la même année, le fameux Théâtre San Carlo se saisisse de l’ouvrage – encore une fois dans une toute nouvelle version, avec non plus trois mais huit personnages, et plusieurs numéros apocryphes de Jean-Chrétien Bach et autres stars du moment, destinés à rallonger l'ouvrage jusqu’à trois actes, là où la présente version n’en offre qu’un seul, divisé en six scènes. Orphée est chanté par Philippe Jaroussky, Eurydice par Amanda Forsythe, Amore par Emöke Baráth, tandis que Diego Fasolis mène avec ardeur l’ensemble I Barocchisti et le Chœur de la Radio Suisse Italienne. Les amateurs de Gluck seront ravis de découvrir encore l’une des mille facettes possibles et imaginables de cet ouvrage qui, décidément, aura connu d’innombrables réécritures et péripéties. © SM/Qobuz