Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES41,99 €
CD29,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La percussioniste Vivi Vassileva fait partie des solistes classiques les plus remarquables de sa génération. Singin’ Rhythm est le premier album qu’elle enregistre pour Alpha Classics. Née en 1994 dans une famille de musiciens bulgares – sa mère est pianiste, son père, son frère et sa sœur sont violonistes, et elle-même a commencé par apprendre le violon –, Vivi a été fascinée dans son enfance par des musiciens qui jouaient des percussions sur une plage déserte de la mer Noire, à proximité de la maison de ses parents, ce qui l’a conduite à échanger le violon contre les instruments à percussion. Vivi répand une joie communicative par son jeu dynamique, qui ne se limite nullement au développement de rythmes ou au déploiement d’un feu d’artifice sonore. Elle cherche plutôt à toucher l’auditeur, à raconter des histoires qu’elle traduit avec beaucoup de sensibilité en mélodies, harmonies et rythmes. C’est la variété des timbres et des couleurs sonores qui la pousse et l’inspire, lui donnant la conviction que les percussions sont l’instrument du XXIe siècle. Comme le répertoire pour instruments à percussion est plutôt limité, Vivi Vassileva ne se contente pas de commander des œuvres, d’en arranger ou d’en composer, elle est toujours en quête de nouvelles formations musciales et dirige plusieurs ensembles de musique de chambre. La plupart des œuvres de Guillo Espel, Éric Sammut, Oriol Cruixent et Keiko Abe enregistrées ici sont ainsi des créations, mais on y entend aussi des arrangements rares ou originaux ainsi que des pièces composées par Vivi Vassileva elle-même. © Alpha Classics
HI-RES14,39 €
CD10,79 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Jazz vocal - Paru le 8 mars 2019 | Arts Music

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Avec le bien nommé She Moves On (2017), Youn Sun Nah faisait évoluer son art. Quatre ans après le brillant Lento, la chanteuse coréenne s’entourait d’un proche de John Zorn, Jamie Saft, aux claviers, de Brad Jones à la contrebasse, du batteur Dan Rieser (des Little Willies de Norah Jones) et du génial guitariste Marc Ribot. Elle explorait un répertoire empruntant aussi bien au rock qu’au folk avec des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed, Hendrix… Deux ans plus tard, l’éclectisme est toujours à l’ordre du jour avec un album réalisé par le Français Clément Ducol, collaborateur de Melody Gardot, Nolwenn Leroy, Christophe, Vianney, Laurence Equilbey et de Camille, sa compagne à la ville.Pour Immersion, Youn Sun Nah picore à travers les décennies et les genres en revisitant notamment Isn't It a Pity, que George Harrison composa pour son album All Things Must Pass, Sans toi signé Michel Legrand pour le film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, Mercy Mercy Me de Marvin Gaye, God's Gonna Cut You Down de Johnny Cash, le tubesque You Can't Hurry Love écrit par Holland–Dozier–Holland pour les Supremes et le tout aussi tubesque Hallelujah de Leonard Cohen. Malgré ce répertoire à 360° et des techniques vocales elles aussi éclectiques, la Coréenne garde le contrôle de son échappée vocale à part. Echappée impressionnante même, et qui confirme la singularité de cette grande chanteuse de jazz ; mais pas que… © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Classique - Paru le 8 février 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À la différence notable des suites d’opéras habituelles, celle de Die Soldaten de Zimmermann (qu’il a intitulée Vokal-Sinfonie) a été conçue avant l’opéra, une sorte de « carte de visite » avec laquelle il souhaitait prouver que l’ouvrage était jouable. Car la partition définitive de l’opéra est rien moins qu’un défi pour les chanteurs, pour l’orchestre, pour les théâtres et pour le public ! Seize rôles chantés, une dizaine de rôles parlés, un orchestre d’une bonne centaine de musiciens, un instrumentarium de percussions délirant, des projecteurs de cinéma, une partie pour bande magnétique, des effets sonores extra-musicaux, il y a de quoi faire frémir n’importe quelle direction d’opéra soucieuse des finances de sa maison ; quant au public, il est soumis au strict régime dodécaphonique, sans même parler de la superposition temporelle de certaines scènes… Et encore, à l’origine, Zimmermann aurait voulu que l’œuvre soit présentée sur douze scènes différentes entourant le public, qui serait assis sur des chaises tournantes afin de s’orienter selon le déroulement – l’idée fut rejetée par le théâtre où devait avoir lieu la création, et le compositeur finit par abandonner l’idée et remodela son ouvrage pour le rendre à peu près jouable. C’est ici la Vokal-Sinfonie de 1963 que l’on entendra, un intense moment post-Berg dont la parenté expressionniste, avec Wozzeck notamment, est évidente, y compris dans l’âpre et bouleversant lyrisme du matériau vocal. La Sinfonie est précédée de Photoptosis pour grand orchestre de 1968, l’un des derniers ouvrages du compositeur qui devait se donner la mort deux ans plus tard, miné par la dépression – cela s'entend ô combien ! Une partition sombre et rutilante à la fois, dans laquelle il fait preuve d’un invraisemblable génie de l’orchestration. L’album s’ouvre avec le Concerto pour violon de 1950, dont la forme apparemment classique (Sonata-Fantasia-Rondo) est un leurre : Zimmermann y explore tout le modernisme possible et imaginable, là encore dans un intense lyrisme noir d’une intense beauté. © SM/Qobuz