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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 octobre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La violoniste allemande Franziska Pietsch – déjà considérée comme un prodige dans ce qui était alors la RDA où elle est née en 1969, mais qu’elle a pu quitter à l’âge de seize ans –, qui s’était déjà distinguée voici peu avec un enregistrement d’œuvres pour violon et piano de Prokofiev et quelques autres auparavant, revient au compositeur en donnant cette fois ses deux concertos pour violon. On pourrait sans doute considérer le premier album comme un « tour d’essai », le deuxième comme le couronnement de la réussite. Pietsch sait parfaitement faire ressortir le profond lyrisme que le compositeur se plaît à cacher parmi des traits délibérément râpeux ou sarcastiques – en particulier dans le Premier de 1917, écrit à la grande époque « râpeuse » du compositeur ; le Second, composé en 1935, n’hésite pas à évoquer l’Espagne puisque c’est à Madrid qu’il fut écrit et créé, avec quelques singulières castagnettes soulignant la thématique du dernier mouvement. Voilà un enregistrement qui mérite de figurer dignement dans la discographie de Prokofiev. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juillet 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois Sonates pour violon et piano de Grieg se placent résolument dans la veine nationaliste norvégienne. Les deux premières, de 1865 et 1867 (juste avant le Concerto pour piano donc), restent des œuvres de la première maturité ; le professeur de Grieg, Niels Gade, estima même que la Deuxième Sonate était « trop norvégienne », ce à quoi le disciple aurait répondu que la suivante le serait bien plus encore. Mais… vingt ans plus tard, Grieg avait beaucoup voyagé, beaucoup entendu, beaucoup emmagasiné de sorte que la Troisième et dernière Sonate, achevée en 1886, présente des aspects bien plus universels que les deux premières. A cantonner Grieg à son seul concerto et la musique de scène de Peer Gynt, on en oublie hélas qu’il se consacra beaucoup à la musique de chambre et à la musique vocale, des répertoires négligés au-delà du raisonnable. Gageons que ce nouvel enregistrement des sonates pour violon et piano par la violoniste allemande Franziska Pietsch, lauréate du Concours Bach de Leipzig ou encore du Maria Canals de Barcelone, sauront remettre ces bijoux au tableau d’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À peine trente ans séparent ces trois œuvres pour violon solo, et pourtant, quel saisissant contraste. La Sonate de Prokofiev, de 1947, fut conçue comme un exercice didactique pour violonistes aspirants – d’un niveau déjà considérable eu égard aux difficultés de la partition – qu’il n’eut d’ailleurs jamais l’occasion d’entendre en concert. L’âpre et sérieuse Sonate de Bartók était le fruit d’une commande de Menuhin auprès du compositeur en 1944, un an avant sa disparition ; il eut au moins la joie d’entendre son œuvre créée à Carnegie Hall, sous les doigts du dédicataire qui avait un certain temps hésité devant les complexités quasiment insurmontables de l’ouvrage. Enfin, les Sonates d’Ysaÿe font partie d’un cycle de six sonates, chacune dédiée à un grand violoniste de son temps : Szigeti, Thibaud, Enescu, Kreisler, Crickboom et Quiroga. Ce sont ici la Deuxième et la Troisième, celles de Thibaud et d’Enescu, que nous donne à entendre Franziska Pietsch (née en 1969). Pietsch est née encore sous la dictature communiste est-allemande, même si elle réussit à quitter le pays en 1986 pour poursuivre sa vie « à l’Ouest », d’abord à Hanovre puis à New York où elle étudia entre autres avec Ruggiero Ricci – celui-là même qui créa la Sonate de Prokofiev en 1959 ! On remarque le nom du premier mouvement de la Sonate dédiée à Thibaud, « Obsession », qui se réfère à l’obsession du discours de retourner sans cesse vers la Partita en mi majeur de Bach d’une part, sur le thème du « Dies irae » d’autre part. « Dies irae » dont on retrouve des tournures de bout en bout des quatre mouvements, clins d’œil facétieux du compositeur. La Troisième Sonate, pour Enescu, ne dure que sept petites minutes, une ample et élégiaque « Ballade ». Quiconque estimerait que le violon solo du XXe siècle est quelque peu ardu devrait écouter Pietsch dans ses interprétations, fougueuses et sonores, un véritable orchestre dans un seul violon. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Divers - Paru le 4 mai 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Trios - Paru le 21 juillet 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À côté de son impressionnant corpus de dix-huit quatuors à cordes, les deux Trios pour cordes de Milhaud semblent d’aimables moments de plaisir. Et pourtant ce sont d’authentiques témoignages de son style personnel, entre rigueur et enjouement. Son héritage méditerranéen ne l’a jamais fermé à d’autres influences bien diverses : le folklore latino-américain, le jazz nord-américain, et même la musique allemande – eh oui ! bien qu’il fût « fashionable » auprès de l’avant-garde parisienne de rejeter la musique allemande avant même la Seconde Guerre mondiale. La musique allemande dont on trouve la trace, via Bach, dans l’écriture contrapuntique de Milhaud. Le Trio de 1947 semble être une sorte de résumé de tout l’art du compositeur : les tonalités superposées, les polyphonies menées à leur extrémité jusque dans l’atonalité, et des moments d’explosion quasi-populaire… La Sonatine à trois, particulièrement joyeuse, est une sorte de souvenir d’un voyage qu’il entreprit à travers les États-Unis avec sa femme et son fils. Le chemin de Milhaud a souvent croisé celui de son contemporain Bohuslav Martinů, qui vécut à Paris pendant dix-sept ans dans des conditions assez précaires alors qu’il étudiait auprès de Roussel – qui lui apprit l’art des proportions parfaites, de la clarté rythmique, et d’un sens du coloris qui n’a rien de sentimental ou carte-postalesque. Milhaud, pendant cet entre-deux-guerres, jouissait d’une renommée grandissante ; mais en 1940, tous deux durent fuir la France pour les États-Unis. Si Milhaud ne se pencha sur le genre du Trio pour cordes qu’une fois installé outre-Atlantique, Martinů s’y était déjà intéressé en 1924 avec son Premier Trio – perdu jusqu’en 2005 où il fut redécouvert – puis dix ans plus tard avec son Deuxième Trio, un ouvrage énergique et ramassé qui ne connut pas l’oubli comme le premier, et qui est toujours resté un grand favori auprès des musiciens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec ce huitième volume, le Quatuor de Crémone referme son intégrale des quatuors de Beethoven, une occasion en or pour l’ensemble de parfaire sa technique et ses perspectives musicales. Selon le premier violon, Cristiano Gualco, « Beethoven est sans doute le seul compositeur qui pourrait offrir un programme de concert entier rien qu’avec des quatuors – en particulier parce que chacun d’entre eux est tellement différent et raconte une histoire totalement unique. Les derniers quatuors défient toute tentative d’explication ; ils fonctionnent un peu comme notre cerveau : lunatique dans ses perceptions et empli de ruptures et de contradictions. Par ailleurs, quand on a joué tous ces quatuors, on finit vraiment par comprendre non seulement Beethoven, mais toute la musique qui suit. Car tous se sont reposés sur lui. » Cette impression se confirme dans le Dixième Quatuor, qui est pourtant toujours un peu dans l’ombre des autres quatuors, malgré son doux surnom de « Les Harpes », en raison sans doute des nombreux pizzicati du premier mouvement. En dix-sept ans, le Quatuor de Crémone – Crémone, la ville des prestigieux facteurs tels que Stradivari, Amati ou Guarneri – est arrivé à pleine maturité et fait dorénavant partie des plus grands quatuors de la scène musicale, un mélange de tradition italienne de cordes et de connaissance des modes de jeu à l’ancienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce sixième volume de leur intégrale des Quatuors de Beethoven, l’excellent Quatuor de Crémone a choisi de juxtaposer un quatuor de jeunesse, l’Op. 18 No. 5 de 1799 – modelé assez directement sur le Quatuor K. 464 de Mozart, écrit seulement quatorze ans plus tôt ! Même tonalité, même agencement des mouvements avec le menuet en deuxième position, – et un ouvrage de l’ultime maturité, le Treizième Quatuor, Op. 130 de décembre 1825. Architecturé en six mouvements, il comportait initialement une fugue en guise de dernier mouvement… une fugue considérée comme trop difficile et râpeuse par public et éditeur, de sorte que le compositeur coupa la fugue (pour la faire vivre de manière autonome : ce serait désormais la Grande Fugue) et la remplaça par un dernier mouvement plus « normal ». Ce dernier mouvement serait d’ailleurs la tout dernière œuvre achevée de Beethoven. Le Quatuor de Crémone nous donne le quatuor avec son Finale final, si l’on ose dire. Au sujet de la Cavatine qui tient lieu de cinquième mouvement, le génial sourd lui-même avait écrit « qu'il avait composé cette Cavatine véritablement dans les pleurs de la mélancolie » et que « jamais sa propre musique n'avait fait sur lui une telle impression » ? Avis aux amateurs ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik