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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour sa première publication sur le label ECM, Tigran Hamasyan signe un album unique et plutôt éloigné des sentiers sur lesquels on le croisait jusqu’ici. Avec Luys i Luso (Lumière de la Lumière), le prodige de 27 ans s'engage dans une exploration extra-ordinaire de la musique religieuse arménienne. Il a sélectionné des hymnes et des sharakans (chants liturgiques de l’Arménie) les arrangeant pour voix et piano. Des musiques nées entre le Ve et le XIXe siècle et qui trouvent ici une expression nouvelle et dramatique grâce à la force d’imagination et d’improvisation de celui qui ébranle la jazzosphère depuis plusieurs années, ainsi qu’à l’interprétation engagée du Yerevan State Chamber Choir, le principal chœur en Arménie. Produit par Manfred Eicher d’ECM, Luys i Luso a été enregistré à Yerevan en octobre 2014, et paraît en 2015, année commémorant les cent ans du génocide arménien. C’est évidemment une nouvelle pièce singulière et majeure dans le vaste puzzle Tigran Hamasyan, jazzman pluriel capable de revisiter un standard de Thelonious Monk ou une chanson de Led Zeppelin ! Et par-delà le devoir de mémoire que constitue Luys i Luso pour le jeune pianiste, cet album est une collection fascinante et brillamment pensée qui aborde ce répertoire avec une grande originalité. Un grand Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 8 mars 2019 | Arts Music

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Avec le bien nommé She Moves On (2017), Youn Sun Nah faisait évoluer son art. Quatre ans après le brillant Lento, la chanteuse coréenne s’entourait d’un proche de John Zorn, Jamie Saft, aux claviers, de Brad Jones à la contrebasse, du batteur Dan Rieser (des Little Willies de Norah Jones) et du génial guitariste Marc Ribot. Elle explorait un répertoire empruntant aussi bien au rock qu’au folk avec des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed, Hendrix… Deux ans plus tard, l’éclectisme est toujours à l’ordre du jour avec un album réalisé par le Français Clément Ducol, collaborateur de Melody Gardot, Nolwenn Leroy, Christophe, Vianney, Laurence Equilbey et de Camille, sa compagne à la ville.Pour Immersion, Youn Sun Nah picore à travers les décennies et les genres en revisitant notamment Isn't It a Pity, que George Harrison composa pour son album All Things Must Pass, Sans toi signé Michel Legrand pour le film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, Mercy Mercy Me de Marvin Gaye, God's Gonna Cut You Down de Johnny Cash, le tubesque You Can't Hurry Love écrit par Holland–Dozier–Holland pour les Supremes et le tout aussi tubesque Hallelujah de Leonard Cohen. Malgré ce répertoire à 360° et des techniques vocales elles aussi éclectiques, la Coréenne garde le contrôle de son échappée vocale à part. Echappée impressionnante même, et qui confirme la singularité de cette grande chanteuse de jazz ; mais pas que… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz