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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 26 avril 2019 | JJ Cale

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le blues pépouze, à la cool, c’était lui. Avec son alliage atypique mêlant rock, folk, country, blues et jazz, J.J. Cale fut l’un des ermites les plus influents du rock’n’roll. Vénéré par Clapton, l'auteur du tubesque Cocaïne, qui passait la plupart de son temps dans un mobile-home, reste surtout l'incarnation du style laid back. Pour ses fans, Stay Around est un don du ciel. Ce disque posthume d’avril 2019 réunit quinze inédits mixés et produits par Cale lui-même et compilés par sa veuve, Christine Lakeland, et son vieux complice et manager Mike Kappus. « Je voulais trouver des trucs jamais entendus pour maximiser le ‘facteur Cale’, précise Lakeland… En utilisant autant que possible ce qui sortait des oreilles et des doigts de John ainsi que ses choix, donc je me suis contenté des mix qu’il avait faits. Vous pouvez rendre les choses tellement stériles qu’à la fin, vous enlevez le côté humain. Mais John a laissé une grande partie de cette sensation humaine. Il a laissé énormément de place à l'interprétation. » Evidemment, toutes ces pépites – de la chanson nue (Oh My My) à celle plus étoffée (Chasing You) – ne changent strictement rien à ce que l’on savait et aimait chez ce pape du cool. La qualité de ce Stay Around, qui ne sonne jamais comme une compile de rogatons, prouve que le bonhomme prenait chaque seconde de son art au sérieux. Et comme toujours avec lui, on sort de cet album posthume avec la sensation d’avoir vécu une expérience humaine et chaleureuse à 2 000 %. Un moment sincère et prenant, connecté à l’âme et aux tripes. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 2019 | Ghosteen Ltd

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Au temps jadis, Nick Cave faisait du rock’n’roll avec ses Bad Seeds. Les années ont fait leur travail. L’Australien a trempé sa plume dans d’autres encriers. Et la mort lui a prématurément volé un fils de 15 ans. Depuis, son art est devenu un exutoire mystique atteignant son paroxysme avec Skeleton Tree, l’un de ses plus beaux disques mais aussi l’un des plus complexes à appréhender. La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil a toujours traversé l’histoire de l’humanité. Avec cet album qu’il publia en 2016, Cave devenait, lui aussi, un artisan de plus de ce contexte pesant et tétanisant. Plus aucun rempart n’existait entre l’horreur de ce qu’il vivait – et vit toujours – et les mots et les notes qu’il enregistrait. Du sans fard, épuré, ni indécent, ni racoleur. Trois ans plus tard, le plus habité des crooners rock réussit à concevoir une suite bouleversante à ce Skeleton Tree qu’on pensait insurpassable. Dix-septième copie studio rendue par les Bad Seeds, Ghosteen, dans lequel on n’entre pas comme dans un disque de la Compagnie Créole, est découpé en deux : « Les chansons du premier album sont les enfants. Les chansons du deuxième album sont leurs parents. » En 2017, Cave avait déclaré que le Bad Seeds suivant ne serait pas une réponse à Skeleton Tree mais plutôt « la finalisation artistique d’une trilogie commencée avec Push the Sky Away. » Sur le plan mélodique ou rythmique, les onze pièces de Ghosteen n’ont rien de conventionnel. Les mots et surtout le chant du maître de maison en sont le moteur, le cerveau et les poumons, alimentés par les nappes climatiques des synthés et des boucles conçues par Warren Ellis ; par quelques notes d’un piano hanté ou d’un violon lointain aussi. Nick Cave devient ainsi un frère d’armes de Leonard Cohen et de Scott Walker. De la Nico de Desertshore aussi. Mais l’Australien est surtout seul au monde dans cette œuvre où la douleur devient rêve et les larmes se transforment en rosée du matin. Mêler ainsi désespoir et empathie, tristesse et foi, est une chose assez inédite dans l’histoire de la musique populaire du temps présent. Une sensation parfaitement symbolisée par la pochette de l’album : un dessin aussi beau que kitsch, comme échappé d’un recueil de contes de fées avec animaux fantasmés et végétation multicolore. On sort de l’expérience Ghosteen sans savoir si tout ceci est le paradis ou l’enfer. Ou les deux à la fois ? © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 12 avril 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Les étiquettes n’ont jamais été son truc… Jazz, pop, country, folk, world, Norah Jones a toujours joué la musique qu’elle avait en elle pour mieux en flouter les frontières. Et que ses partenaires soient des légendes du jazz comme Wayne Shorter, de la soul comme Ray Charles, de la country comme Willie Nelson, du rap comme Q-Tip ou du rock’n’roll comme Keith Richards, l’Américaine s’est inlassablement appliquée à être avant tout elle-même. Une voix sereine et joliment nonchalante capable d’habiter ses propres thèmes comme de revisiter n’importe quelle chanson… Trois ans après l’ambitieux Day Breaks, ce bref Begin Again (28 minutes, 7 titres) n’est pas un énième brouillage de pistes mais plutôt un nouvel autoportrait alternant entre pop assumée (My Heart Is Full), soul habitée (It Was You) et jazz uptempo (Begin Again). Histoire de rester entre gens de goût, Jeff Tweedy de Wilco s’est déplacé pour le magnifique A Song With No Name et Wintertime. On se laisse guider par la maîtresse de maison, entourée comme toujours par la crème des musiciens (la batterie de velours de Brian Blade, quelle merveille !), dans un no man’s land un peu jazzy, un peu folk, un peu pop, un peu soul. Et c’est toujours aussi agréable… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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So

Rock - Paru le 18 mai 1986 | Real World Productions Ltd.

Hi-Res
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Cry

Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2019 | Partisan Records

Hi-Res
Depuis le début, la sensation de bien-être est telle, alors pourquoi changer ? Voix androgyne, guitares éthérées, rythmique en apesanteur et mélodies sensuelles, les bien nommés Cigarettes After Sex auraient tort de changer leur fusil d’épaule. Sans doute pour ça que Cry marche sur les brisées de l’éponyme Cigarettes After Sex de 2017. Avec ce deuxième album, les Texans étirent leur dream pop nonchalante, leur shoegaze onirique, avec une classe décuplée. C’est cinématographique, un brin érotique et envoûtant au possible comme un ralenti évanescent, une courbe musicale langoureuse aux couleurs vintage. Tout au long de Cry, Greg Gonzalez et ses complices Randall Miller, Jacob Tomsky et Josh Marcus réussissent une fois de plus à faire de leur pop chloroformée une musique proche de celle d’Angelo Badalamenti, le compositeur attitré de David Lynch. Comme la vraie fausse BO bien moelleuse de saynètes irréelles. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Jazz vocal - Paru le 9 octobre 2014 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Pour son premier album sous son nom, Lisa Simone a choisi un répertoire personnel, constitué essentiellement de ses propres compositions, de quelques standards et une seule reprise de sa mère, Nina Simone, Ain't Got No. Une belle manière d'enfin exister pleinement en tant que chanteuse et quitter ce terrible fardeau de "fille de…". Entourée d'Hervé Samb à la guitare (et aux arrangements), Reggie Washington à la contrebasse et Sonny Troupé à la batterie, Lisa Simone fait preuve d'un réel talent. Une voix sure et puissante, une interprétation emprunte d'émotion (Child In Me, une des chansons préférées de sa mère, All Is Well qui a donné son nom à l'album) et un sens du show (mais il faut l'entendre en live pour cela) assurera un bel avenir à cette artiste attachante qui a régulièrement été saluée de critiques élogieuses aux Etats-Unis où elle remporta plusieurs prix comme meilleure actrice de comédie musicale (en 1995, 1998 et 2002). De retour en France où elle a choisi de s'installer (dans la maison provençale où sa mère termina sa vie), Lisa Simone enregistre pour un label français Laborie Jazz Records. © JMP/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Partisan Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
A peine remis de Songs of Praise, premier album Qobuzissime des Londoniens de Shame, l’œil du cyclone rock’n’roll se déplace cette fois plus au nord, à Dublin. Là, un gang tout aussi teigneux baptisé Fontaines D.C. serre les dents très fort pour montrer comment le revival postpunk actuel a encore quelques gifles, mandales, coups de genou et autres uppercuts à distribuer. Si le premier album de ces Fontaines D.C., Dogrel, prend racine dans un terreau connu (The Fall, Joy Division, Gang Of Four, Public Image Ltd.), l’engrais est différent. Il y a d’abord cette singularité irlandaise qui transpire de ce disque pleurant un Dublin de carte postale éradiqué par la mondialisation et la gentrification. Dogrel se termine d’ailleurs par Dublin City Sky, ballade acoustique qui fleure bon le vieux pub, la Guinness fraîchement tirée, et qu’on jurerait échappée d’un disque des Pogues, leur groupe préféré. La bande de Grian Chatten a aussi la particularité de vénérer la littérature et la poésie autant que le rock’n’roll et la folk music. D’où cette sensation permanente d’entendre un brûlot de pur postpunk revendicatif jamais bas du front. C’est la force de Dogrel. Être lettré sans la ramener. Enervé et toujours audible. Sur le tubesque Big, Chatten hurle « my childhood was small, but I'm gonna be big » (mon enfance a été petite, mais je vais devenir grand). Big, Fontaines D.C. risque de l’être très très très vite… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien.Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
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i,i

Alternatif et Indé - Paru le 9 août 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
« Il y a des similarités et des affluents entre tous mes albums qui mènent jusqu’à celui-ci. Le son y est expansif. » Voilà comment Justin Vernon, la force créatrice derrière Bon Iver, définit son quatrième opus. Un album qui vient clôturer douze années durant lesquelles il est passé de l’hiver indie folk de For Emma, Forever Ago, au printemps pop chambriste de son album éponyme, et à l’été orageux des glitchs électroniques de 22, a Million. Il a bien failli ne pas y avoir de quatrième saison d’ailleurs. La tournée promotionnelle de ce dernier s’est terminée de façon abrupte, lorsque Vernon a sombré dans la dépression et les crises d’angoisse, tétanisé à l’idée de ne jamais retrouver son mode de vie rural. i,i est donc conçu après un temps de repos, comme une synthèse de son parcours.Un automne en millefeuilles où il enchaîne les tableaux sonores avec fluidité, empilant les orchestrations picturales, les bruitages digitaux et les harmonies vocales d’un geste discret, pour dévoiler subitement la toile nue du prochain. Cette façon de revisiter son histoire musicale s’accompagne d’un discours introspectif dans lequel Vernon tente de tempérer ses tendances misanthropiques par des moments plus sociables : « I should've known / That I shouldn't hide/ To compromise and to covet/ All what’s inside », chante-t-il dans le crescendo électro folk de Faith, entrecoupé de basses vrombissantes, pendant que les chœurs et les leads saturés se fondent les uns dans les autres au troisième plan. Puis, dans l’ultime chanson RABi, il semble enfin trouver le contentement, s'adressant à l'auditeur au rythme d'une instrumentation inhabituellement dépouillée : « Sun light feels good now, don't it? And I don't have a leaving plan/ But something's gotta ease your mind/ But it's all fine, or it's all crime anyway ». C’est un final cathartique, non seulement pour le musicien ayant manifestement éloigné ses démons, mais aussi pour le public qui le suit et l'applaudit depuis le début. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 30 novembre 1982 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 24 janvier 2020 | x2 Recordings Ltd

Hi-Res
Après une période d’errance artistique dans les années 2000, les Pet Shop Boys ont retrouvé du poil de la bête depuis deux albums, Electric en 2013 et Super en 2016, sur lequel ils sont revenus au son de leurs débuts avec l’assistance de Stuart Price, l’homme derrière Les Rythmes Digitales, et producteur pour Madonna ou New Order.Hotspot boucle donc une trilogie qui a vu Neil Tennant (le chanteur) et Chris Low (le gars au synthé) profiter un peu de leur héritage. En Angleterre, le duo, véritable archétype des 80’s, est devenu une sorte d’institution nationale, mais a gardé un certain pouvoir d’attraction auprès de la nouvelle génération, comme le prouve le single Dreamland, en featuring avec leurs fils spirituels de Years & Years, le trio londonien qui a cartonné en 2015 avec le tube King.Enregistré à Berlin, épicentre du clubbing mondial, l’album possède une teinte électronique de bon goût, tuant dans l’œuf les procès en ringardise. Happy People démarre avec une intro très kraftwerkienne, vite éclairée par des synthés house vintage, totalement dans l’air du temps. Fers de la lance de la synth-pop, les Pet Shop Boys rappellent aussi l’importance des textes et des refrains (I Don’t Wanna, Hoping for a Miracle), avant de s’offrir un intermède disco (Monkey Business) et un final délirant sur un beat techno/house entrecoupé de séquences de marche nuptiale à l’orgue (Wedding in Berlin). © Smaël Bouaici/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Grammy Awards
Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45.Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 2019 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res
Comment surpasser, ou ne serait-ce qu’égaler, l’album Beggar’s Banquet paru en novembre 1968 ? En sortant un autre chef d’œuvre : Let It Bleed ! Un disque hautement symbolique puisque le dernier sur lequel apparait Brian Jones retrouvé noyé dans sa piscine le 3 juillet 1969 à seulement 27 ans (son successeur Mick Taylor est sur deux titres). Enregistré entre 1968 et 1969 et produit par Jimmy Miller avec l’ingénieur du son Glyn Johns à ses côtés, Let It Bleed est surtout le grand œuvre de Keith Richards, auteur ici de solos sublimes (Gimme Shelter, You Can’t Always Get What You Want) et de séquences de slide totalement démentielles (You Got The Silver, Love In Vain).Un festival du génie stonesien qui a surtout le mérite de ne pas se limiter au blues rock mais de lorgner également vers la country (Country Honk), le gospel (You Can’t Always Get What You Want) et la soul music (Live With Me) pour accoucher de cette musique singulière, alliage unique que les Rolling Stones proposent ici à un niveau rarement égalé. Pour son 50e anniversaire, ce chef d’œuvre absolu a été remastérisé par Bob Ludwig, permettant ainsi d’admirer sous un nouvel éclairage la voix de Jagger sur Love in Vain ou la guitare de Richards sur Midnight Rambler. Essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Rock - Paru le 7 septembre 1982 | Real World Productions Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

Hi-Res
Le premier disque live de Peter Gabriel, sorti à l’origine en double vinyle et aujourd’hui raccourci sur un unique CD en version Highlights (les meilleurs moments). On y retrouve les titres les plus fameux de ses quatre premiers albums studio, magnifiés par la scène et remarquablement interprétés par son groupe mythique de l’époque : Tony Levin à la basse, Jerry Marotta à la batterie, David Rhodes à la guitare et Larry Fast aux synthétiseurs. De « I Have the Touch » à « Biko », c’est un régal, la voix est magnifique et on a même droit à « Humdrum » et « D.I.Y. », deux titres que Gabriel ne rejouera pas souvent sur scène par la suite. Dix ans plus tard sortira un autre live, Secret World Live, possédant un meilleur son et des titres plus récents, mais sans l’énergie brute de ce Plays Live rafraîchissant… © Stan Cuesta / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 18 décembre 2019 | Walt Disney Records

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On connaît tous des couples mariés depuis des décennies et qui sont toujours aussi bien assortis, malgré les épreuves du temps. C’est le cas de John Williams et de la saga Star Wars, en ménage depuis 42 ans. Sur les 12 films de la série, seuls 2 ne sont pas signés du compositeur attitré de Steven Spielberg (remplacé par Kevin Kiner dans The Clone Wars en 2008 et Michael Giacchino dans A Star Wars Story en 2016). Cette intimité hors du commun entre un compositeur et un sujet permet d’aller au fond d’une technique particulièrement usitée dans Star Wars : celle du leitmotiv. Après tant d’années passées à les travailler encore et encore, les phrases mélodiques qui caractérisent tel personnage ou tel décor atteignent nécessairement un degré inégalé de complexité et de subtilité. C’est le cas du Rey’s Theme, que les aficionados reconnaitront (ou pas) dans certaines scènes du film. Pour ce que John Williams annonce comme son « ultime contribution » à la franchise Star Wars, celui-ci a réuni dans cette BO – de manière plus ou moins cachée – tous les thèmes associés aux grandes figures de la saga, de Leia à Yoda, en passant Darth.Dans certains scènes, l’attitude de John Williams est ni plus ni moins celle d’un vieil ami se réjouissant à l’idée de retrouver un personnage qu’on avait un peu perdu de vue au fil des années. C’est le cas de Lando Calrissian (interprété par Billy Dee Williams et qui est apparu pour la première fois dans Star Wars, Episode V en 1980), qui fait ici son retour, et dont l’apparition est associée à une musique particulièrement joyeuse. Ce type de clin d’œil amical permet d’humaniser un film que d’aucuns considèrent comme un pur produit de consommation. Et on retrouvera bien entendu l’atmosphère majestueuse (Destiny of a Jedi), épique (Battle of the Resistance) et lyrique (The Force is With You) de ce qui fait la substantifique moelle de la musique de ce mythe de notre temps. Ce 9e film est donc pour John Williams un clap de fin, mais c’est aussi pour lui un début inattendu : à 87 ans, il fait avec The Rise of Skywalker ses premiers pas comme comédien en « interprétant » (même s’il ne s’agit que d’un caméo) Oma Tres, le gérant du bar de la planète Kijimi ! © Nicolas Magenham/Qobuz