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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Électronique - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

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Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages du groupe) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui sublime Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Ambient - Paru le 18 octobre 2019 | Erased Tapes

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Dépassé par sa propre créativité au moment de sortir l’album All Melody, début 2018, Nils Frahm a dû se résoudre à livrer ses compositions de manière éparse, sous la forme de trois maxis, à la fois pour un souci de cohérence et pour ménager un public qui croule sous les propositions artistiques. “A l’origine, All Melody devait sortir sous la forme d’un triple disque, chaque volume ayant son style musical et de son thème”, expliquait l’artiste. “Mais All Melody est devenu trop grand et a pris le pas sur les concepts initiaux. Je vois donc ces Encores comme des îles musicales qui le complètent.”Ce All Encores regroupe donc ces trois “îlots”, le premier conçu de manière minimaliste autour d’un piano et d’un harmonium, le second dans une veine ambient, avec une technique d’enregistrement utilisant un puits en pierre amplifié trouvé à Majorque, tandis qu’Encore 3 explorait un peu plus le côté électronique du pianiste hybride allemand, pour un total de 12 titres toujours aussi inspirants, dont la magie est décuplée par la qualité Hi-Res. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Domino Recording Co

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Dance - Paru le 13 janvier 2019 | Columbia

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Électronique - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Ambient - Paru le 26 janvier 2018 | Erased Tapes

Hi-Res Livret
Publié en 2018, All Melody constitue le premier opus du compositeur allemand Nils Frahm à voir le jour au sein du studio à la construction duquel il a consacré deux années de sa vie dans Funkhaus, quartier historique de Berlin. Le musicien a apporté un tel soin à l'acoustique des lieux et au processus d'enregistrement que ces derniers ont parfois pris le pas sur ses intentions initiales, l'amenant à recruter, pour la première fois, un set de collaborateurs destinés à l'assister dans sa tâche parmi lesquels la violoncelliste Anne Müller, le percussionniste Sven Kacirek, le trompettiste Richard Koch ou l'ensemble vocal londonien Shards. En résulte un album placé sous le signe de l'émotion, du silence et de l'espace, soit douze compositions résolument et naturellement modernes et aux saveurs particulièrement envoûtantes. © TiVo
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TIM

Dance - Paru le 6 juin 2019 | Universal Music AB

Hi-Res
Un an après son suicide, voici déjà l’album posthume de la superstar de l’EDM Avicii, qui y mettait la dernière main avant de décider d’en finir dans un hôtel du sultanat d’Oman le 20 avril 2018, essoré par plus de 800 dates en six ans et une surexposition qu’il n’a jamais su gérer autrement qu’avec l’alcool. Si les trois quarts des compositions ont été achevées de son vivant, selon sa famille, c’est son ami et producteur Carl Falk qui a finalisé l’album à Stockholm ces derniers mois.Un premier single au titre évocateur, SOS, avait fait saliver les fans en amont sur une production aux accents caribéens, avec au micro Aloe Blacc, la voix qui avait lancé le premier album studio d’Avicii, True, avec le tube Wake Me Up. Mais Tim est rempli de hits en puissance, avec Dan Reynolds d’Imagine Dragons sur Heart Upon My Sleeve, Chris Martin de Coldplay sur Heaven, et d’un gros contingent suédois, avec Bonn, l’alias du producteur Kristoffer Fogelmark, et le duo de beatmakers Vincent Pontare et Salem Al Fakir pour 12 titres d’adieu au prolifique Avicii. Tous les bénéfices générés par l’album iront à la Tim Bergling Foundation, créée par sa famille et destinée à la prévention contre le suicide. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

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Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 2012 | Virgin Catalogue

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Qu’il s’agisse ou non de l’acte de naissance du trip hop, Blue Lines ne ressemble à rien de connu à sa sortie en avril 91. Slalomant entre breakbeats enfumés, samples pointus (Billy Cobham, Tom Scott, Lowrell Simon, Wally Badarou…) et rap anesthésié, le premier album de Massive Attack tend des ponts inédits entre soul, reggae, dub, rock, électro et cold wave. Ce son étouffant mais fascinant s’échappant de Bristol est l’enfant d’un trio – Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom) – qui pratique l’échangisme musical, alliage de sonorités vaporeuses, de grooves comme chloroformés et d’ambiances mélancoliques voire méditatives. Une orgie onirique héritée en partie des soundsystems et qu’ils ont développée durant la décennie précédente avec le collectif Wild Bunch (avec Nellee Hooper, le producteur de Björk, notamment). Pour peindre ses Blue Lines, les Massive Attack embarquent avec eux un certain Tricky, ex-intérimaire azimuté du Wild Bunch, et des voix éclectiques comme celles du Jamaïcain Horace Andy ou de la soul sister Shara Nelson. C’est elle qui irradie Unfinished Sympathy, grandiose single porté par des violons hollywoodiens et dont le clip (un unique plan-séquence dans les rues de Los Angeles) marquera les esprits et façonnera l’identité du groupe. On trouve aussi sur Blue Lines Neneh Cherry, dans le rôle de la marraine motivant voire secouant le trio à sortir cet album, ainsi qu’une reprise de Be Thankful for What You Got de l’oublié William DeVaughn, un tube soul de 1974 rebaptisé Be Thankful for What You've Got… A l’arrivée, 3D, Daddy G et Mushroom ne se sont pas contentés de jouer aux diggers doués. Ils ont digéré leurs influences disparates pour inventer la BO d’une époque sombre et glauque dont les enfants comptent bien rester sur le dancefloor. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Brian Eno sort son premier album avec son petit frère. Roger était pourtant entré dès 1983 dans le studio de son aîné, pour l’épopée spatiale Apollo : Atmospheres and Soundtracks, sortie par Brian en solo. Ils avaient aussi collaboré sur la BO de Dune de David Lynch, en 1984, mais ce Mixing Colours est une première avec leurs deux noms sur la pochette, et une première pour le prestigieux label allemand Deutsche Grammophon. Le disque est constitué de titres composés au cours des quinze dernières années par Roger Eno, sur un clavier MIDI, dans un style classique “à la Schubert”. Brian a ensuite récupéré les démos pour les soumettre à son logiciel ambient, nommant chaque titre avec une couleur – probablement à l’aide d’un nuancier – à l’instar du cosmique Blonde, du mélancolique Rose Quartz, ou du cafardeux Obsidian et ce son d’orgue d’enterrement.Alors qu’on l’a souvent décrit comme un peintre musical, serait-ce l’album des monochromes de Brian Eno ? S’il admet qu’il compose parfois avec des couleurs en tête, le producteur anglais, qui n’est pas atteint de synesthésie, expliquait qu’il aimait la musique pour son aspect “totalement non figuratif”, et s’amusait de ce paradoxe : “Je pense que personne n’écoute de la musique en espérant voir surgir une sorte de peinture de paysage. Pourtant, beaucoup de gens trouvent la peinture abstraite difficile d’accès, mais n’ont aucun souci avec la musique, un art résolument abstrait.” A méditer en écoutant ce nouveau disque de chambre de Brian Eno et lors de la prochaine expo Kandinsky. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Techno - Paru le 7 mai 2012 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions Album du mois Trax - Hi-Res Audio
Oxia frappe un grand et revient plus fort que jamais avec cet album d'une qualité rare! Huit ans après 24 Heures, Oxia, un des pionniers français de la techno, originaire de la ville effervescente de Grenoble, revient hanter les dancefloors avec son deuxième album, le futuriste Tides of Mind. (Re)découvrez l’univers extraordinaire bâti par Oxia avec son pouvoir musical enchanteur, un tunnel de musique où les rythmes techno et les percussions tribales donnent une sensation de vitesse et d’énergie unique!
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Électronique - Paru le 7 février 2020 | Gondwana Records

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Lancé en 2018 par le maxi Flicker, sur le label de Manchester Gondwana Records (GoGo Penguin, Portico Quartet), Sunda Arc, le projet de Nick et Jordan Smart, hommes de base du groupe de jazz Mammal Hands, se concrétise avec ce premier long format qui n’aurait pas dépareillé dans le catalogue d’Erased Tapes. Comme Nils Frahm, les deux frères mêlent avec harmonie sons électroniques et acoustiques et sont obsédés par l’idée de “trouver le fantôme dans la machine”, concept cher à Terry Riley. Le fantôme, il traîne certainement quelque part le long de Vespers, magnifique morceau d’ambient à écouter au coin d’un feu, dernière pièce d’un album parfaitement dans l’air du temps, quelque part entre Jon Hopkins, Max Cooper ou Rival Consoles.Mais si les ambiances contemplatives ont du cachet, les frères Smart ne rechignent pas à rendre tout ça dansant – sans non plus rentrer dans le formatage de la club music – sur l’hypnotique Cluster, l’obsédant Dawn, qui rappelle certaines productions de Caribou, ou le clin d’œil à Moderat Daemon. Et ils savent aussi se faire plus légers, presque pop, sur le single Hymn démontrant leur capacité à faire évoluer un projet très prometteur. © Smaël Bouaici/Qobuz
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House - Paru le 20 juillet 1998 | Because Music

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Trois secondes d’un sample disco de 20 ans d’âge, un beat house, une voix suave qui chante un refrain catchy et voilà deux millions d’exemplaires vendus. Peut-être le groupe le plus éphémère de l’histoire de la musique, Stardust réunit le DJ Alan Braxe, la moitié des Daft Punk Thomas Bangalter, et le chanteur Benjamin Diamond. En 1998, Alan Braxe, qui vient de sortir son titre Vertigo, prépare son live au Rex Club, à Paris. Thomas Bangalter vient lui prêter main-forte au synthé et à la basse, et Benjamin Diamond au micro. La répétition tourne vite à la jam-session, et le trio se met à faire défiler les samples, jusqu’à celui de Fate de Chaka Khan, qui clique dans leurs esprits. Ils travaillent dessus durant une semaine, et Music Sounds Better With You est bouclé un lundi matin dans la Daft House, le home studio de Bangalter. Il sort au printemps, sur son label Roulé Records, avant d’être distribué dans la foulée aux plus grands DJ’s du monde lors de la Winter Music Conference de Miami. Pete Tong, de la BBC, le joue en premier. Les ventes du vinyle décollent immédiatement, et le morceau dépasse vite l’univers des clubs. © Smaël Bouaici
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Électronique - Paru le 24 janvier 2020 | NCLS

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Après un Contrepoint en l’honneur de Jean-Sébastien Bach un peu difficile d’accès en 2015, Nicolas Godin, moitié du duo Air, sort un disque autour de l’architecture. Sur le papier, ça ne semble pas très funky, mais dans les faits, le Français, qui se dit “plus impressionné par Ennio Morricone et John Barry que par les rock stars”, vient de sortir son disque le plus pop et le plus soulful. A l’origine de l’histoire, Godin se fait embarquer dans une virée avec le sculpteur Xavier Veilhan, avec qui il avait collaboré dans son fameux Studio Venezia lors de la Biennale de Venise en 2017, pour visiter quelques-unes des plus belles maisons d’architectes, dont John Lautner, Pierre Koenig ou Constantin Melnikov.Assisté de Pierre Rousseau du duo Paradis, chargé de mettre de l’ordre dans ses pensées, et de ses fidèles synthés vintage (Prophet 5, Jupiter 8, Arp 2600), Godin a fini par composer un morceau pour chaque maison. Le résultat est particulièrement solaire, avec des morceaux qui vont remplir les playlists chill comme Foundation feat. Cola Boyy, Catch Yourself Falling avec Alexis Taylor de Hot Chip, ou We Forgot Love, rythmé par le délicieux son du Memory Moog et la voix soul de Kadhja Bonet. Pour la sienne, Godin utilise le vocodeur (celui de Kraftwerk) sur What Makes Me Think of You, avant de finir sur un hommage à Le Corbusier avec Cité radieuse, sur lequel il emboîte des phrases musicales et conclut sur “une grande plage sonore libératrice”, à l’image du toit-terrasse cher à l’architecte. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Ambient - Paru le 31 janvier 2020 | Kscope

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Avant Moroder, avant Jarre, avant Kraftwerk, il y avait Tangerine Dream. Monté en 1967 comme un groupe de rock expérimental par l’Allemand Edgar Froese, marqué au fer blanc par le surréalisme de Dali, Tangerine Dream est devenu le premier grand groupe de musique électronique et un nom culte pour les amateurs de musique psychédélique – arrachant au fameux rock critic Lester Bangs la phrase “J’ai vu Dieu et/ou Tangerine Dream” dans un article mythique racontant leur concert à New York en 1977. Signé par Virgin en 1974, en pleine période New Age, TD introduit synthés et séquenceurs sur des albums à succès comme Phaedra ou Stratosfear.Mais depuis 2015, le groupe est orphelin de son créateur en chef, qui a enregistré sa dernière chanson avec Jean-Michel Jarre, Zero Gravity, sur l’album Electronica 1: The Time Machine. Le trio Thorsten Quaeschning (claviers, batterie, chant, guitares), Hoshiko Yamane (violon, violoncelle) et Ulrich Schnauss (claviers, piano) a décidé de poursuivre la vision de Froese, dont la dernière idée consistait à mixer physique quantique et musique, ce qui donna l’album Quantum Gate en 2017, en partie basé sur ses derniers enregistrements. Pour ce Recurring Dreams, le concept est le même mais appliqué à des anciens morceaux du groupe, de toutes les époques “avec toutes les générations de synthétiseurs et de séquenceurs” et de nouveaux arrangements. On retrouve ainsi des titres des 70’s (Sequent C, Phaedra), des 80’s (Tangram, Horizon, Yellowstone Park) et des 90’s (The Claymore Mine / Stalking), pour un album en forme de compilation de classiques cosmiques qui devrait ravir les fans les plus méfiants. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Ambient - Paru le 20 septembre 2019 | Erased Tapes

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Nils Frahm finalise sa trilogie Encores, une série d’EP conçue comme des “îles musicales” pour garnir la galaxie All Melody, son dernier album sorti en janvier 2018. Après un premier volume construit autour d’un harmonium, un second qui faisait résonner un puits de pierre espagnol, ce troisième essai explore un peu plus le côté électronique du pianiste hybride allemand, avec plus de montage sonore que sur le reste de son travail. En témoigne cette intro d’une grosse minute, qui fait hoqueter son piano autour d’une flûte, de voix et de percussions.La clé de voûte de ce disque est All Armed, qui commence comme dans un dub, avec chambre d’écho sur une boucle minimaliste. Nils Frahm a travaillé le titre avec un esprit plus “techno” et on a rarement entendu autant de retenue au clavier de sa part sur ce morceau rythmé par des percussions orientalistes et une ambiance entre Carpenter et Transglobal Underground, et même une guitare tout en subtilité. On comprend pourquoi le titre n’a pas été retenu pour All Melody, mais il aurait été criminel de laisser tomber un tel morceau dans l’oubli. La troisième plage, Amirador, est bien plus minimaliste, une musique du désert lorgnant du côté d’Alva Noto et Ryūichi Sakamoto (il y a même quelques secondes de silence complet). Les trois maxis seront réunis dans un long format All Encores, à paraître le 18 octobre 2019. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 18 octobre 2019 | Ninja Tune

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Adoubé comme l’un des producteurs les plus doués de la nouvelle génération britannique après son album Elaenia en 2015, Sam Shepherd avait pas mal erré en groupe sur scène ces derniers temps, à taquiner le jazz. Il s’est ensuite retrouvé, assez brutalement, tout seul en live chaque soir de la tournée de The xx, pour lesquels il ouvrait en 2017. Se retrouver solo en impro avec un synthé Buchla devant 20.000 personnes pendant une heure et demie, ça vous fait repenser les choses. “Je pensais que je sortirais des choses mélodiques qui mettraient du temps à se développer, mais je me suis retrouvé avec la musique la plus obtuse et agressive que j’aie jamais composé. C’était libérateur.”Et ça se ressent sur ce disque, où le surdoué de l’électronique anglaise fait une démonstration d’inventivité, d’hybridation, bref, d’ouverture d’esprit, entremêlant 2 step jazz et electronica sur l’orgasmique Last Bloom, zombifiant la drum’n’bass sur Anasickmodular entre un requiem électronique ou une trop courte bombinette de dancefloor façon UK bass (LesAlpx). La concurrence a du travail. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Distribution Deal

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Forcément, avec l’annonce de l’accident fatal de Philippe Zdar deux jours avant sa sortie, ce disque a une saveur amère. Et pourtant, Zdar et Boom Bass l’ont conçu sucré. Très sucré même. Paru le jour du solstice, Dreems est calibré pour tourner dans tous les festivals d’été et les pool parties d’Ibiza, l’île chérie de Zdar. Trois ans après Ibifornia, qui faisait le lien entre l’île blanche et la Californie, les Cassius refont le coup du disque solaire, avec cette fois moins de pop et plus de groove. Le duo parisien a aussi mis la pédale douce sur les featurings, moins prestigieux que sur le précédent (où l’on retrouvait Cat Power, Pharrell ou Mike D), transférant l’énergie vers la production, toujours aussi propre et surtout ultra-funky.On retrouve bien Matthieu Chedid à la guitare sur Nothing About You, avec la voix de John Gourley de Portugal. The Man, un trip aux frontières de l’electro-funk avec voix et guitares filtrées, mais c’est la chanteuse française Owlle qui vole la vedette sur Don’t Let Me Be, ballade italo disco/synth pop gorgée de soul. Mike D est de retour sur Cause Oui!, sorte de tourbillon de toutes les influences du duo, avec la voix du légendaire MC des Beastie Boys sur un beat breaké et autour d’une boucle de synthé d’early house. Cassius lâche ensuite deux tubes pour DJ’s, Calliope et W18, qui revisite I’m A Woman (sur l’album Au Rêve, paru en 2002) avec la légende du R&B américain Jocelyn Brown, un titre rempli d’amour. Enfin, il ne faudra pas manquer le clip de Rock Non Stop, qui rassemble des images des premières années de Cassius, à Ibiza, Paris et ailleurs, un hymne au soleil doté d’une production au groove impeccable en guise de testament. © Smaël Bouaici/Qobuz