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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien.Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À l’heure où Kirill Petrenko s’apprête à prendre les rênes du Philharmonique de Berlin (12 août 2019), voilà qu’est publié, sous le label de l’orchestre, son tout premier enregistrement à la tête de la prestigieuse phalange berlinoise. Comme tous les Russes, Petrenko avoue sa profonde affinité spirituelle avec Tchaïkovski, ajoutant que son « sang coule simplement plus vite » lorsqu’il dirige ou entend sa musique. Il était donc parfaitement légitime que ce premier enregistrement soit consacré à l’illustre compositeur. Véritable testament musical (Tchaïkovski est mort quelques jours après avoir dirigé sa création), la Symphonie « Pathétique » a fait couler beaucoup d’encre, depuis Nina Berberova à Dominique Fernandez en passant par Klaus Mann et son fameux roman Symphonie Pathétique, paru en 1935 et traduit dans plusieurs langues depuis. Largement autobiographique, cette extraordinaire symphonie au programme tenu secret par son auteur parle en fait des démons intérieurs de Tchaïkovski et de ses conflits entre sa vie publique et ses élans émotifs personnels qu’une société rigide n’était pas en mesure d’accepter. Jamais peut-être depuis Mravinski, on n’avait entendu une interprétation d’une ardeur si violente, si dévastatrice et si brûlante de l’ultime chef-d’œuvre du compositeur russe. Réticent à enregistrer « juste pour produire un disque après l’autre », Petrenko se souvient avec émotion de ces deux concerts de mars 2017 à la Philharmonie de Berlin, des moments exceptionnels dont l’intensité était « presque insupportable ». C’est vrai qu’on y entend hurler les violons, vrombir les contrebasses, sangloter les cuivres et vibrer les peaux des timbales et de la grosse caisse avec une force expressive noire et morbide rarement atteinte. Devant une telle vision qui semble lézarder le ciel, on ne peut qu’attendre avec impatience le travail de ce chef singulier à la tête des Berliner Philharmoniker. © François Hudry/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Domino Recording Co

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Électronique - Paru le 7 février 2020 | Gondwana Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Lancé en 2018 par le maxi Flicker, sur le label de Manchester Gondwana Records (GoGo Penguin, Portico Quartet), Sunda Arc, le projet de Nick et Jordan Smart, hommes de base du groupe de jazz Mammal Hands, se concrétise avec ce premier long format qui n’aurait pas dépareillé dans le catalogue d’Erased Tapes. Comme Nils Frahm, les deux frères mêlent avec harmonie sons électroniques et acoustiques et sont obsédés par l’idée de “trouver le fantôme dans la machine”, concept cher à Terry Riley. Le fantôme, il traîne certainement quelque part le long de Vespers, magnifique morceau d’ambient à écouter au coin d’un feu, dernière pièce d’un album parfaitement dans l’air du temps, quelque part entre Jon Hopkins, Max Cooper ou Rival Consoles.Mais si les ambiances contemplatives ont du cachet, les frères Smart ne rechignent pas à rendre tout ça dansant – sans non plus rentrer dans le formatage de la club music – sur l’hypnotique Cluster, l’obsédant Dawn, qui rappelle certaines productions de Caribou, ou le clin d’œil à Moderat Daemon. Et ils savent aussi se faire plus légers, presque pop, sur le single Hymn démontrant leur capacité à faire évoluer un projet très prometteur. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 mars 2019 | Brownswood Recordings

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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

Hi-Res
« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Classique - Paru le 21 février 2020 | harmonia mundi

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La publication quasi encyclopédique que le label français Harmonia Mundi a entamée pour le double anniversaire de naissance et de mort de Beethoven, entre 2020 et 2027, se révèle déjà passionnante par sa mise en regard d’œuvres contemporaines du début du XIXe siècle. Elle nous offre aussi la démonstration d’un Beethoven en prise directe avec les œuvres et les préoccupations de son temps, hors de l’imagerie romantique du génie solitaire dans sa tour d’ivoire. La juxtaposition de la célèbre Symphonie « pastorale » avec Le Portrait musical de la nature ou Grande Simphonie d’un obscur inconnu, Justin Heinrich Knecht (déjà enregistrée en première mondiale en 1997 par Frieder Bernius mais passée alors un peu inaperçue), composée vingt-cinq ans avant le chef-d’œuvre beethovénien, est pour le moins troublante. Les deux compositeurs ayant eu le même éditeur, tout laisse à penser que Beethoven connaissait cette œuvre ; les similitudes qui existent entre les deux en témoignent. Fruits d’une longue tradition d’œuvres de musiques pastorales, les deux partitions ont en commun leur découpe en cinq mouvements, leurs indications programmatiques très proches, la naïveté un peu rousseauiste de certains contours mélodiques et l’imitation des chants d’oiseaux qui en renforcent la proximité. Une démonstration passionnante grâce à l’interprétation convaincante de l’Akademie für Alte Musik de Berlin qui met les deux œuvres sur un pied d’égalité. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Alternatif et Indé - Paru le 30 août 2019 | [PIAS] Recordings Holland

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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 2019 | Play It Again Sam

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Publié en 2019 dans le cadre du record Store Day et succédant à Violence, sixième opus de la formation post-punk revival britannique Editors paru en 2018, le maxi The Blanck Mass Sessions propose sept titres issus de ce dernier, initialement produits et récemment remixés par Benjamin John Power, alias Blanck Mass. Bénéficiant en outre, à l'instar de l'album original, des travaux de mixage d'Alan Moulder (Depeche Mode, Interpol) et porté par l'inédit "Barricades", The Blanck Mass Sessions décroche notamment la treizième place des charts flamands. © TiVo
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 10 mai 2019 | Neuklang

Hi-Res Livret
Lorsqu’on déroule la liste infinie des pianistes de jazz cubains, les mêmes noms reviennent régulièrement, de Gonzalo Rubalcaba à Roberto Fonseca en passant par Chucho Valdés, Omar Sosa, Harold Lopez-Nussa ou Alfredo Rodríguez. Mais au fil des ans, celui de Marialy Pacheco s’impose davantage. Celle qui n’a rien à envier à ses compatriotes masculins signe ici un album à part. Un disque fascinant conçu avec son trio (Juan Camillo est à la contrebasse et Rodrigo Villalon à la batterie) et le WDR Funkhausorchester dirigé par Gordon Hamilton. Avec cet ambitieux Danzón Cubano, enregistré en live en Allemagne en septembre 2017 au festival de jazz de Viersen, Pacheco réalise un vieux rêve : jouer avec un grand orchestre. « Mon professeur de composition, Tulio Peramo, me disait toujours qu’il n’y avait rien de comparable à l’écoute de sa musique interprétée pour la première fois par un grand orchestre. Quand je suis devenu membre de cet orchestre et que nous avons donc joué ma musique, j'ai effectivement été submergée de joie, de bonheur et de gratitude. » Le résultat est d’autant plus fascinant que la musique colorée de la pianiste de La Havane offre sur ce Danzón Cubano de nouvelles teintes. Et dans les arrangements comme dans son propre jeu, son latin jazz bénéficie d’une dynamique des plus originale. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | Domino Recording Co

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Fat White Family revient de cure. Moins chaotique, la bande menée par Lias Saoudi et Saul Adamczewski sort pimpante (disons plutôt fraîche) d’un bain de jouvence. Après Champagne Holocaust (2013) et Songs for Our Mothers (2016), deux flambées punk qui recrachaient un quotidien cramé par la dope, les prolos cabossés de Londres finissaient sur les rotules. Adamczewski passait par Warmduscher, Insecure Men, Moonlandingz sans retour au domicile, si bien qu’on pensait la trash family sous terre. Serfs Up ! réalise un tour de force à peine imaginable. Enregistré à Sheffield dans leur studio avec le fidèle Liam D. May, ce troisième opus célèbre le meilleur des affreux, soit une orgie de glam rock, punk, orchestration pop, violons pas dégueu et faux chœurs religieux. Point d’orgue des 10 pistes, Tastes Good With the Money et sa patine T. Rex met à contribution le dandy Baxter Dury. Attention, derrière cette discipline toute neuve, les vers de la Fat White raclent toujours quelques crachats sur une Angleterre pourrie. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mai 2014 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Opéra - Paru le 29 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. Cette histoire tout à fait dans l’air de ces temps troublés a en effet été mise en musique en 1798 par le compositeur français Pierre Gaveaux, sur un livret de Nicolas Bouilly, puis un peu plus tard, en 1804 dans une œuvre de moindre envergure, en italien, par Ferdinando Paër. Le compositeur italien d’origine allemande Simon Mayr en fera une « farce sentimentale » créée à Padoue peu de temps après la Leonore de Beethoven. Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Jazz - Paru le 30 août 2019 | ACT Music

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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La première fois, c’était en 2007, ça s’appelait Mare Nostrum et c’était assez magique. Guère surprenant donc que Paolo Fresu, Richard Galliano et Jan Lundgren aient remis le couvert avec un Mare Nostrum II, tout aussi superbe disque de 2016 sur lequel le trompettiste sarde, l’accordéoniste cannois et le pianiste suédois déployaient à nouveau le lyrisme et la poésie d’un jazz hautement raffiné où l'on croisait des relectures de pièces de Satie et Monteverdi… Jamais deux sans trois : après avoir enregistré le volume I en Italie, le II en France, vient logiquement le tour de la Suède pour compléter la trilogie. Au cœur de l’hiver 2019, Fresu, Galliano et Lundgren mélangent une fois de plus leurs compositions personnelles et intègre deux reprises de thèmes de BO, celle de Michel Legrand pour L'Affaire Thomas Crown de Norman Jewison (The Windmills of Your Mind) et de Quincy Jones pour Guet-apens de Sam Peckinpah (Love Theme from the Getaway). L’entente atteint de nouvelles cimes. L’espace prend encore plus ses aises. Et la musicalité de ses improvisations est décuplée. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz