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R&B - Paru le 6 avril 2018 | Virgin EMI

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Depuis 2012, Karly-Marina Loaiza alias Kali Uchis s’est lancée dans une collection de featurings digne d’une poitrine de général soviétique recouverte de médailles... Aussi, le premier album de l’Américano-Colombienne ayant posé sa voix sur des titres de Snoop Dogg, Tyler, The Creator, GoldLink, Major Lazer, Kaytranada, Miguel, Vince Staples ou bien encore Gorillaz était plus qu’attendu. Surtout qu’avant cette sortie, Kali Uchis avait déjà réussi à tracer les contours de sa forte personnalité de nouvelle reine potentielle du R&B et de la soul. Une de plus ? Non, non, non. Une vraie de vraie avec un bel alliage de chant nu soul, de R&B 90's, de pop façon (early) Madonna voire de gouaille à la Amy Winehouse. Une voix qui bénéficie d’un éclectique écrin cinq étoiles sur ce premier album où l’on croise les proches comme Tyler et Damon Albarn mais aussi les Canadiens de BadBadNotGood, Kevin Parker de Tame Impala, David Sitek de TV On The Radio, l’allumé Thundercat, la soul sister Jorja Smith, les Dap-Kings, Steve Lacy de The Internet, son compatriote Reykon ou le funkster légendaire Bootsy Collins. Sur Isolation, la chanteuse installée à Los Angeles impose aussi ses racines hispaniques en chantant dans les deux langues et slalome entre nu soul, R&B, hip-hop, latin pop et reggaeton. Séquences langoureuses ou carrément plus uptempo, Uchis gère tous les contextes, tous les reliefs, et signe un disque à la fraîcheur renversante, jamais racoleur ou niaiseux. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Virgin EMI

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Avec Reflektor, Arcade Fire change de braquet. Pour son quatrième album studio, les Canadiens ont fait appel à la production au génial James Murphy des défunts LCD Soundsystem. Guère surprenant donc qu’au final la bande de Régine Chassagne et Win Butler ait légèrement délocalisée son rock’n’roll sur des sentiers plus groovy voire carrément au milieu d’un dancefloor ! L’influence des Talking Heads, de David Bowie comme celle de sonorités propres aux années 80 flottent également dans l’atmosphère de ce copieux disque festif, moins cérébral et plus sensuel que ses prédécesseurs. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Virgin EMI

Distinctions 4F de Télérama - Album du mois Magic - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Six ans après The Funeral, les Canadiens reviennent avec un troisième LP de rock-folk lumineux, moins furibard et sombre que les deux précédents opus. Les sept membres du combo ont ôté leurs masques noirs et s’offrent avec The Suburbs, une trêve apaisante, aérienne et popesque. Surtout, la preuve supplémentaire d'un talent infini et d'une remise en question artistique permanante. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 15 septembre 2003 | Virgin EMI

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
En mettant dans le même shaker, du post-punk, du punk-funk, de la new wave et de l’electro-rock, The Rapture plastique le New York du début des années 2000. Paru sur le label DFA, ce premier album de ceux que certains baptiseront les « Strokes disco » est sans doute le plus abouti de la scène dance-punk d’alors. Surtout, le single House Of Jealous Lovers (l’un des plus puissants de cette décennie qui vaut à lui seul l’achat de l’album) porte Echoes à bout de bras. On sent le groove des Talking Heads, l’élasticité de Gang Of Four et une certaine noirceur piquée à Cure dans cette comète de rock électrique tendu comme un string et de groove anguleux. Et ce House Of Jealous Lovers, quelle claque… © MD/Qobuz