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Soul - À paraître le 28 août 2020 | Verve

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Bandes originales de films - Paru le 13 mars 2020 | Verve

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Soul - Paru le 13 mars 2020 | Verve

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Jazz - Paru le 31 janvier 2020 | Verve

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A force de radoter qu’il n’est qu’un gamin, Joey Alexander va un jour devenir adulte. Sauf que le très doué prodige, le jour où paraît ce Warna, son quatrième album studio, n’a QUE 16 ans ! Né à Bali, Alexander a vécu à Jakarta entre 8 et 10 ans avant de déménager à New York en 2014, où il a connu l’une des progressions de carrière les plus fulgurantes jamais observées dans l’histoire du jazz. Adoubé par des parrains du calibre d’Herbie Hancock et de Wynton Marsalis, il a enchaîné trois impeccables albums studio assez bluffants publiés par Motema – My Favorite Things en 2015, Countdown en 2016 et Eclipse en 2018 – qui furent de véritables disques de jazz et non les tours de passe-passe d’un singe savant. Marquant son entrée dans la prestigieuse écurie Verve, Warna est tout aussi impressionnant. Présent à ses côtés depuis ses débuts, le contrebassiste Larry Grenadier est toujours de la partie, avec à la batterie Kendrick Scott et, sur certains titres, aux percus le Vénézuélien Luisito Quintero et à la flûte Anne Drummond. En bahasa, la langue officielle de son Indonésie natale, warna signifie couleur. Son piano protéiforme n’en manque pas. Surtout qu’on sent un jeune garçon conscient de transiter de l’enfance à l’âge adulte et d’en rendre compte avec les doigts. Toujours sous influence Hancock dans son jeu, Joey Alexander signe ici tous les thèmes à l’exception d’une reprise de Joe Henderson (Inner Urge) et de Sting (Fragile). Nouvelle preuve de son talent de compositeur, un domaine pas toujours maîtrisé par certains de ses confrères. Bref, l’ascension se poursuit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 janvier 2020 | Verve

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Jazz - Paru le 10 janvier 2020 | Verve

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Jazz - Paru le 22 novembre 2019 | Verve

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Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | Verve

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Soul - Paru le 18 octobre 2019 | Verve

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Jazz - Paru le 16 octobre 2019 | Verve

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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Verve

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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | Verve

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Jazz - Paru le 2 août 2019 | Verve

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Entre le 30 octobre et 4 novembre 2018, The Village Vanguard accueillait le temps de six concerts le pianiste Jon Batiste et son orchestre : Joe Saylor derrière les fûts, Phil Kuehn à la contrebasse, Tivon Pennicott, Patrick Bartley, Jon Lampley, et Giveton Gelin aux cuivres, ainsi qu'une invitée d’honneur, la chanteuse Rachael Price pour The Very Thought of You. Batiste a toujours eu des affinités avec le jeu de Thelonious Monk – la même façon de se jouer du chaos et des notes perdues avec une joie enfantine. Logique alors qu’il fasse une mention spéciale à feu le pianiste de légende, avant d’entamer Round Midnight, un de ses standards les plus célèbres. Le diplômé de Juilliard reprend également pour l’occasion trois de ses propres titres : Creative, de son album Jazz Is Now (2013), Dusk Train to Doha, inédit jusque-là, et l'éponyme Anatomy of Angels. La réputation de Batiste n’est plus à prouver, lui qui dirige l’orchestre jazz du Late Show with Stephen Colbert, moyennant 3 millions de spectateurs par nuit. En contraste, le Village Vanguard a une capacité maximale d’environ 120 personnes – ce live est par conséquent intimiste et fougueux, le jeu du pianiste versant à cœur joie dans des tourbillons contemplatifs qu’il résout avec un mélange d’adresse et d’effronterie. Cette narration mélodieuse, mise en valeur par la force de son orchestre, consolide sa place comme figure centrale du jazz international – mais avec seulement cinq pistes, cet album nous laisse sur notre faim ! © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 juillet 2019 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Verve

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Cinquante ans après ses débuts avec Earth, Wind & Fire, et dix-sept après la sortie de son dernier album solo Soul on Jazz, Phil Bailey continue d’émerveiller. Certainement une des plus grandes voix du R&B et de la soul du XXe siècle, le chanteur et producteur a su s’entourer des plus grands talents du monde du jazz pour réaliser cet opus : Chick Corea, Robert Glasper, Kamasi Washington mais aussi Tina Weymouth et will.i.am sont de la partie. Les sonorités flirtent parfois avec le smooth jazz à la Dave Koz, sur Sacred Sounds et Love Will Find a Way, où le saxophone se taille une belle part. Cependant, la priorité a été donnée à l’accessibilité de la musique. Sur d’autres titres, cet équilibre change en faveur de sonorités plus modernes : Stairway to the Stars associe la trompette de Christian Scott à des rythmes afro ; Brooklyn Blues (aucun rapport avec le titre de Barry Manilow) introduit un kalimba comme secoué par le vent avant la tempête, en filigrane d’une phrase de piano cyclique. Et puis il y a la reprise de Once in a Lifetime des Talking Heads, où Bailey entreprend une narration à la Gil Scott-Heron sur fond de combo jazz classique. Love Will Find a Way est autant une célébration de l’histoire des musiques noires, une façon de revisiter le riche héritage du jazz, blues, Motown et R&B à travers des reprises, qu’un constat politique. A l’heure où les tensions raciales et clivages en tout genre secouent l’Amérique, son message d’amour est pertinent à souhait. Un album sensuel sans être mielleux, qui réemploie les musiques du passé au service d’une vision méthodique. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 mai 2019 | Verve

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Pop - Paru le 3 mai 2019 | Verve

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